du 26 octobre 2017
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Cette mouture 18.3, dont la date de sortie n’est pas connue (même si beaucoup pensent à décembre), sera la dernière à proposer une variante KDE. Les développeurs citent des objectifs différents dans les approches, tout en remerciant le travail effectué par Kubuntu. Rien n’empêchera bien sûr d’installer KDE par la suite.

Dans son billet mensuel, l’équipe de développement apporte plusieurs autres renseignements. LMDE (Linux Mint Debian Edition) aura ainsi bien une version 3, basée sur Debian Stretch. Son arrivée est prévue pour le premier trimestre 2018, en édition unique avec Cinnamon 3.8.

Par ailleurs, Linux Mint se concentrera sur Flatpak plutôt que Snap ou AppImage. Question de philosophie et de conception selon l’équipe, qui se retrouve davantage dans cette solution d’applications virtualisées. Linux Mint 18.3 embarquera donc Flatpak, accompagné de deux dépôts par défaut, Flathub et gnome-apps.

Après la version 18.3, Linux Mint n’aura plus de version KDE
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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a peu, on apprenait que l'ancienne productrice d'Assassin's Creed devenait vice présidente chez Google, sans trop savoir à quel titre. On se doutait néanmoins d'un lien avec l'arrivée du service de cloud gaming dévoilé hier soir : Stadia.

La conférence de presse de la GDC était l'occasion d'en apprendre un peu plus, puisqu'après avoir monté un studio pour Electronic Arts (quitté trois ans plus tard), elle fonde Stadia Games and Entertainment.

Google devient ainsi un éditeur de jeux vidéo à part entière, travaillant à des titres exclusifs pour sa plateforme et aidant les développeurs tiers à y proposer les leurs.

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L'éditeur de jeux vidéo s'y prend à l'avance puisque la grande messe du jeu vidéo n'aura lieu que dans un peu moins de trois mois.

Il promet « une présentation détaillée de DOOM Eternal, et beaucoup, beaucoup plus ». Un direct sera évidemment proposé. L'événement se déroulera dans la nuit du 9 au 10 juin, à 2h30.

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Mirai a défrayé la chronique dès octobre 2016. Le malware s’en prenait à de nombreux objets connectés, dont des caméras de sécurité, créant de vastes botnets capables de déclencher des attaques par déni de service distribué (DDoS). Dyn en avait particulièrement fait les frais, OVH avait mieux résisté.

Malheureusement, même si les créateurs de Mirai ont été incarcérés depuis, son code source est en liberté depuis plus de deux ans. Des chercheurs (Palo Alto Network Unit 42) signalent donc une nouvelle variante s’attaquant spécifiquement à du matériel d’entreprise.

Le nouveau vise tout particulièrement des équipements comme les WiPG-1000 Wireless Presentation de WePresent et les téléviseurs Supersign de LG. Sont également concernés des routeurs Linksys, ZTE et DLink, de nouvelles caméras IP et des équipements de stockage réseau.

Le malware ajoute 11 méthodes d’exploitation (pour un total de 27) ainsi qu’une liste d’identifiants « inhabituels » pour les attaques par force brute. Selon les chercheurs, les réseaux d’entreprise sont souvent beaucoup plus rapides que chez les particuliers, rendant d’autant plus efficace la propagation et le lancement d’attaques.

Mirai avait surtout mis en lumière les défauts inhérents de sécurité des objets connectés, même quand leurs clients les mettaient à jour. Certains produits ne le peuvent même pas, comme nous l’expliquait Laurent Chemla aux rencontres mondiales du logiciel libre en 2017.

La nouvelle variante n’est guère différente : les brèches utilisées sont exploitées depuis longtemps (septembre 2018 pour LG, 2017 pour WePresent) et corrigées depuis presque aussi longtemps.

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Malgré des actions en justice des opérateurs qui se plaignaient des conditions de couverture associées aux fréquences, les enchères ont débuté hier.

Pour rappel, quatre opérateurs sont en lice : Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica Deutschland et 1&1 Drillisch (filiale d’United Internet). Les enchères vont se dérouler sur plusieurs semaines, avec 41 blocs mis en vente.

Dans le même temps, Angela Merkel affirme vouloir « n'exclure aucun entrepreneur ou acteur », comme le rapporte l'AFP. « Nous donnons à chacun sa chance, mais bien sûr sans être naïfs, nous voyons bien que les lois en Chine sont très différentes des nôtres », ajoute la chancelière. Elle va ainsi renforcer la loi pour exiger plus de sécurité sur les réseaux.

Pour autant, rien n'est voté ou même dans l'agenda législatif pour le moment. Huawei et ZTE ne sont ainsi pas bannis d'office comme c'est le cas dans plusieurs autres pays, notamment les États-Unis, très virulents vis-à-vis des équipementiers chinois.