du 15 février 2018
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Fin novembre, la Société Générale officialisait sa volonté de proposer Apple Pay à ses clients, sans donner de date. C'est finalement hier que la banque a annoncé que ce service était désormais disponible.

La page dédiée donne peu de détails complémentaires, et se contente de décrire la procédure d'utilisation d'Apple Pay sur un smartphone. Il est néanmoins précisé que les cartes éligibles sont les V PAY, Visa, Mastercard, Visa Alterna, Visa Premier, Gold Mastercard et Visa Infinite.

Le groupe ne dit pas un mot sur un éventuel support par sa banque en ligne Boursorama, qui devrait pourtant être à la pointe sur ce sujet. Preuve que ces sociétés ont encore parfois un peu de mal à assurer une cohérence face à de tels services.

Apple Pay débarque à la Société Générale, quid de Boursorama ?
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À découvrir dans #LeBrief
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L'annonce a été faite sur le blog consacré à la console sous Android TV de la société. Elle y détaille les commandes accessibles.

Une fois les appareils liés, on peut utiliser l'enceinte connectée pour allumer ou éteindre la SHIELD TV, lancer une application, régler le volume, etc. Pour rappel, la console intègre déjà elle-même Google Assistant depuis plusieurs mois.

NVIDIA précise que cette fonctionnalité n'est pas accessible dans tous les pays. La société ne nous a pas encore confirmé ce qu'il en était pour la France.

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Comme prévu, c'est aujourd'hui que le remplaçant de l'iPhone 8 fait son entrée dans la boutique Apple. Il faudra par contre attendre le 26 octobre pour la livraison et la disponibilité dans les magasins physiques.

Il est pour rappel disponible en six couleurs (blanc, noir, bleu, jaune, corail et rouge), avec 64 (855,28 euros), 128 (917,68 euros) ou 256 Go (1 027,68 euros) de stockage. Pour certaines versions, l'expédition commence déjà à glisser « sur une à deux semaines ».

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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Le serveur open source de base de données PostgreSQL est désormais disponible en version 11. Une mouture majeure qui se veut plus fiable et plus performante que les précédentes.

Le partitionnement des données est ainsi annoncé comme plus robuste, le parallélisme des requêtes plus efficace, les transactions dans les procédures stockées sont supportées, de même que la compilation JIT basée sur LLVM (désactivée par défaut).