du 15 février 2018
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Nouveau produit Apple oblige, il fallait bien qu'un mini-scandale éclate. Pour l'enceinte connectée HomePod, le souci vient de traces blanches laissées sur les meubles en bois.

Assez pour qu'Apple modifie sa note technique. Le constructeur explique ainsi qu'il « n'est pas rare pour une enceinte équipée d'un atténuateur de vibrations en silicone de laisser de légères marques quand elle est placée sur certaines surfaces en bois ». La solution est simple : placer l’enceinte ailleurs.

La marque, causée par une interaction entre l’huile ou la cire du bois avec le support en silicone, devrait s’effacer d’elle-même après quelques jours. Si ce n’est pas le cas, il faudra essuyer la zone avec un chiffon doux. Si la marque persiste, il faudra utiliser le nettoyant recommandé pour ce type de surface.

Malheureusement, pour une entreprise centrant son message sur la simplicité d’utilisation de ses produits, il s’agit quand même d’un couac, puisque l’utilisateur devra faire attention à l’emplacement de l’enceinte. Du moins s’il ne veut pas avoir à contrôler ce type de marque et à les nettoyer ensuite.

Un compte parodique en a quand même profité pour proposer une solution rappelant la grande époque des iPod.

Apple répond aux traces blanches laissées par les enceintes HomePod
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Les législateurs du Vermont préparent un projet de loi excluant des marchés publics les entreprises qui ne respectent pas la neutralité du Net, rapporte Reuters.

Les groupes sont connus : l'American Cable Association, la CTIA, la NCTA, la New England Cable & Telecommunications Associations et USTelecom. Ils représentent les mastodontes de l'industrie, dont AT&T, Comcast et Verizon.

La plainte, déposée devant une cour du Vermont, argue que les États ne peuvent pas réguler indirectement (via leurs marchés publics, subventions ou pouvoirs commerciaux) ce qu'ils n'ont pas le droit de traiter directement. Les groupes attaquent aussi un décret du gouverneur Phil Scot sur le sujet.

Fin septembre, une loi similaire en Californie a été attaquée par le ministère de la Justice, soutenu par le régulateur des télécoms, la FCC. En décembre 2017, la commission avait signé la fin de la neutralité outre-Atlantique, la mesure prenant effet à la mi-juin. Depuis, elle interdit aux États américains d'édicter leurs lois locales, estimant la fragmentation dangereuse.

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Nouvel accessoire de la fondation, le TV Hat doit permettre d'accéder aux différentes chaînes accessibles librement à travers les différentes moutures du Micro PC.

Seuls les modèles 2, 3 et 3B+ sont néanmoins recommandés pour un visionnage direct, pour des raisons de performances. La connexion passe par le connecteur GPIO, dont les 40 broches seront occupées.

Un guide a été mis en ligne, permettant de savoir comment exploiter ce nouvel accessoire, et diffuser du contenu TV sur le réseau via Tvheadend par exemple. Il est annoncé comme supporté par Kodi, LibreELEC et OMXplayer.

Ce module exploite un tuner Sony CXD2880, il est donc déjà compatible avec le futur DVB-T2, qui doit apporter un débit presque doublé, conjointement avec l'utilisation de codec hautes performances comme le HEVC (H.265) à la TNT. Il fonctionne bien entendu avec l'offre TV actuelle.

Il est annoncé à 21,5 dollars, uniquement en Europe dans un premier temps (pourquoi pas un tarif en euros alors ?). On le trouve déjà à un peu moins de 23 euros dans des boutiques spécialisées. Il sera supporté au moins jusqu'en janvier 2023.

Espérons tout de même qu'il posera moins de soucis que le précédent module, consacré au PoE, et assez lourdement critiqué depuis sa sortie.

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Comme prévu, cette mouture 0.55 est désormais passée dans le canal stable pour Linux, macOS et Windows. Elle inaugure une nouvelle interface, mais pas seulement.

Entièrement réécrit, Brave doit aboutir à une version 1.0 d'ici la fin de l'année, et l'annonce du jour est une étape importante de la nouvelle route prise par l'équipe il y a quelques mois.

Il est ainsi question du renforcement des solutions de protection de la vie privée, de l'intégration de services tiers comme Qwant en Allemagne et en France ou encore de la gestion des Basic Attention Tokens (BAT), qui constituent le principal différenciant et le modèle économique de la société.

L'équipe indique que la version publiée aujourd'hui est plus performante et apporte quelques améliorations par rapport à la version beta du mois dernier. D'autres vont rapidement suivre dans les prochaines semaines.

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On ne l’attendait pas forcément, mais Tweetbot 5 vient de sortir sur iOS. L’interface est dépoussiérée, avec notamment un nouveau mode sombre… presque noir. L’éditeur Tapbot vise particulièrement les écrans OLED, mais nombreux sont ceux à réclamer le retour de l’ancien gris sombre.

Toutes les icônes ont évolué, y compris celle de l’application sur l’écran d’accueil. Les utilisateurs seront ravis d’apprendre que l’écran de rédaction dispose enfin d’une fonction GIF (via Giphy).

Entre autres nouveautés, signalons des retours haptiques pour certaines actions, des pages profil remaniées, des statuts plus lisibles pour les tweets ou encore la lecture automatique des vidéos dans le flux (désactivable dans les options).

On rappellera qu’à cause de blocages artificiels de l’API officielle Twitter, de nombreuses fonctionnalités sont absentes des clients tiers, comme les statuts de lecture et les conversations de groupe pour les messages directs, ou encore les sondages.

Twitter a même supprimé plus récemment la mise à jour temps réel du flux des tweets, forçant les applications à réclamer un rafraîchissement manuel pour afficher les nouveaux tweets.

Ce qui explique sans doute pourquoi Tweetbot 5 est gratuit pour les possesseurs de l’actuelle version 4, alors que toutes les mises à jour majeures avaient été payantes. Pour les autres, le prix est de 5,49 euros.

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C'est aujourd'hui que la presse publiera ses tests des nouvelles puces d'Intel. Leurs caractéristiques sont déjà connues, l'objectif étant d'enfoncer le clou face aux Ryzen d'AMD, et de repasser devant… pas seulement dans les jeux.

Intel a pour cela revu le nombre de ses cœurs et la segmentation de sa gamme, notamment vis-à-vis de l'Hyper-Threading. Le tout avec un zeste de montée en cache et en fréquence. Le message est clair : nous proposons mieux.

Mais le fondeur rencontre le même problème que l'année dernière avec ses Core de 8ème génération, en pire : aucun produit n'est disponible, ou presque. Différentes sources nous ont confirmé que l'approvisionnement de ces puces était compliqué.

Quelques dizaines de pièces arrivent sur certaines références, dans le meilleur des cas. Le Core i9-9900K semble le principal concerné. C'est ce qui explique les tarifs délirants constatés dans les boutiques en ligne ces derniers jours.

Il faut dire qu'Intel rencontre des soucis de production ces derniers mois et ne semble pas avoir anticipé suffisamment pour que ce lancement se passe de manière correcte, tout du moins en France.

On aurait pu aussi imaginer que la société décide tout simplement de repousser ses annonces à une période où elle serait capable de livrer ses produits. Mais cela aurait laissé trop de place à la concurrence.

C'est donc une nouvelle fois la communication qui a gagné, au détriment du consommateur.