du 12 septembre 2018
Date

Choisir une autre édition

La Pomme présentera ce soir sa nouvelle ligne d'iPhone, qui promet un renouvellement complet de la gamme, tous les modèles abandonnant le bouton d'Accueil et présentant une encoche.

La « keynote » débutera à 19h avec, comme toujours, quelques mots lénifiants de Tim Cook sur les succès accumulés par l'entreprise depuis un an.

Mais, pour la première fois, la firme diffusera en direct cette conférence sur Twitter, ce qui promet au réseau un joli pic d'activité. 

Comme toujours, nous suivrons la présentation en direct pour vous en faire un compte-rendu. Noter que la nouvelle Apple Watch est attendue au passage, avec un écran plus grand obtenu par amincissement des bordures.

Apple retransmettra sa conférence de ce soir sur Twitter
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Trois semaines après la première bêta, la deuxième est disponible, avec un nouveau gestionnaire de fichiers permettant à l'utilisateur de contrôler le système de fichiers de l'invité et d'échanger des fichiers avec son hôte.

Bien évidemment, des correctifs et améliorations des performances sont également de la partie.

Copié dans le presse-papier !

Dans un communiqué, l'association regroupant plus de 950 sociétés dans le secteur des technologies rejoint la Première ministre britannique et « estime que l'accord négocié est la seule solution sur la table pouvant donner suite au résultat du référendum de 2016, tout en préservant emplois et investissements dans le secteur technologique britannique ».

« L’accord proposé éviterait les conséquences très dangereuses d’un non-accord » ajoute le groupe. Il affirme au passage que la « libre circulation des données à caractère personnel entre le Royaume-Uni et l'Union européenne » est un point très important du projet d'accord.

S'il « n'est pas parfait » reconnaît TechUK, un « no deal » serait bien pire pour les entreprises technologiques, notamment les petites et moyennes qui seraient plus durement touchées.

Au Royaume-Uni, la situation est très tendue (et c'est peu de le dire) depuis cet accord. Il est défendu par Theresa May, mais contesté par des députés, y compris dans son propre parti. « Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, risquer qu'il n'y ait pas de Brexit du tout, ou choisir de nous unir et soutenir le meilleur accord que nous pouvions négocier, cet accord », affirme la Première ministre.

Hier, plusieurs ministres et secrétaires d'État ont démissionné après ce projet négocié avec l'Union européenne. Des députés de son parti sont également en train d'essayer d'organiser un vote de défiance pour tenter de la destituer.

L'accord doit maintenant être entériné lors d'un sommet européen le 25 novembre à Bruxelles, puis être voté par les parlementaires en décembre. Selon le « brexiter » conservateur Mark Francois, repris par Le Point, il serait « mathématiquement impossible » de faire adopter le projet d'accord.

Copié dans le presse-papier !

Une semaine après la DDR4 de 8 Gb gravée « 1y » nm, le fabricant remet le couvert avec de la DDR5 exploitant la même finesse de gravure. Il affirme qu'il s'agit de « la première dans l’industrie à respecter les normes du JEDEC » ou Joint Electron Device Engineering Council, un organisme de normalisation.

Le constructeur annonce avoir baissé la tension à 1,1 V au lieu de 1,2 V, réduisant ainsi la consommation de 30 % par rapport à la DDR4. Les débits annoncés sont de 5,2 Gb/s, soit 60 % de plus que cette dernière.

Enfin, SK Hynix espère débuter la production en série à partir de 2020, quandla demande devrait débuter selon les estimations d'IDC.

Copié dans le presse-papier !

La nouvelle mouture 15.9 de Visual Studio 2017 contient une amélioration importante : le support officiel pour la compilation ARM64 des applications.

Les développeurs peuvent donc désormais sélectionner cette architecture comme cible de compilation, tant pour leurs projets Win32 que UWP (Universal Windows Platform). Ce qui signifie, pour Windows on ARM, des applications installables autant via le Store qu’en téléchargement classique.

Windows on ARM est en effet par défaut un système « classique », contrairement au mode S qui limite les installations au seul Store. Il y a donc plusieurs possibilités.

Un éditeur souhaitant « simplement » proposer une variante ARM64 d’un logiciel sur son propre site pourra le recompiler via Visual Studio 15.9. S’il vise le Store, il devra passer par un nouveau projet UWP ou recompiler un existant, jusqu’ici limité à ARM32. Notez que les applications UWP peuvent être aussi bien en C++ qu’en .NET Native.

Les développeurs ont donc le choix, Microsoft ayant visiblement préparé le terrain pour motiver les troupes.

Cette motivation est essentielle, car la compilation ARM64 permet en théorie une hausse plus ou moins nette des performances. Microsoft a de grandes ambitions pour son Windows on ARM, et le lancement récent de produits basés sur le nouveau Snapdragon 850 ne fait que renforcer ce besoin.

L’implication des éditeurs tiers sera donc particulièrement intéressante à suivre, car elle pourrait bien déterminer ce que Microsoft pourra faire ou non de sa plateforme dans l’avenir. La société fait face depuis trop longtemps à une lourde inertie technique de son champ applicatif, en vaste majorité tourné vers Win32.

Copié dans le presse-papier !

Comme en 2017, la société devrait évoquer ses nouveautés en cette fin d'année, mais elle voit les choses un peu plus grand.

Elle présente cet événement comme l'occasion de rencontrer la presse, mais également ses abonnés et le grand public. Il se déroulera sur trois jours, du jeudi 29 novembre au samedi premier décembre.

On devrait en apprendre un peu plus sur son boîtier Ghost, dévoilé à la fin de l'été. La société en profitera sans doute pour évoquer de nouvelles options finalisées dans ses applications, de nouveaux services et pourquoi pas une nouvelle offre ?

Rendez-vous dans deux semaines pour en savoir plus. Ceux qui veulent s'inscrire peuvent le faire par ici.