du 24 octobre 2018
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C'est une découverte faite par nos confrères de TechPowerUp qui disent avoir obtenu leur carte depuis le marché européen où un cadre légal comme le RGPD s'applique. Il faudra donc voir si des données sont récoltées au passage.

Une option serait ainsi activée par défaut dans l'UEFI, permettant au constructeur de pousser l'application ROG Armoury, qui centralise ses outils maison. Ce, une fois Windows installé, même sans accès réseau.

On imagine les dérives possibles, surtout que cela se fait sans aucune confirmation demandée à l'utilisateur selon notre confrère. Les constructeurs sont en effet habitués des partenariats publicitaires, proposant des applications tierces sur leurs appareils. ASUS est d'ailleurs un bon exemple avec ses ordinateurs portables et autres smartphones.

Selon nos informations, ce dispositif a été testé discrètement sur des PC de la marque et doit être étendu avec le Z390, avant sans doute une probable extension à d'autres produits si tout se passe bien. Le constructeur ne semble pas avoir réagi officiellement pour le moment, nous l'avons interrogé à ce sujet. Sans réponse pour le moment.

Nous tenterons d'en savoir plus rapidement sur le sujet. Si cela se confirme, il faudra au minimum qu'ASUS s'en explique et propose une mise à jour permettant de désactiver cette option par défaut.

ASUS accusé d'installer des applications sans consentement à travers ses cartes mères Z390
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À découvrir dans #LeBrief
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Le fabricant de montres ajoute qu'une partie de son équipe de recherche et développement rejoindra les rangs de Google dans le cadre de cette transaction.

Nous n'avons pas plus de détails sur « les technologies » vendues dans le cadre de cet accord. La transaction devrait être finalisée dans le courant du mois.

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Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.

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Le revendeur explique que sa filiale France Billet, spécialisée de la billetterie culturelle et loisirs, devrait croquer son concurrent, lui apportant « une offre complémentaire de billetterie sur le marché du last minute ».

Le montant de la transaction n'est pas précisé. Fnac Darty espère finaliser ce rachat durant le premier trimestre de l'année.

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L'Agence spatiale européenne avait commandé un sondage sur la perception par le public de ses activités. 5 000 personnes de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Espagne et d'Italie ont été interrogées.

Trois principaux usages ressortent du sondage : « mieux comprendre l’Univers, observer notre propre planète, par exemple les effets du changement climatique, et la capacité à rendre plus facile la vie sur Terre, par exemple dans les secteurs des transports ou des communications ».

Une portion plus faible pense que les activités spatiales peuvent aussi nous protéger des dangers de l'espace, mais ils sont une large majorité à penser que cela devrait être une priorité.

Point intéressant pour l'ESA : les personnes « surestiment de manière significative le coût des activités spatiales pour les finances publiques de leurs pays respectifs. Très peu de personnes ont estimé correctement ce coût, qui est d’environ 10€ par an et par citoyen dans les pays concernés par le sondage ».

« En moyenne, les Européens ont estimé à 245 euros par an et par citoyen le coût des activités spatiales, soit plus de vingt fois le montant réel », explique l'Agence spatiale européenne.

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« John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental ». L'histoire de ce nouvel opus est donc une suite directe à John Wick 2.

Le célèbre tueur à gages est désormais « excommunié » et « tous les services liés au Continental lui sont fermés et sa tête mise à prix. John se retrouve sans soutien, traqué par tous les plus dangereux tueurs du monde ». Mais il n'a évidemment pas dit son dernier mot.

À pied, en moto ou à cheval, il ne compte pas se laisser faire. Entre les balles qui fusent et les lames tranchantes qui volent dans tous les sens, l'action est au rendez-vous. La sortie est prévue pour le 22 mai prochain.