du 12 juin 2020
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IBM avait lancé le mouvement au début de la semaine, Amazon faisait de même hier et Microsoft se joint à la liste. Les raisons restent les mêmes :

« Nous ne vendrons pas de technologie de reconnaissance faciale aux services de police des États-Unis tant que nous n'aurons pas mis en place une loi nationale, fondée sur les droits de l'homme, qui régira cette technologie », explique Brad Smith, un des présidents de la société de Redmond.

« L’essentiel pour nous est de protéger les droits humains des personnes au fur et à mesure que cette technologie est déployée », ajoute-t-il. Pour rappel, ces décisions arrivent deux semaines après le décès de George Floyd et les manifestations partout dans le monde contre la violence policière aux personnes de couleur.

Après IBM et Amazon, au tour de Microsoft d’arrêter la reconnaissance faciale pour la police
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