du 09 novembre 2018
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ASUS a dévoilé un nouveau boîtier devant enrichir sa gamme TUF : le Gaming GT501. Sous cette dénomination un brin barbare, on retrouve un châssis au format moyen-tour, fait d'acier galvanisé épais de 1,5 mm (avec une couche protectrice en céramique) et de verre trempé de 4 mm. Sur le dessus, on notera la présence de deux lanières en tissu, censées aider au transport de la bête.

En façade, deux ports USB 3.1 (Type A) trônent, aux côté des inévitables jack de 3,5 mm pour un casque. À l'intérieur, peu de fioritures, mais beaucoup d'espace (251 x 545 x 522 mm), puisqu'il est possible de loger des cartes graphiques longues de 42 cm au maximum, et un ventirad CPU haut de 18 cm. Il est d'ailleurs permis à l'aide d'un riser PCI-E (non fourni) de loger sa carte graphique face à la paroi en verre.

Côté stockage, cinq emplacements de 2,5 pouces sont prévus au dos de la carte-mère, tandis que deux baies de 3,5 pouces sont présentes dans le compartiment principal. Pour le refroidissement, des emplacements pour deux ventilateurs de 140 mm, ou trois de 120 mm sont prévus en façade ainsi qu'au sommet, en plus d'un dernier de 140 mm à l'arrière. ASUS n'a pas dévoilé le tarif de ce TUF Gaming GT501, mais on l'imagine déjà salé.

ASUS dévoile le TUF Gaming GT501, un boîtier aux airs militaires
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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis plusieurs années, l'outil permet déjà de contrôler à distance son terminal mobile sous Android. Une mise à jour déployée cette semaine ajoute la prise en charge d'Android TV.

Les notes de version indiquent également que divers correctifs et améliorations ont été apportés, notamment un problème avec les terminaux sous Android 8 (Oreo) ou une version plus récente du système d'exploitation.

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Après un énième retard annoncé début février par la NASA, le premier lancement de la capsule CST-100 (Crew Space Transportation) Starliner de Boeing était programmé pour avril. Selon des sources de Reuters, il faudra finalement attendre le mois d'août.

Pour rappel, cette capsule est prévue pour envoyer des humains dans l'espace et sur la Station spatiale internationale. Ce premier vol test sera par contre inhabité. La capsule Crew Dragon de SpaceX a pour sa part réussi cette première étape avec succès.

Ce décalage de trois mois entraine aussi un même glissement de la date du premier lancement habité. Il est désormais prévu pour novembre, au lieu d'août. Interrogé par nos confrères, un porte-parole de Boeing a refusé de commenter.

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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.

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Le régulateur explique que son « tableau de bord trimestriel vise à mettre en lumière l’état des déploiements des opérateurs mobiles au regard de ces nouvelles obligations de déploiement ». Il a été mis à jour pour intégrer les données du quatrième trimestre 2018.

Les informations sont également disponibles en open data sur cette page.

Dans le même temps, un arrêté ministériel publié ce matin au JO définit « les premières listes des zones à couvrir pour l’année 2019 ». Une centaine de zones sont ainsi mises en avant. Une consultation publique avait été lancée en février, justement pour définir les zones à couvrir en priorité pour 2019.

« Dans chaque zone, les opérateurs désignés sont tenus de fournir des services de radiotéléphonie mobile et d'accès mobile à très haut débit [...] au moyen de l'installation de nouveaux sites dont le nombre est défini en annexe, en vue notamment d'assurer la couverture des points d'intérêt de la zone ».