du 03 septembre 2019
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Archos dans « une situation difficile »… et c'est peu de le dire avec 57 % de baisse sur le chiffre d'affaires

La société a publié les résultats de son premier trimestre et les chiffres ne sont pas bons. Les revenus d'Archos sont en baisse de 57 % au premier semestre (11,5 millions d'euros, contre 26,8 millions l'année dernière), tandis que ceux de Logic Instrument grimpent de 3 %. Soit une baisse de 47 % pour le groupe Archos.

Le résultat opérationnel courant est de - 5,8 millions d'euros (contre - 4,2 millions l'année dernière), tandis que le résultat net plonge à - 26,6 millions contre - 5,1 millions au premier semestre 2018. 

La trésorerie d'Archos est de 6,4 millions d'euros, en baisse de 7,8 millions en six mois, « principalement » à cause de la perte d'exploitation de 5,8 millions d'euros. Bref, parler de « situation difficile » est un euphémisme. 

Et les mauvaises nouvelles ne s'arrêtent pas là. Archos avait annoncé en avril « la conclusion d'un partenariat à long terme, comprenant des accords capitalistiques et commerciaux » avec le groupe vietnamien Vingroup. 

Problème : « Le 23 juillet 2019, Archos a annoncé que le partenariat stratégique conclu avec VinSmart ne sera pas mis en place. Archos a en effet été informé par courrier adressé par VinSmart le 22 juillet 2019, que compte tenu de l’absence de satisfaction de certaines conditions suspensives de nature opérationnelle, il était mis un terme immédiat aux accords capitalistiques et commerciaux conclus le 29 avril 2019 [...] Par voie de conséquence, Archos ne percevra pas les fonds attendus en cas d’entrée de VinSmart à son capital ».

Désormais, « la société s’emploie à réduire drastiquement ses frais fixes pour que ceux-ci soient en phase avec une activité en forte baisse. Dans le même temps, la société se restructure rapidement, concentre sa gamme autour des produits phares et à valeur ajoutée et se recentre sur le territoire français ».

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Des scientifiques chinois ont mis au point un appareil photo de 500 mégapixels, rapporte Global Times Il peut par exemple capturer des milliers de visages pour ensuite identifier les personnes par reconnaissance faciale.

Selon China News Service, il a été développé par l’université de Fudan, l’institut d’optique et l’académie chinoise des sciences, tous installés à Changchun, dans le nord-est du pays.

« Par exemple, rapportent nos confrères, dans un stade avec des dizaines de milliers de personnes, l’appareil peut prendre une photo panoramique avec l’image de chacun des visages ». Couplé à une intelligence artificielle, le système peut identifier instantanément une cible, en temps réel.

La reconnaissance faciale déboule dans toutes les strates du quotidien. Selon Le Quotidien du Peuple, Shenzhen a installé un système de paiement par reconnaissance faciale dans le métro. 

« Ayant pour l'objectif d'améliorer l'efficacité et l'expérience de voyage, le système a été lancé sur les 18 stations de la ligne de métro, avec un total de 28 guichets automatiques et 60 distributeurs de billets déjà installés ».

Dans le même temps, l’expérimentation chinoise du système du crédit social entend distribuer des bons et mauvais points aux citoyens, ceux ayant de mauvaises notes subissant alors des restrictions pour leurs déplacements. 

« L’an dernier, les tribunaux chinois ont émis pas moins de 17,46 millions d’interdictions de prendre l’avion et 5,47 millions d’interdictions de prendre le TGV, d’après le Centre d’information national du crédit social » rappelle Ouest-France.

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L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a adressé hier une alerte pour dénoncer « un phénomène de duplication de masse de sites frauduleux de banques en ligne ».

Ces arnaques sont connues : elles consistent notamment à piéger un internaute par l’intermédiaire d’un site frauduleux singeant plus ou moins bien celui officiel d’une banque ou d’un établissement de crédit (voir un éventail des techniques).  

« Ces sites font assez souvent état de partenariats avec des banques agréées ou d’autres informations trompeuses destinées à rendre leur offre attrayante : ne soyez pas victimes de ces arnaques ; restez vigilants ! »

Preuve de ce phénomène, l’autorité a enrichi sa liste noire de 60 nouveaux sites. Une liste non exhaustive, « car de nouveaux acteurs illégaux apparaissent tous les jours comme en témoignent les cas relevés ».

Elle invite chacun à « vérifier que votre interlocuteur est autorisé à proposer des crédits ou des solutions d’épargne ». Il suffit de consulter le registre des agents financiers agréés et le site de l’ORIAS, qui tient le registre des intermédiaires en assurance ou en banque.

Avec deux dernières remarques de bon sens : « Aucun discours commercial ne doit faire oublier qu’il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé, ne versez aucune somme d’argent pour l’obtention d’un prêt ou le déblocage des fonds ».

Les personnes victimes de ces services en ligne sont invitées à déposer une plainte ou encore à contracter l’autorité.

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Sur la chaîne suisse RTS Info, le chanteur Stephan Eicher raconte son long bras de fer avec sa maison de disques. 

Quand celle-ci souhaitait qu’il crée des morceaux « qui marchent à la radio », lui préférait des chansons beaucoup plus personnelles, intimistes. 

En 2015, en réponse à une lettre recommandée qui lui exigeait un disque, avec un budget raboté de 60 %, l’interprète de Déjeuner en Paix a eu une idée : « ok, dans le contrat, c’est écrit 12 chansons, mais il n’est pas écrit la longueur qu’elles doivent avoir » 

Celui-ci a donc fourni des morceaux d’une longueur de… 30 secondes, soit le plafond en dessous duquel les morceaux étaient, au regard des contrats, diffusés gratuitement sur les plateformes. 

Finalement, il n’a pas souhaité sortir l’album, jugé trop « amer » par le chanteur. Son nouvel album, Homeless Songs, sort cette semaine. 14 titres, 38 minutes. Le morceau le plus long dure 6:10 minutes. Le plus court, 44 secondes.

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C'est en tout cas l'annonce faite par Emmanuel Grenier, directeur général de la société, à nos confrères de l'Opinion. Après avoir expliqué que « 40 % des commandes sont payées en plusieurs fois » et que « le siège de Cdiscount compte désormais près de 2 000 employés, dont 800 développeurs », il entre dans le vif du sujet.

« Nous entreprenons de créer une alliance européenne », en partenariat avec real.de en Allemagne, eMAG en Roumanie et ePrice en Italie. « C’est un colossal travail de "tuyauterie" pour que les marketplaces communiquent, pour que les offres soient traduites dans toutes les langues », ajoute Emmanuel Grenier

De 10 000 vendeurs, la plateforme espère ainsi passer à 27 000, soit presque le triple. Cette plateforme sera lancée la semaine prochaine selon le dirigeant. Le but (avoué) est évidemment de contrer Amazon. 

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« Des adhésifs industriels inspirés des pattes de geckos aux danses traditionnelles imitant des mouvements d’animaux, les humains tirent une infinité d’idées de la nature », explique le centre national pour la recherche scientifique.

Pour plonger en profondeur dans les méandres du biomimétisme, le Journal du CNRS propose un entretien avec anthropologues les anthropologues Perig Pitrou et Lauren Kamili qui co-organisent des Rencontres à Marseille les 24 et 25 septembre.

Ils rappellent par exemple que « l’imitation n’est pas un calque immédiat de la nature, il suppose un certain nombre d’étapes : observations, mesures, dessins (...), puis, éventuellement, construction d’objets. Nous cherchons à voir toute la chaîne opératoire derrière ». Les applications touchent aussi bien les domaines militaires que civiles.