du 21 décembre 2017
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C'est la grande rumeur du moment : Apple marcherait dans les pas de Microsoft et de sa Universal Windows Plateform. La prochaine WWDC (probablement en juin) serait ainsi le théâtre d'une annonce fracassante : une plateforme logicielle commune pour iOS et macOS.

En d'autres termes, des applications universelles capables de fonctionner sur iPhone, iPad et Mac. Pour beaucoup, il s'agit d'une étape logique, car de nombreuses API sont déjà identiques entre les deux plateformes.

Mais une base commune exigerait des développeurs qu'ils prévoient dès le départ toutes les ergonomies, car on n'utilise pas de la même façon des applications tactiles et « desktop ». Le projet, qui porterait le nom de Marzipan en interne, aurait cependant des avantages, dont le moindre ne serait pas de revitaliser un Mac App Store moribond. En outre, une base commune pourrait attirer sur Mac des développeurs qui se contentent aujourd'hui des plateformes mobiles.

Difficile également de ne pas y voir une réaction devant les dangers (potentiels) représentés par les stratégies de Microsoft et Google. Chez le premier, le succès doit encore être prouvé, mais chez le second, l'arrivée des applications Android sur Chrome OS pose évidemment un sérieux problème.

Apple n'a bien entendu pas commenté les rumeurs, et il faudra attendre la fin du printemps prochain pour obtenir des réponses. Mais si la société prend cette direction, la question se posera nécessairement : Apple prendra-t-elle le virage d'un système commun pour tous ses produits ?

Apple préparerait une plateforme unifiée pour les applications iOS et macOS
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Cette nouvelle mouture se veut plus simple à utiliser à son premier démarrage, avec des éléments guidant l'utilisateur en lui suggérant des actions. Jetbrain Webstorm est désormais reconnu comme un éditeur tiers.

En cas de tentative de commit sur des fichiers de plus de 100 Mo, une alerte sera affichée, renvoyant vers l'utilisation de Git LFS s'il n'est pas installé.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que sa suite d'outils s'est développée avec de nouvelles fonctionnalités au cours des dernières années, une manière de justifier l'augmentation qui sera effective le 2 avril 2019.

Le palier Basic passera de 5 à 6 dollars, tandis que Business augmentera de 2 dollars pour arriver à 12 dollars. Pour rappel, en France il est actuellement question de 4 et 8 euros respectivement, la hausse devrait donc être de 1 et 2 euros sauf surprise.

Google précise que son offre G Suite Enterprise ne bouge pas et reste donc à 25 dollars/23 euros.

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Question de survie pour certains, de visibilité pour d'autres. Google News est un important acteur pour de nombreux sites d'actualités.

Pour bien commencer l'année, le moteur de recherche propose un guide de bonne conduite pour être bien référencé. Il est notamment question de proposer des titres clairs, des heures et dates de publications précises, d'éviter la duplication de contenu et de jouer la carte de la transparence.

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Sur son blog, la société explique avoir détecté une activité anormalement élevée d'un groupe de pirates qu'elle surveille. Dans le même temps, elle identifie du code malveillant dans pas moins de 277 sites de vente en ligne. 78,6 % des attaques se sont déroulées en France.

Après des recherches approfondies, Trend Micro affirme que la source du problème ne se trouvait pas directement sur les sites, mais dans une bibliothèque JavaScript tierce provenant d'Averline. Il s'agit d'une régie publicitaire appartenant à Médiapost, une filiale de La Poste. Une fois cette dernière contactée, la brèche a été rapidement colmatée.

Le code en question surveillait l'URL des pages à la recherche de certains mots clés comme checkout, billing, purchase et panier. Ensuite, un script essayait de récupérer les informations de paiement (numéro de carte bancaire et code CCV).

Comme pour l'attaque de Newegg, de la British Airways et de TicketMaster, le groupe de pirates Magecart serait derrière cette attaque.

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« John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental ». L'histoire de ce nouvel opus est donc une suite directe à John Wick 2.

Le célèbre tueur à gages est désormais « excommunié » et « tous les services liés au Continental lui sont fermés et sa tête mise à prix. John se retrouve sans soutien, traqué par tous les plus dangereux tueurs du monde ». Mais il n'a évidemment pas dit son dernier mot.

À pied, en moto ou à cheval, il ne compte pas se laisser faire. Entre les balles qui fusent et les lames tranchantes qui volent dans tous les sens, l'action est au rendez-vous. La sortie est prévue pour le 22 mai prochain.