du 23 octobre 2017
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C’est l’histoire d’une entreprise japonaise, emonster, qui a publié une application nommée « Animoji - Free Animated Texting » le 23 juillet 2014 sur l’App Store d’Apple. Elle permet d’insérer des emojis animés dans des messages texte.

La société dépose la marque Animoji la même année devant le bureau américain des brevets qui lui accorde les droits à compter de 2015. L’entreprise se fait approcher courant 2017 par d’autres entités aux noms fantasques, comme The Emoji Law Group LLC, qui lui proposent de racheter la marque, ce qu’elle refuse avant d’être menacée d’une procédure d’annulation.

Le 11 septembre dernier, veille de la présentation de l’iPhone X, c’est Apple qui lance cette procédure en s’appuyant sur un vice de forme au moment du dépôt, que le bureau américain des brevets corrige directement en expliquant qu’il s’agissait d’une erreur faite en toute bonne foi par le déposant initial.

Aujourd’hui, l’entreprise nipponne contre-attaque devant un tribunal américain et demande à ce qu’Apple ne puisse plus utiliser le terme Animoj. Elle réclame des dommages et intérêts, qui n’ont pas encore été chiffrés.

Apple poursuivi en justice pour l’utilisation de la marque Animoji
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À découvrir dans #LeBrief
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Avec un peu de retard sur les autres plateformes de l’éditeur, watchOS 5.1.2 est maintenant disponible pour les Apple Watch.

Ses nouveautés se concentrent, on s’en doute, sur la récente Series 4, avec notamment de nouvelles « complications » pour le cadran Infographie, un raccourci Talkie-Walkie en plus dans le centre de contrôle et surtout la fonction ECG.

L’électrocardiogramme est pour rappel limité aux seuls États-Unis pour l’instant puisqu’il nécessite une validation par les autorités sanitaires de chaque marché pour être reconnu comme tel. Apple n’a pour l’instant reçu que l’approbation de la FDA (Food and Drug Administration).

L’utilisation est simple : on maintient un doigt pendant 30 secondes sur la couronne digitale de la montre, qui doit être portée. L’utilisateur obtient ensuite ses résultats, avec trois indicateurs principaux : rythme sinusal, pas concluant et fibrillation auriculaire.

Ce manque de précision entraîne un avertissement d’Apple sur cette fonction : elle ne constitue en aucun cas un diagnostic, mais peut signaler qu’un problème doit être creusé. La fibrillation auriculaire est ainsi une arythmie fréquente qui peut être déclenchée par d’autres problèmes et non par le cœur lui-même.

Reste que l’application ECG peut enregistrer les résultats sur la durée dans l’application Santé. Elle peut donc être utilisée pour assurer un suivi régulier du rythme cardiaque, Santé pouvant ensuite générer un PDF pour montrer les résultats à un médecin. Pas question cependant de détecter les crises cardiaques, caillots sanguins et autres problèmes.

watchOS 5.1.2 peut être installé depuis l’application parente sur un iPhone.

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Jusqu'à présent, l'outil ne proposant qu'une seule traduction pour une requête, même si elle pouvait avoir des versions masculine et féminine.

Le traducteur automatique reproduisait « par inadvertance des préjugés sexistes déjà existants », reconnaît le moteur de recherche. Il faisait pencher la balance vers le masculin pour des mots comme « strong » et « doctor », tandis que le féminin était privilégié pour « nurse » ou « beautiful ». Désormais, Google traduction proposera une déclinaison masculine et une féminine pour un mot comme « surgeon ».

Cette nouvelle politique est en place pour l'anglais vers le français, l'italien, le portugais et l'espagnol. Il en est de même pour le turc vers l'anglais. Le géant du Net prévoit de la déployer sur ses applications mobiles (Android et iOS), ainsi que sur l'autocomplétion.

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Microsoft s’est associé à Upworks pour proposer un kit spécialisé dans la gestion des employés « temporaires ». Nommé Microsoft 365 freelance toolkit, il peut être utilisé pour gérer les contrats en freelance, autant que des intérimaires.

