du 09 novembre 2018
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Après un débrayage, Google revoit son traitement du harcèlement sexuel

Dans une lettre aux employés, publiée sur son blog, Google promet plus de transparence dans le traitement des affaires de harcèlement et agressions sexuels.

Le règlement confidentiel de ces cas, jusqu'ici la règle, deviendra optionnel. La société promet plus de détails sur les enquêtes, dans le cadre d'un rapport dédié. Les canaux de signalements seront unifiés, les personnes faisant les signalements pourront être officiellement accompagnées d'un collègue et des ressources dédiées leurs seront offertes dans ces cas.

L'entrainement obligatoire sur le harcèlement sexuel sera revu et étendu, assure le groupe, qui compte renouveler son engagement pour la représentation et la diversité.

Ce changement public est une conséquence du Google Walkout, un débrayage de milliers d'employés dans le monde, y compris au bureau parisien, réclamant la fin des arrangements à l'amiable, à huis clos, avec les cadres accusés de harcèlement ou d'agression sexuelle.

L'affaire a été déclenchée par des révélations du New York Times, qui a catalogué plusieurs départs de responsables du groupe avec de larges compensations. Le créateur d'Android, Andy Rubin, est parti avec plus de 90 millions de dollars, après des accusations d'une employée.

Google a d'abord réagi en affirmant avoir licencié 48 personnes suite à du harcèlement. Une réaction insuffisante pour une partie des salariés.

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Vendredi, la société a inauguré son service pour les habitants de Christiansburg en Virginie. Elle affirme avoir obtenu une autorisation de la Federal Aviation Administration (FAA).

Wind explique que cet accord lui permet d'utiliser « plusieurs pilotes pour superviser plusieurs drones autonomes effectuant des livraisons commerciales simultanées pour le grand public ».

Pour la filiale d'Alphabet (Google), ce service « ouvre la voie au service de livraison de drones le plus avancé du pays ». Cette première expérience est réalisée en partenariat avec FedEx Express, Walgreens et le distributeur local Sugar Magnolia.

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En réponse à une question posée par la BBC, le responsable matériel de Google a admis que les possesseurs de produits Nest devraient avertir les tiers dans la maison qu’ils peuvent être enregistrés à tout moment, qu’il s’agisse de leur voix ou de leur personne, si des caméras ont été installées.

« C’est assez important pour toutes ces technologies de bien penser à tous les utilisateurs… Nous devons considérer toutes les parties intéressées qui pourraient être à proximité », indique ainsi Osterloh.

Le responsable parle d’étiquette et respect : « Le propriétaire d’une maison doit-il en parler à ses invités ? Je le ferais si quelqu’un entrait chez moi, et c’est probablement quelque chose que les produits devraient eux-mêmes pointer ».

Des propos qui s’inscrivent dans un climat tendu autour des enceintes connectées notamment, après de multiples révélations sur les écoutes de conversations par des tiers, auxquelles les entreprises concernées (Apple, Google, Amazon, Microsoft..) confiaient des échantillons audios.

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Cette petite distribution s’est insérée dans le paysage Linux via System76, entreprise américaine commercialisant uniquement des ordinateurs sous Linux. Elle a finir par proposer son propre système, basé sur Ubuntu et se différenciant sur quelques points.

Pop!_OS se veut ainsi libre de toute interférence, en fournissant une interface débarrassée de tout ce qui pourrait distraire l’utilisateur. Le chiffrement du disque est activé par défaut, GRUB a été remplacé par systemd-boot et kernelstub, et le système est accompagné d’une partition de restauration.

La nouvelle mouture, sortant dans le sillage d’Ubuntu 19.10, apporte une révision du mode sombre, qui s’étend maintenant à tout le shell. Les utilisateurs ayant installé l’extension User Themes sont invitées à la désactiver pour accéder au sélecteur de thèmes dans les réglages système, section Apparence. Les deux thèmes principaux (clair et foncé) se veulent également plus cohérents et sont accompagnés de nouveaux sons.

Outre l’inévitable GNOME 3.34, des paquets plus récents et un processus simplifié de mise à niveau, Pop!_OS 19.10 apporte également un nouvel outil : Tensorman. Il sert de gestionnaire de chaine d’outils pour TensorFlow.

Les développeurs fournissent d’ailleurs un exemple. Pour exécuter ainsi un script python dans un conteneur Docker TensorFlow supportant CUDA et Python 3, l’outil se lance via la commande suivante : 

tensorman run –gpu python – ./script.py

En outre, Tensorman permet de définir une version de TensorFlow par défaut à l’échelle de l’utilisateur, du projet ou par exécution. 

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C'est en tout cas ce qu'affirme le Financial Times en se basant sur des sources proches du dossier. Aucun processus formel ne serait lancé pour l'instant, Verizon tâterait le terrain à la recherche groupes intéressés.

Créé en 2005 par Arianna Huffington, Kenneth Lerer et Jonah Peretti, le Huffington Post est tombé dans l'escarcelle d'AOL en 2011, avant de passer entre les mains de Verizon, qui possède aussi TechCrunch et Engadget.

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En mai 2019, des sénateurs LR avaient déposé une proposition de loi visant à transformer la carte vitale en une carte biométrique.

Selon eux, ce morceau de plastique devrait à l’avenir embarquer l’image numérisée des empreintes digitales du titulaire de la carte, outre l’identité, le sexe, la taille, la couleur des yeux ainsi que la photographie. L’enjeu ? Lutter contre la fraude. 

Le texte est désormais inscrit à l’ordre du jour. Il sera donc examiné en séance le 19 novembre 2019.

En 2011, Jean Mallot, coprésident de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale, dénonçait cependant les coûts d’un tel système. 

De plus, « l’objet d’une carte d’assuré social est d’abord d’établir des droits, certes de façon sécurisée, non de vérifier l’identité du porteur, vérification à laquelle les professionnels de santé refuseront sans nul doute de procéder ». 

Georges Liberman, président-directeur général de Xiring, spécialiste des lecteurs électroniques, rappelait pour sa part que lorsqu’« on a 40° de fièvre, c’est souvent une autre personne qui va chercher les médicaments à la pharmacie ! » (notre actualité).