du 16 avril 2018
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Apple financera une série basée sur le cycle de Fondation d'Asimov

Selon une information de Deadline, confirmée par Variety, l'entreprise a confié le projet à David S. Goyer et Josh Friedman, qui l'écriront et le produiront chez Skydance Television.

Le cycle de Fondation comprend de nombreux livres, mais si les informations de nos confrères sont exactes, l'histoire se concentrerait sur la trilogie principale, à savoir Fondation, Fondation et Empire, et Seconde Fondation. Fondation foudroyée ainsi que Terre et Fondation passeraient donc à la trappe.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas le cycle, Fondation raconte comment un Empire galactique voit sa fin annoncée par Hari Seldon, créateur de la psychohistoire. Cette discipline particulière applique les mathématiques aux grands ensembles humains pour en prévoir l'évolution.

Grâce à la psychohistoire, il expédie à l'extrême bordure de la galaxie un groupe de savants chargés de créer une encyclopédie de toutes les connaissances : la Fondation. Elle devra par la suite constituer le noyau d'un nouvel empire, plus solide que le premier. La suite, on l'imagine, ne sera pas si simple.

Même si la série ne dépasse pas Seconde Fondation et n'opère donc pas la jonction avec le cycle des Robots, les fans seront quand même heureux : la série se terminerait avec le grand affrontement contre le Mulet, « méchant » emblématique d'une partie de l'histoire.

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À découvrir dans #LeBrief
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Deux ans après le retrait de son application sur macOS au profit de sa version web et TweetDeck, Twitter propose une nouvelle mouture pour le système d’Apple. Comme prévu, elle tire parti du projet Catalyst et est une conversion de la mouture pour iPad.

Il n’y aura donc aucune surprise dans l’interface et les fonctions, même si Twitter s’est au moins assuré que son application supportait le mode sombre de macOS,  disponible depuis un an (voir notre dossier sur Mojave).

L’application est en cours de déploiement, mais est déjà disponible dans la boutique française. Notez pour les utilisateurs de la version web (PWA) que les avantages à utiliser l’application sont moindres qu’avant. Reste ceux d’une intégration dans macOS, et une ergonomie déjà connue.

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Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.

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L'annonce de cette fonctionnalité a été faite par PC Gamer, puis confirmée par Alden Kroll de chez Valve.

Le but : permettre « à des amis de jouer à des titres coopératifs locaux sur Internet, comme s'ils se trouvaient dans la même pièce ». Pensée pour les jeux  à écrans partagés, cette technologie « diffuse votre écran en streaming chez votre ami, enregistre les mouvements et les renvoie au jeu ».

La bêta devrait débuter le 21 octobre, il sera alors temps de vérifier les performances en situation. Une manière originale d'utiliser le streaming de jeux vidéo, technologie qui a le vent en poupe ces dernières années.

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Les OnePlus 7 et 7 Pro ont été annoncés en mai dernier, tandis que le 7T a été présenté en septembre (écran AMOLED de 6,55" à 90 Hz, Snapdragon 855+ et 3 caméras). Ce dernier n'était pas disponible en France, mais le sera à partir du 17 octobre à 11h, dès 599 euros.

C'est désormais au tour du OnePlus 7T Pro de débarquer, avec une batterie légèrement plus grande et, là encore, un Snapdragon 855+. Pour le reste, peu de changement : l'écran et le design restent les mêmes que sur le 7 Pro. 

Le fabricant renouvelle son partenariat avec McLaren et annonce un OnePlus 7T Pro McLaren Edition. Il intègre 256 Go de stockage et 12 Go de mémoire.

Le One Plus 7T Pro sera lui aussi en vente le 17 octobre à partir de 11h, dès 759 euros. Il faudra attendre le 5 novembre pour le OnePlus 7T Pro McLaren et débourser au moins 859 euros.

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Disponible depuis hier, cette mise à jour est estampillée 77.0.3865.120. Dans le lot, cinq brèches ont un niveau de dangerosité élevé.

Comme toujours, le géant du Net donne des récompenses aux chercheurs qui transmettent de manière responsable les failles. Guang Gong d'Alpha Team repart avec 28 000 dollars, dont 20 500 dollars pour la seule brèche CVE-2019-13693. 

Les détails des vulnérabilités ne sont pas encore connus et resteront secrets tant qu'une majorité des utilisateurs n'aura pas installé la mise à jour.