du 17 mai 2018
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Applications tierces : Twitter rendra le rafraichissement en continu payant à la mi-août

Hier, nous discutions de la politique de Twitter avec des développeurs d'applications tierces, qui ont vu leur marge de manœuvre fondre au fil des années. Le réseau social vient de publier sa nouvelle API Activity Account, qui remplace celle qui fournit aujourd'hui aux applications tierces la mise à jour en continu des tweets.

Cette ancienne version disparaitra le 16 août, annonce Twitter, qui avait initialement prévu de couper le cordon le 19 juin. La mobilisation de plusieurs concepteurs d'applications tierces, via Apps of a Feather, aurait amené l'entreprise à repousser l'échéance.

Le principal changement est le passage d'un canal gratuit à un canal payant, pour un prix qui pourrait décourager les développeurs indépendants. Sans cette API, ils ne pourraient par exemple plus proposer de notifications push pour être averti en temps réel des tweets de @realDonaldTrump.

Comme le rapporte The Verge, ces notifications sont l'une des principales fonctions payantes de Twitterrific, l'un des plus anciens clients tiers sur iOS, qui demande 3 dollars pour y accéder.

Selon Craig Hockenberry, le créateur de Twitterrific, il en coûterait entre 10 et 15 dollars par utilisateur, par mois, pour maintenir les mises à jour en temps réel, pour une application comptant jusqu'à 250 utilisateurs. « Sur une plateforme où les gens rechignent à payer 99 centimes… » s'agace-t-il. Il devrait surtout négocier avec Twitter pour accéder à la nouvelle API, et il n'est pas garanti que la plateforme accepte.

Pour Luke Klinker (Talon pour Android), les conséquences seraient limitées pour les clients tiers, dont une toute petite part des utilisateurs exploiterait le rafraichissement automatique. Même s'il admet que la mise à jour manuelle paraît lente en comparaison, surtout lors d'événements sportifs. Selon Twitter, seul 1 % des applications actives chaque mois utiliseraient cette fonction.

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À découvrir dans #LeBrief
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Lundi 10 décembre, le Parlement, le Conseil et la Commission européenne se sont accordés sur ce paquet, centré sur la sécurité informatique de l’Union.

L’ENISA, l’agence de cybersécurité européenne, obtient un mandat permanent. Il remplace l’actuel, censé expirer en 2020. L’agence obtient aussi des capacités d’assistance aux États dans la réponse aux cyberattaques.

Certains voulaient voir l’ENISA devenir un cyberpompier, capable d’intervenir dans n’importe quel pays. L’idée était rejetée par la France, qui voulait garder cette compétence nationale et renforcer les capacités permanentes de chaque autre pays.

Un système de certification de sécurité, avec guichet unique pour les entreprises, doit aussi permettre de valider « produits, processus et services ». Cette certification (logiquement à trois niveaux) devra être validée dans plusieurs pays, rapporte Euractiv. La principale cible sont les objets connectés, dont la sécurité déplorable a permis d’importants dégâts depuis deux ans.

Une liste des produits destinés à être obligatoirement certifiés doit être finalisée en 2023. Il n’est pas dit que les objets connectés grand public ou professionnels soient obligés de subir cette validation.

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La startup devient ainsi une banque à part entière, grâce à sa reconnaissance par la Lituanie et le dispositif de passeport lui permettant d'opérer dans les autres pays de l'Union.

Cette procédure lui aura demandé plus de temps que prévu, mais semble enfin terminée. Elle permettra au service anglais de proposer une meilleure protection à ses clients et de nouvelles fonctionnalités dans les mois à venir.

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Après les versions de 13,3 à 15,6" dévoilées en janvier au CES de Las Vegas, le fabricant enrichit sa gamme avec un modèle de 17" (2 560 x 1 600 pixels) et un hybride tactile de 14" (1 920 x 1 080 pixels), avec une couche de Corning Gorilla Glass 5 pour ce dernier.

Ils sont tous deux animés par un processeur Intel Core de 8ème génération avec 8 ou 16 Go de mémoire vive et 256 ou 512 Go de stockage. Les claviers sont rétroéclairés et intègrent un lecteur d'empreintes digitales.

La connectique du 17" comprend trois USB 3.1 (sans plus de précision sur la génération), un USB 3.1 Type-C (avec Thunderbolt 3 en option), deux micros, une sortie HDMI et connecteur jack pour micro ou casque. L'hybride de 14" reprend la même base avec un USB 3.1 de moins et sans la possibilité d'avoir Thunderbolt 3, mais il est livré avec un stylet LG Stylus Pen (Wacom AES 2.0).

Les nouveaux portables Gram seront présentés durant le CES de Las Vegas, qui sera certainement l'occasion d'en apprendre un peu plus sur leur disponibilité et tarif, notamment en Europe/France.

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L'annonce a été faite aux États-Unis, mais n'est pas présente dans les notes de version qui nous concernent.

Le service musical d'Amazon est donc enfin proposé sur la Shield TV. On imagine qu'il ne devrait pas tarder en France, puisqu'il est déjà disponible séparément.

En attendant, le contrôle depuis Google Home est renforcé et de nouveaux jeux sont proposés. Amazon Prime Video gère le Dolby Atmos, YouTube passe au 5.1, et les podcasts et routines font leur entrée dans Google Assistant.

Outre les mises à jour de sécurité, de nombreux correctifs sont de la partie. On note par exemple la mise à jour automatique et la personnalisation des paramètres rapides.

D'autres éléments pourraient plaire, comme le support de SMBv3, de l'HDMI-CEC depuis Amazon Echo ou une meilleure réactivité en Wi-Fi. Les télécommandes ont aussi été mises à jour.

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Le 30 novembre, SFR plaçait son activité de déploiement de fibre en zones peu denses dans une entreprise dédiée, dont 49,99 % a été vendue à trois investisseurs.

Cette fois, Bouygues Telecom et Axione signent un accord sur 30 ans avec le fonds Mirova, pour déployer 3,4 millions de prises restant en zones très denses (les 100 agglomérations les plus peuplées), rapportent Les Échos. Une nouvelle société nait, CityFast, détenue par Axione et Mirova.

Pour rappel, Axione est une filiale de Bouygues Énergies, à la collaboration longtemps difficile avec la partie Telecom du groupe. Elle gère désormais des réseaux d’initiative publique (RIP) en zones rurales pour le compte de départements.

Selon le quotidien, le contrat est en négociation depuis un an et demi. Jusqu’ici, Bouygues Telecom comptait principalement sur SFR pour déployer la fibre en zones très denses, s’évitant cette charge sur trois millions de lignes.

La contrepartie a été un long gel des déploiements après le rachat de SFR par Numericable, qui lui a valu une sanction de 40 millions d’euros par l’Autorité de la concurrence. Malgré ce contrat signé en 2010, Bouygues Telecom devait encore connecter lui-même les lignes restantes. CityFast récupère les infrastructures de l’opérateur, qui gagne entre 43 et 45 millions d’euros.