C’est l’histoire d’une entreprise japonaise, emonster, qui a publié une application nommée « Animoji - Free Animated Texting » le 23 juillet 2014 sur l’App Store d’Apple. Elle permet d’insérer des emojis animés dans des messages texte.

La société dépose la marque Animoji la même année devant le bureau américain des brevets qui lui accorde les droits à compter de 2015. L’entreprise se fait approcher courant 2017 par d’autres entités aux noms fantasques, comme The Emoji Law Group LLC, qui lui proposent de racheter la marque, ce qu’elle refuse avant d’être menacée d’une procédure d’annulation.

Le 11 septembre dernier, veille de la présentation de l’iPhone X, c’est Apple qui lance cette procédure en s’appuyant sur un vice de forme au moment du dépôt, que le bureau américain des brevets corrige directement en expliquant qu’il s’agissait d’une erreur faite en toute bonne foi par le déposant initial.

Aujourd’hui, l’entreprise nipponne contre-attaque devant un tribunal américain et demande à ce qu’Apple ne puisse plus utiliser le terme Animoj. Elle réclame des dommages et intérêts, qui n’ont pas encore été chiffrés.

Apple poursuivi en justice pour l’utilisation de la marque Animoji
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La plateforme de streaming vient d'officialiser la date de sortie pour La France, les États-Unis, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et d'autres pays à travers le monde.

Les histoires sont basées sur les écrits de l'auteur Philip K. Dick. Les dix épisodes de la série se déroulent dans un monde différent à chaque fois, parfois proche de nous, parfois aux confins de l'Univers.

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C'est Laurent Goutard lui-même qui a annoncé la nouvelle sur Twitter : la Société Générale proposera bientôt Apple Pay à ses clients.

Le directeur de la banque de détail en France n'aura rien de plus à dire et n'a pas répondu aux questions des internautes sur le sujet. Preuve que l'utilisation de Twitter a encore du chemin à faire pour ne plus être considéré comme à sens unique.

Quoi qu'il en soit, aucun détail n'a été donné par la banque. Le communiqué de presse qui accompagne cette annonce est lui aussi très succinct. Impossible, donc, de savoir si Boursorama sera également concerné et quand cette fonctionnalité sera proposée exactement.

Pour rappel, Apple Pay est pour le moment proposé en France par un nombre assez réduit de banques, mais l'arrivée de N26 et Orange Bank dans la liste ces derniers jours semble accélérer un peu les choses... tout du moins au niveau de la communication.

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Le département américain de la Justice (DoJ) a déposé une plainte cette nuit afin de bloquer le rapprochement entre l'opérateur AT&T et le groupe de médias Time Warner. Une opération à 108 milliards de dollars que le régulateur ne voit pas d'un très bon œil, parce qu'elle provoquerait la formation d'un acteur bien trop gros à l'échelle actuelle du marché.

« AT&T/DirecTV voudrait gêner ses rivaux en les forçant à payer plusieurs centaines de millions de dollars supplémentaires par an pour qu'ils accèdent au réseau de Time Warner, et utiliserait son pouvoir accru pour ralentir la transition de l'industrie vers de nouveaux modèles de distribution apportant davantage de choix aux consommateurs. La fusion ainsi proposée apporterait des offres moins innovantes et des factures plus élevées pour les familles américaines », estime ainsi le régulateur.  

En octobre dernier, Trump lui-même s'était dressé contre cette fusion, estimant qu'elle formerait « une concentration trop importante de pouvoirs dans les mains de trop peu de personnes ».

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Avec la mise en place du Brexit, l'Autorité Bancaire Européenne (EBA) se devait de quitter Londres avec ses près de 200 employés. Huit villes étaient en concurrence, Paris ayant été en tête du premier tour, suivie de Francfort et Berlin précise l'AFP.

Cette choix a été confirmé lors du troisième tour de vote, par un tirage au sort puisque Paris et Dublin ont obtenu le même nombre de votes lors de la réunion de ce 20 novembre. Emmanuel Macron s'est bien entendu félicité de cette décision dès hier soir.

Reste maintenant à préparer le terrain pour ce déménagement, notamment le choix du quartier où installer l'institution. Le dossier de candidature évoquait La Défense ou une position plus centrale dans la capitale : « l'équivalent de la City de Londres ». Il était ici question de la rive droite, entre La Bourse et la Place Charles de Gaulle.

De son côté, l'Agence Européenne du Médicament, qui doit également quitter Londres, déménagera à Amsterdam.

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En août, une centaine d'experts interpellaient les Nations Unies afin d'éviter que la question des robots tueurs ne passe aux oubliettes. En effet, une première réunion était planifiée pour fin août, mais avait finalement été annulée. Celle de la semaine dernière s'est par contre déroulée comme prévu, sous l'égide de l'ambassadeur indien Amandeep Singh Gill.

Suite à cette réunion, il s'est fendu de quelques déclarations sur le sujet, comme le rapporte The Guardian : « Mesdames et messieurs, j'ai des nouvelles pour vous : les robots ne prennent pas le contrôle du monde. Les humains sont toujours aux commandes ». Il ne s'arrête pas en si bon chemin et précise qu'il « pense que nous devons faire attention à ne pas émouvoir ou dramatiser ce problème », faisant ainsi écho aux critiques de certains sur la vitesse des travaux des Nations Unies.

C'est notamment le cas de Mary Wareham, responsable de la division arme à l'ONG Human Rights Watch : « Les pays n'ont pas le temps [...] de gaspiller du temps juste pour parler de ce sujet, car les entreprises de défense et les militaires du monde entier dépensent beaucoup d'argent » pour mettre au point des armes qui sélectionnent et tuent sans contrôle humain.

Dans tous les cas, un consensus sur la question des robots tueurs reste pour le moment une perspective lointaine pour Amandeep Singh Gill. Une nouvelle réunion de deux semaines sur le sujet pourrait avoir lieu l'année prochaine. Affaire à suivre, donc.