du 31 janvier 2019
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Apple révoque le certificat de l'application espion de Facebook

Il n’aura pas fallu longtemps pour que les révélations autour de Research chez Facebook fassent réagir Apple. La fameuse application permettant d’espionner l’usage d’un appareil mobile contre rémunération ne peut tout simplement plus fonctionner.

L’application de Facebook violait les règles de l’App Store en se servant d’un certificat installé sur le téléphone pour espionner tout ce qui s’y passait. Ce type d’installation n’est autorisé qu’en entreprise pour la gestion de flotte, et en aucun cas pour surveiller les données qui transitent.

Comme confirmé à Recode, Apple a donc révoqué le certificat d’entreprise, entraînant l’arrêt de la fameuse application… et de toutes celles utilisées en interne sur iOS par Facebook. Selon Busines Insider, les employés de Facebook seraient particulièrement en colère contre Apple, l’action radicale empêchant des personnes de communiquer entre elles.

Le réseau social serait en pleines négociations pour rétablir la situation. Un blocage conséquent qui explique sans doute pourquoi, en dépit du nouveau scandale provoqué par l'affaire, l'application est toujours disponible sur Android.

La réaction acerbe d’Apple n’est en tout cas pas étonnante. Deux des points forts de sa communication sont la sécurité et le respect de la vie privée. L’entreprise n’hésite jamais à s’attaquer aux produits violant ses conditions d’utilisation, qu’il s’agisse de petits ou gros éditeurs.

D’autant que, comme nous allons le voir, Google a également été pris la main dans le sac.

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À découvrir dans #LeBrief
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Les testeurs du nouveau navigateur Edge basé sur Chromium peuvent depuis cette nuit passer à la version 77 dans le canal Dev. Ce dernier est pour rappel mis à jour chaque semaine, contre chaque jour pour le canal Canary.

On note surtout l’apparition d’un nouveau SDK (Software Development Kit) pour le contrôle WebView2. Un composant essentiel puisqu’il sert de base aux développeurs voulant intégrer du contenu web dans leurs applications, voire proposer une application intégralement web (comme une PWA).

Il ne s’utilise pour l’instant que via des API C++ pour Win32, mais Microsoft promet la prise en charge pour plus tard d’autres environnements comme UWP (évidemment), WinForms et WPF. La nouvelle version tient compte de plusieurs demandes des développeurs. Il est par exemple possible désormais désactiver les barres de statut et les outils de développement. Le contrôle 32 bits peut en outre fonctionner sur des ordinateurs 64 bits.

WevView2 sera mis à jour à chaque nouvelle version de « Edgium », ce qui devrait largement réduire la fragmentation. Plus tard, les développeurs auront la possibilité d’empaqueter une version spécifique du contrôle dans leur application.

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L'ESA (Entertainment Software Association) a publié un premier bilan de l'E3 qui se déroulait la semaine dernière : environ 66 100 visiteurs et 200 exposants.

L'année dernière, ils étaient 69 200 à faire le déplacement. C'est également moins qu'en 2017 où 68 400 visiteurs étaient venus. Impossible de comparer avec les années précédentes puisqu'en 2017 le salon était pour la première fois ouvert au public.

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Comme pour fêter le premier anniversaire du rachat de GitHub, Microsoft vient de faire une nouvelle acquisition : Pull Panda. La petite entreprise développe des outils pour aider à la révision du code sur GitHub et proposait jusqu’ici ses produits sous forme de pack via un abonnement.

Tous les outils sont maintenant présents gratuitement dans la Marketplace de GitHub. Pull Reminder passe par Slack pour rappeler aux développeurs que des pull requests restent à traiter et Pull Analytics fournit des statistiques.

Quant à Pull Assigner, il fait ce que son nom indique : il aide à distribuer automatiquement les examens de code à faire à l’équipe en fonction de critères définis à l’avance.

Les outils finiront par être pleinement intégrés dans GitHub, mais Microsoft n’a donné aucune date. Les détails financiers du rachat n’ont pas non plus été révélés.

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En fin de semaine dernière, des utilisateurs ont eu la mauvaise surprise de voir apparaître des publicités pour Booking sur leur écran de verrouillage, du moins ceux utilisant l'application fonds d'écran de paysages préinstallée.

Plusieurs pays sont concernés, dont la France (nous en avons fait l'expérience). Le fabricant confirme à XDA Developers que les images publicitaires ont été supprimées (elles peuvent toujours être disponibles sur les terminaux si elles ont été téléchargées).

Huawei ne donne par contre aucune explication : ont-elles été mises en place intentionnellement avec une volte-face devant le tollé, ou bien par erreur ? Booking a-t-il tenté de « détourner » l'application en ajoutant son logo comme l'avait fait The North Face sur Wikipedia ? Toutes les hypothèses restent ouvertes.

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Le 14 mars, Orange annonçait sans détour qu'il proposerait ses Livebox fibre « sur tous les réseaux d’initiative publique de France ». Une belle promesse, mais sans date.

Trois mois plus tard, nouvelle annonce importante : « un accord permettant à Orange de déployer ses offres sur les réseaux FTTH de Covage ». Les forfaits Livebox Fibre et Fibre Up, mais aussi La Boîte de Sosh.

Covage est pour rappel un important acteur puisqu'il exploite 46 réseaux d’initiative publique ou privée. « Le périmètre de Covage couvre aujourd’hui 2,3 millions de prises dont 600 000 sont en exploitation. À terme, l’ambition du Groupe est de déployer plus de 3 millions de prises », explique Orange dans son communiqué.