du 23 octobre 2017
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C’est l’histoire d’une entreprise japonaise, emonster, qui a publié une application nommée « Animoji - Free Animated Texting » le 23 juillet 2014 sur l’App Store d’Apple. Elle permet d’insérer des emojis animés dans des messages texte.

La société dépose la marque Animoji la même année devant le bureau américain des brevets qui lui accorde les droits à compter de 2015. L’entreprise se fait approcher courant 2017 par d’autres entités aux noms fantasques, comme The Emoji Law Group LLC, qui lui proposent de racheter la marque, ce qu’elle refuse avant d’être menacée d’une procédure d’annulation.

Le 11 septembre dernier, veille de la présentation de l’iPhone X, c’est Apple qui lance cette procédure en s’appuyant sur un vice de forme au moment du dépôt, que le bureau américain des brevets corrige directement en expliquant qu’il s’agissait d’une erreur faite en toute bonne foi par le déposant initial.

Aujourd’hui, l’entreprise nipponne contre-attaque devant un tribunal américain et demande à ce qu’Apple ne puisse plus utiliser le terme Animoj. Elle réclame des dommages et intérêts, qui n’ont pas encore été chiffrés.

Apple poursuivi en justice pour l’utilisation de la marque Animoji
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À découvrir dans #LeBrief
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Cette année, le géant de Santa Clara fête ses 50 ans. L'occasion d'organiser quelques évènements, mais pas de faire de grandes annonces.

C'est également le 40ème anniversaire du 8086. Pour fêter cela, le Core i7-8086K a été mis sur le marché et un concours organisé. Ce modèle n'a rien de très intéressant, surtout vu son prix, mais sert d'emblème... qu'AMD veut faire tomber de son piédestal. 

La société propose à ceux ayant gagné ce processeur de le remplacer par… un Ryzen Threadripper 1950X. Une manière de montrer que sa gamme de produits est plus attractive.

Intel n'a pas tardé à réagir, déclarant à AMD que si « elle voulait aussi un Core i7-8086K, il suffisait de demander. Merci de nous aider à fêter le 8086 ! ». Bref, quelques enfantillages entre deux lancements de nouvelles gammes.

On s'amusera néanmoins de voir AMD préférer se focaliser sur les 40 ans à venir, plutôt que sur le passé. Ce, quelques jours après avoir organisé une conférence pour fêter… le premier anniversaire de ses processeurs pour serveurs, EPYC.

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Le mois dernier, on apprenait que de telles cartes seraient proposées par NVIDIA et ses partenaires, leurs caractéristiques semblant intéressantes.

Un premier constructeur semble avoir décidé de sauter le pas : Gigabyte. Tom's Hardware nous apprend que trois modèles seront proposés : un low-profile (OC LP 3G), un plus classique (D5 3G)  et un overclocké (OC 3G).

La différence se situera donc dans le format et le système de refroidissement (un ou deux ventilateurs), ainsi que les fréquences :

  • Design de référence et D5 3G : 1 392/1 518 MHz
  • OC 3G : 1417/1556 MHz (Game) ou 1 442/1 582 MHz (OC)
  • OC LP 3G : 1404/1544 MHz (Game) ou 1 430/1 569 MHz (OC)

Pour le moment aucune date de disponibilité ou de tarifs n'ont été dévoilés.

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Le partenariat stratégique, annoncé hier, doit mener à des actions communes, dont le développement de la vente au détail aux États-Unis, en Europe et en Asie du Sud Est. Les deux sociétés comptent monter une infrastructure « de prochaine génération », pour une expérience d'achat personnalisée, sans friction.

Des produits vendus par JD.com sont aussi censés arriver dans Google Shopping. Avec cet investissement, Google obtient un peu moins de 1 % des parts de l'e-commerçant. Il ne s'agit pas pour autant d'une incursion directe des services de Google en Chine, où ils sont toujours bloqués, rappelle Reuters.

JD.com est l'un des géants chinois de la vente en ligne. Du 1er au 18 juin, lors d'une des grandes périodes de vente de l'année, la société dit avoir battu son record de chiffre d'affaires, de plus de 17 milliards d'euros.

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La semaine dernière, le groupe a publié son bilan annuel pour la période du 1er avril 2017 au 31 mars 2018, avec une baisse sur plusieurs indicateurs. Le chiffre d'affaires est ainsi de 472,1 millions d'euros pour un bénéfice net de 5,4 millions, contre respectivement 479,9 et 8,1 millions un an auparavant.

Seul indicateur en hausse : la marge brute passe de 77,4 à 80,3 millions d'euros. « Les synergies "Achats" mises en place avec Materiel.net ont permis de gagner 0,9 point de marge, elle représente 17 % du chiffre d’affaires contre 16,1 % en n-1 » explique LDLC.

Le groupe ajoute que son « activité BtoB est en hausse à 120,7 millions d'euros et représente désormais 25,5 % du chiffre d’affaires total ». Il revendique un panier moyen de 344 euros HT, contre 321 euros HT l'année précédente. De son côté, le déploiement du réseau de boutiques continue avec 29 magasins au 31 mars 2018, pour un chiffre d’affaires de 53 millions d'euros.

LDLC reste confiant pour l’exercice 2018-2019 à venir. Il devrait bénéficier de l’intégration du Groupe OLYS (14 agences dont 7 boutiques Apple Premium Reseller) et « récolter les premiers fruits des investissements de croissance importants engagés en 2017-2018 avec une croissance organique à deux chiffres ».

L'objectif d'atteindre un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros en 2021 avec une centaine de boutiques est maintenu. En bourse, ces résultats ont légèrement fait grimper le titre. Il est désormais à 18,62 euros… contre près de 30 euros en juin 2017.

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L'année dernière, le géant de Santa Clara dévoilait ses premiers produits grand public exploitant sa technologie 3D XPoint. Malgré leur nom, ces modules M.2 étaient utilisés comme de simples caches pour un disque dur ou un SSD, promettant une accélération de la réactivité de la machine.

Intel expliquait alors que ses partenaires proposeraient des modules Optane Memory dans leurs machines, ou en bundle avec leurs cartes mères. La société a dévoilé d'autres formats pour sa gamme Optane : des SSD plus classiques pour le monde de l'entreprise et nos PC ou même des modules DIMM.

Mais voilà, certains constructeurs sont un peu optimistes dans leur présentation des modules Optane Memory. Comme l'a relevé ExtremeTech, c'est au moins le cas de Dell et HP qui n'hésitent pas à fusionner la quantité de ce cache M.2 avec celle de la mémoire du système (DDR4).

Un mélange des genres trompeur, puisque ces deux solutions n'ont rien à voir, leurs valeurs ne pouvant en aucun cas être ainsi fusionnées. Espérons qu'Intel rappellera rapidement ses partenaires à l'ordre.