du 17 octobre 2018
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ARM évoque son Neoverse, le 5 nm, Mbed Linux OS et s'associe à Intel dans l'IoT

La société profite de sa TechCon de San Jose pour annoncer qu'elle veut continuer de voir sa présence croître dans les infrastructures.

Cela concerne aussi bien les routeurs que les switchs professionnels, stations de base mobiles et autres serveurs. La société y revendique une part de marché globale de 25 % en 2018 (sans détailler la source de ce chiffre).

Elle dévoile une stratégie dans ce sens, Neoverse, feuille de route à l'appui. Elle promet une évolution de 30 % de la performance par génération, avec de nouvelles fonctionnalités. Cela commencera en 2019 avec la plateforme Ares (7 nm). Viendront ensuite Zeus (7 nm+) puis Poseidon (5 nm). Le tout d'ici à 2021.

Plus étonnant, la société s'associe à Intel dans l'Internet des objets (IoT). Cela concerne le déploiement et la solution Secure Device Onboard du géant de Santa Clara qui ne se limitera plus à ses puces, mais aussi à celles exploitant la plateforme ARM Pelion. Une vidéo de démonstration a été publiée par ici.

Un partenariat autour de Pelion a été annoncé aussi avec Arduino. Le système Mbed Linux a également été dévoilé pour les produits IoT.

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À découvrir dans #LeBrief
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La version pour terminaux mobiles et free-to-play du célèbre jeu se dévoile dans une vidéo d'un peu moins d'une minute, l'occasion de découvrir quelques cartes et modes de jeux.

Les préinscriptions sont ouvertes sur le site de l'éditeur pour, peut-être, rejoindre la bêta par la suite. Vous pouvez également vous préinscrire sur Android. À terme, il débarquera aussi sur iOS.

Call of Duty: Mobile sera disponible « dans certains pays », mais sans préciser lesquels. Sur le Play Store, la page de présentation est disponible en français en tout cas. Il faudra être patient puisque les bêtas de prélancement sont attendues « au cours des prochains mois ».

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L'année 2018 a été particulièrement dure pour la société, avec une baisse de 28 % de son chiffre d'affaires. Le groupe dispose néanmoins de plus de 160 millions d'euros de trésorerie au 31 décembre 2018, notamment grâce à la vente de Parrot Faurecia Automotive.

Dans un entretien aux Echos, Henri Seydoux explique que la dégradation des résultats s'explique d'abord par l'échec commercial du drone Anafi, sur lequel le groupe avait « fondé beaucoup d'espoirs ». Problème : « nous n'avons vendu qu'un tiers de ce que nous avions prévu ».

Le dirigeant revient aussi sur l'OPA qu'il a lancée sur l'ensemble du groupe Parrot : « La valeur de la boîte s'est effondrée jusqu'à devenir négative ! Je ne pouvais laisser sur le marché une boîte qui vaut trois fois moins que sa trésorerie ».

Quant à l'idée de chercher des actionnaires, Henri Seydoux ne tourne pas autour du pot : « en toute lucidité, je pense que nous n'intéresserions personne [...] Financièrement, nous avons deux ans pour redresser la situation, sinon c'est fini pour Parrot tel que nous le connaissons aujourd'hui. Notre visibilité est réduite, je conçois que ce ne soit pas un profil très attractif en Bourse ».

Par contre, « Parrot n'abandonnera pas les drones », affirme-t-il. Il pense d'ailleurs que le drone est un produit d'avenir : « Mon souci aujourd'hui c'est le temps qu'il va mettre à rencontrer ses publics ».

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Le fabricant annonce fièrement que son portefeuille électronique pour cryptomonnaies est « le premier et le seul » sur le marché à être certifié par l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.

La CSPN, ou Certification de Sécurité de Premier Niveau, a été mis en place par l’ANSSI en 2008. L'agence explique qu'elle « consiste en des tests en "boîte noire" effectués en temps et délais contraints ». Les procédures et méthodologies sont détaillées par ici, tandis que la liste des produits certifiés CSPN se trouve par là.

L'ANSSI précise par contre que « la certification ne constitue pas en soi une recommandation du produit par l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), et ne garantit pas que le produit certifié soit totalement exempt de vulnérabilités exploitables ».

Ledger ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et veut obtenir cette certification pour d'autres produits, notamment le portefeuille Bluetooth Nano X.

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Starship est le nom de la prochaine fusée entièrement réutilisable de SpaceX. Elle est prévue pour emmener un équipage dans l'espace, puis revenir se poser sur Terre. Elle doit donc disposer d'un bouclier thermique pour assurer son entrée dans l'atmosphère.

Elon Musk a publié une petite vidéo montrant quelques tuiles hexagonales en train de subir un test de résistance à la chaleur. Selon le dirigeant, tout s'est bien passé.

Prochainement, le prototype à l'échelle réduite de Starship devrait tenter son premier allumage, mais en ne décollant que très peu du sol, on parle aussi d'un petit bond ou d'un « hop ».

Les premiers « hops » feront décoller le prototype Starship, « mais à peine » prévient Elon Musk. Le but est simplement de tester la poussée et le fonctionnement du moteur Raptor. Un seul moteur sera utilisé, alors qu'il en faudra trois pour des vols suborbitaux.

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Les utilisateurs se rendant sur la page d'accueil du réseau social peuvent y voir un petit bandeau gris sur le haut du site, avec le message suivant :

« À la suite d'un projet de migration de serveur, il est possible que tous les fichiers audio, photos et vidéos téléchargés il y a plus de trois ans ne soient plus disponibles. Nous nous excusons pour le dérangement. Si vous souhaitez plus d'informations, veuillez contacter notre délégué à la protection des données à l'adresse suivante: DPO@myspace.com ».

Via une simple ligne de texte, Myspace annonce donc avoir perdu les fichiers multimédia uploadés sur son site avant 2015. Le réseau social ayant été créé en 2003, cela fait donc la bagatelle de 12 ans de données.

Dans un courrier repris par The Verge, le DPO explique que les fichiers sont corrompus et qu'il n'y a malheureusement aucune manière de récupérer les données perdues.

Nos confrères rappellent qu'il y a un an des utilisateurs se plaignaient déjà de ne pas pouvoir accéder à leurs fichiers. Myspace expliquait alors que le problème pourrait être réglé, mais ce n'est visiblement pas le cas.

Quoi qu'il en soit, cette histoire rappelle à quel point il est important de sauvegarder correctement ses données, et pas seulement en s'appuyant sur un service en particulier.