du 06 septembre 2019
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Apple lance une version web de son service Music, pour l’instant en bêta

Surprise, Apple propose depuis hier soir une préversion de son service de streaming musical sur le web, testable par l’ensemble des abonnés. En France, cette bêta est ainsi déjà traduite.

Une disponibilité bienvenue, car cette version web contient la plupart des fonctionnalités du service tout en permettant de se débarrasser d’iTunes (particulièrement sous Windows), au prix pour l’instant de quelques sacrifices, comme les paroles, actuellement absentes.

Lecture de titres, albums ou listes de lecture, création ou modification pour ces dernières, recherche complète, titres en attente : tout est là. Les sections Pour vous, Explorer et Radio sont également présentes.

Sous macOS, avec l’arrivée de Catalina, les utilisateurs se serviront sans doute de la nouvelle application Music, issue pour rappel de l’éclatement d’iTunes. Mais cette mouture offre l’avantage de pouvoir accéder au service sans dépendre d’aucune application. Apple pourrait d’ailleurs faire de même avec TV pour l’accès aux films et séries.

Dans l’ensemble, cette bêta se révèle relativement fiable et rapide, même si on relève quelques bugs pendant l’utilisation, comme de temps en temps un glisser/déposer qui se « fige » en pleine action. 

Notez que même s’il faut être abonné pour profiter de cette version web, n’importe qui peut s’y rendre et écouter 30 s d’un titre, ne serait-ce que pour tester l’ergonomie générale.

On ne connait pour l'instant pas la date de disponibilité pour la version finale. Apple en dira peut-être un peu plus durant sa conférence du 10 septembre.

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À découvrir dans #LeBrief
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C'est en tout cas l'annonce faite par Emmanuel Grenier, directeur général de la société, à nos confrères de l'Opinion. Après avoir expliqué que « 40 % des commandes sont payées en plusieurs fois » et que « le siège de Cdiscount compte désormais près de 2 000 employés, dont 800 développeurs », il entre dans le vif du sujet.

« Nous entreprenons de créer une alliance européenne », en partenariat avec real.de en Allemagne, eMAG en Roumanie et ePrice en Italie. « C’est un colossal travail de "tuyauterie" pour que les marketplaces communiquent, pour que les offres soient traduites dans toutes les langues », ajoute Emmanuel Grenier

De 10 000 vendeurs, la plateforme espère ainsi passer à 27 000, soit presque le triple. Cette plateforme sera lancée la semaine prochaine selon le dirigeant. Le but (avoué) est évidemment de contrer Amazon. 

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Après le démontage de l'iPhone 11 Pro Max, iFixit a décidé de mettre en pièces le modèle  « d'entrée de gamme » : l'iPhone 11. Sans grande surprise, les points positifs et négatifs sont proches entre les deux smartphones, comme la note finale : 6 sur 10. 

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Créée en 2017, elle a commencé avec 20 créateurs en 2018, pour arriver à 6 500 en 2019, pour 1,5 million de visiteurs. 

Cette manne d'argent provenant de « l'investisseur historique Day One Entrepreneurs & Partners, ainsi qu'une vingtaine de Business Angels dont Thomas Rebaud, CEO de Meero, et le réseau Val'Angels ». Elle servira à accélérer la croissance internationale.

La start-up ne cache pas ses ambitions : « La levée de fonds permettra également à uTip de doubler le nombre de ses visiteurs uniques ainsi que le nombre de ses créateurs dans les prochains mois ». 

Pour rappel, nous nous étions entretenus avec Adrien Mennillo, fondateur de uTip, sur l'industrie du pourboire dans le streaming il y a un an : 

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Personne ne s’en plaindra, tant elle était jusqu’à présent basique. Les listes servent pour rappel à créer des collections de comptes, privées ou publiques, pour mieux arpenter les flux selon des thématiques choisies.

Leur gestion est on ne peut plus statique : elles s’empilent verticalement au fur et à mesure qu’elles sont créées. La « liste des listes » peut donc rapidement devenir rébarbative, selon les besoins.

Dans la nouvelle version du client pour iOS, on note deux améliorations bienvenues. D’une part, on peut épingler jusqu’à cinq listes, qui apparaîtront toujours en haut de l’écran dans la section dédiée. L’utilisateur peut en réorganiser l’ordre par glisser/déposer.

D’autre part, les favoris deviennent autant d’écrans accessibles depuis l’accueil. Des barres apparaissent en haut de l’application, à la manière d’onglets, et il suffit de faire glisser l’écran à gauche ou à droite pour aller d’un à l’autre. Il y aura donc au maximum six « onglets » : l’accueil classique et cinq listes favorites.

Les utilisateurs doivent attendre pour en profiter la nouvelle version de l’application, dont le déploiement a commencé cette nuit.

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La société explique qu'il a été réalisé en partenariat avec Pentagram pour, accrochez-vous bien, capturer « la personnalité exubérante de la marque ». Exubérante c'est le mot puisque la société s'est pour rappel fait pirater pas moins de 3 milliards de comptes, un record.

Le nouveau logo est l'occasion pour la société de rappeler qu'elle existe et d'essayer de se donner un nouveau départ. Fini les majuscules, l'heure est aux minuscules, toujours avec du violet un « ! » à la fin. Ce dernier est bien plus incliné qu'auparavant et semble presque vouloir prendre la tangente.

Nos confrères de The Verge ne sont pas franchement convaincus : « le nouveau logo manque de personnalité par rapport à celui de 2013,  avec un caractère sans empattement minuscule qui le fait ressembler à une startup venant d’acheter sa première campagne de publicité imprimée dans le métro ». 

La société en profite pour lancer une nouvelle version de son application Yahoo Mail. Elle annonce au passage qu'elle « se prépare à introduire d'autres produits et services au cours de la prochaine année ».