du 09 novembre 2018
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Après un débrayage, Google revoit son traitement du harcèlement sexuel

Dans une lettre aux employés, publiée sur son blog, Google promet plus de transparence dans le traitement des affaires de harcèlement et agressions sexuels.

Le règlement confidentiel de ces cas, jusqu'ici la règle, deviendra optionnel. La société promet plus de détails sur les enquêtes, dans le cadre d'un rapport dédié. Les canaux de signalements seront unifiés, les personnes faisant les signalements pourront être officiellement accompagnées d'un collègue et des ressources dédiées leurs seront offertes dans ces cas.

L'entrainement obligatoire sur le harcèlement sexuel sera revu et étendu, assure le groupe, qui compte renouveler son engagement pour la représentation et la diversité.

Ce changement public est une conséquence du Google Walkout, un débrayage de milliers d'employés dans le monde, y compris au bureau parisien, réclamant la fin des arrangements à l'amiable, à huis clos, avec les cadres accusés de harcèlement ou d'agression sexuelle.

L'affaire a été déclenchée par des révélations du New York Times, qui a catalogué plusieurs départs de responsables du groupe avec de larges compensations. Le créateur d'Android, Andy Rubin, est parti avec plus de 90 millions de dollars, après des accusations d'une employée.

Google a d'abord réagi en affirmant avoir licencié 48 personnes suite à du harcèlement. Une réaction insuffisante pour une partie des salariés.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le Network Time Protocol n'est pas tout jeune (il date du milieu des années 80) et permet de synchroniser des horloges sur le principe de serveur de références de clients. L'Observatoire de Paris en propose plusieurs par exemple.

Désormais, Cloudflare aussi a son propre serveur NTP, également compatible NTS (Network Time Security), une version sécurisée du protocole NTP. Le NTS est pour le moment un brouillon de l'IETF.

Si vous avez un client prenant en charge NTS, vous pouvez lui donner l'adresse suivante :  time.cloudflare.com:1234. De la documentation pour les développeurs est disponible par ici.

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Lancé l’année dernière, le site « NosDemarches.gouv.fr » devient « Monavis.numerique.gouv.fr ». L’observatoire officiel de la qualité des services publics numériques permet pour mémoire de suivre l'avancée et la qualité de la dématérialisation des démarches administratives.

Pour chaque procédure, « il est précisé si elle peut être réalisée complètement en ligne, et si elle respecte 5 critères de qualité clés : support usager de qualité (au moins deux moyens de contact et un accompagnement humain personnalisé), possibilité de s’identifier via FranceConnect, possibilité d’utiliser le service sur un smartphone, disponibilité/temps de réponse, et enfin l’indice de satisfaction usagers ».

Selon ce tableau de bord, 67 % des démarches administratives pouvaient être réalisées sur Internet en mai dernier (le gouvernement ambitionne d’atteindre les 100 % en 2022).

La véritable nouveauté réside dans le lancement d’un bouton « Je donne mon avis », qui permettra à chaque internaute, à la fin d’une démarche, de se prononcer sur son niveau de satisfaction. « Le déploiement commence et va s’intensifier dans les mois à venir pour couvrir les 250 démarches phares de l’État », ont indiqué les pouvoirs publics, vendredi 21 juin, à l’issue du troisième comité interministériel de transformation de l’action publique.

Le gouvernement a par ailleurs annoncé qu’un « plan d’action pour permettre une réponse téléphonique rapide et efficace » serait défini « d’ici la fin de l’année 2019 ». « La possibilité de joindre l’administration par téléphone reste une voie de recours importante pour près d’un tiers des usagers, particulièrement des personnes fragiles » fait valoir l’exécutif.

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Dans un rapport d'inspection sur le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de l'agence spatiale américain, nous apprenons qu'un Raspberry Pi a été utilisé en avril 2018 comme point d'entrée pour une cyberattaque.

Le micro-ordinateur avait été installé sans autorisation ni contrôle de sécurité. Les pirates ont pu rester sur le réseau du JPL pendant dix mois. Ils ont pu récupérer 500 Mo de données dans 23 fichiers. Deux contenaient des informations sur la Réglementation américaine sur le trafic d'armes au niveau international et sur Mars Science Laboratory (dont fait partie le rover Curiosity).

Les attaquants ont également réussi à s'infiltrer dans deux des trois réseaux primaires du JPL. Ce dernier étant relié à de nombreux autres réseaux, dont le DSN (Deep Space Network), des déconnexions temporaires en cascades ont eu lieu pour éviter que la contamination ne se répande.

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Cette fonctionnalité existe déjà sur mobile, mais pourrait arriver prochainement sur les ordinateurs fixes et portables.

Un de nos confrères d'Engadget a pu en profiter. Elle fait exactement ce que l'on attend d'elle et se met au-dessus des autres applications avec une fenêtre flottante que l'on peut ajuster et déplacer.

La plateforme de streaming confirme qu'il ne s'agit pour le moment que d'un test, sans préciser si cette fonctionnalité sera prochainement déployée à tous les utilisateurs.

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Le rover se balade depuis près de 7 ans sur la planète rouge, notamment à la recherche de traces de vie. Il a récemment identifié du méthane dans l'air, avec une quantité plus élevée que d'habitude, comme l'explique le New York Time.

Les données arrivées jeudi et vendredi étaient suffisamment intéressantes pour que la NASA réorganise son week-end afin de « mener une expérience de suivi ».

Cette découverte est potentiellement importante car elle pourrait être synonyme de vie. Attention, ce n'est pas la seule possibilité, des réactions géothermiques peuvent aussi en être à l'origine, entre autres…

Seule certitude pour nos confrères : le méthane a été libéré dans l'air « récemment » (à l'échelle de la planète). S'il était présent depuis quelques siècles, le Soleil et les réactions chimiques en seraient venus à bout.

Pour rappel, la mission Mars2020 va justement fouiller Mars à la recherche d'une vie passée.