Les outils veulent répondre à une problématique spécifique : comment gérer facilement et rapidement des personnes ne restant pas longtemps dans une structure équipée de Microsoft 365 ? Il faut après tout créer des comptes, affecter des droits, etc.

Le kit doit répondre à de multiples cas d’usages, notamment l’installation dans une structure, avec mise en place rapide d’un environnement, guidage vers les procédures en cours, liens vers la documentation adéquate, FAQ, modèles et autres.

Lié à d’autres outils, il permettra d’automatiser des tâches à l’entrée et à la sortie, puisqu’il faut qu’un freelance par exemple n’ait plus aucun droit sur les données et canaux de conversation une fois qu’il ne travaille plus l’entreprise.

Le partenariat avec Upworks devrait d’ailleurs profiter aux deux sociétés. D’un côté, Microsoft se dote d’outils spécifiques, de l’autre Upworks pourrait récupérer de nouveaux clients, puisque le kit embarque des liens vers ses propres outils de gestion. Upworks est après tout spécialisée dans la visibilité des freelances.

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Comme chaque année, le réseau social propose une rétrospective des événements marquants de l'année écoulée. En 2018, comme en 2017, la journée internationale des femmes arrive en tête des discussions.

La manifestation March for Our Lives est en deuxième position, tandis que les échanges politiques autour des élections au Brésil et celles de mi-mandats aux États-Unis arrivent en troisième position.

La coupe du monde de Football, le 52e Super Bowl et le mariage royal ont aussi été des événements marquants. Facebook cite également le centième anniversaire de la naissance de Nelson Mandela et les morts d'Aretha Franklin, de Stephen Hawking et d'Anthony Bourdain.

À partir du 10 décembre, votre vidéo personnalisée sur l'année 2018 vue par Facebook au travers de votre compte (et celui des vos amis) sera mise en ligne sur cette page. Vous pourrez évidemment la partager si vous le souhaitez.

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Damien Collins, le parlementaire en charge de l’enquête sur les « fake news » et l’affaire Cambridge Analytica outre-Manche, a tiré un boulet de canon. Le 5 décembre, il a mis en ligne un document compilant des communications internes à Facebook.

Face au refus de Mark Zuckerberg d’être auditionné, le Parlement a sauté sur une occasion fin novembre, la visite du patron de Six4Three, une société en conflit ouvert avec le réseau social. Une visite à son hôtel a permis de récupérer une masse de documents internes à Facebook versées au procès.

Facebook a immédiatement demandé aux parlementaires de lui restituer ces messages, sans les diffuser, estimant qu’ils sont protégés par une décision de la Cour supérieure de San Mateo, responsable du procès. Une demande ignorée ici.

Damien Collins relève six points principaux :

  • Après le siphonage abusif de données d’amis par des sociétés (en premier lieu Cambridge Analytica), Facebook avait restreint cet accès pour les applications… sauf une liste blanche de partenaires qui aurait encore pu se passer du consentement des internautes concernés, ce qui resterait à confirmer.
  • L’accès aux données des amis aurait été une motivation importante dans la « Platform 3.0 » de Facebook, qui l’aurait valorisé. « L’idée de lier l’accès aux données d’amis à la valeur financière des relations avec les développeurs est une constante de ces documents. »
  • Les échanges de données avec les développeurs auraient aussi été importants dans la « Platform 3.0 » de Facebook.
  • Sur Android, face au tollé causé par l’accès possible aux métadonnées d’appels et de SMS, le réseau social aurait voulu cacher cet accès à la mise à jour de son application.
  • Facebook aurait exploité son réseau privé virtuel (VPN) Onavo pour obtenir des statistiques d’utilisation des mobinautes, sans qu’ils ne le sachent forcément.
  • Facebook aurait refusé l’accès à des données à des applications concurrentes, contribuant à leur échec, selon Damien Collins.

Nous aurons sûrement l’occasion de revenir plus en détail sur ces documents.