du 15 novembre 2017
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L’US International Trade Commission (USTIC) a ouvert une enquête sur de possibles violations de brevets concernant les iPhone, iPad et Mac. Elle se base sur une plainte déposée par deux entreprises, Aqua Connect et Strategic Technology Partners, qui affirment que les produits d’Apple enfreignent plusieurs de leurs brevets.

Comme d’habitude dans ce genre de cas, les plaignants réclament l’interdiction pour Apple d’importer les produits incriminés sur le territoire américain. Si la nature exacte des brevets concernés par la procédure n’est pas détaillée, il apparaît qu’Aqua Connect commercialise une solution d’accès à distance sur macOS.

Apple face à une nouvelle enquête pour violation de brevets
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En coordination avec la CNIL, elle serait chargée de superviser et évaluer les expérimentations. « Il ne faut pas avoir une vision exclusivement nihiliste de la reconnaissance faciale » assure le secrétaire d’État dans une interview au MondeExpérimenter est également nécessaire pour que nos industriels progressent ».

Sur l’idée de coupler cette technologie en temps réel à la vidéosurveillance, Cédric O souffle le froid et le chaud. « Je suis extrêmement partagé sur la question. On en voit très bien l’utilité, par exemple pour identifier des terroristes dans une foule, mais aussi les risques. Il faut donc en définir très clairement le cadre et les garanties pour éviter la surveillance généralisée ». 

Et le locataire de Bercy d’appeler à un débat avec les citoyens, les élus locaux et les parlementaires.

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Quasiment un an jour pour jour après l'annonce de son service, Microsoft ouvre doucement les vannes, tandis que d'autres invitations suivront au cours des prochaines semaines. L'annonce a été faite par Phil Spencer sur Twitter.

Rien de surprenant puisque la date avait déjà été annoncée il y a quelques semaines. Par contre, seuls les utilisateurs aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Corée sont pour le moment concernés.

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Le père de Firefox s’en prend désormais aux algorithmes de YouTube, particulièrement sous le feu des projecteurs depuis un an pour d’évidents ratés.

Le site contient 28 histoires d’utilisateurs montrant comment YouTube s’est, en quelque sorte, « retourné contre eux ». Toutes partent de vidéos regardées volontairement pour aboutir sur des recommandations peu en phase avec l’historique.

Un père raconte comment son jeune fils regardait Thomas the Tank Engine et a fini par se retrouver sur des crashs de trains, un autre comment il est parti de matchs de boxe pour finir sur des combats de rue sordides, un autre encore comment, de vidéos réalisées par une drag queen et parlant de confiance en soi, il s’est retrouvé sur des contenus haineux anti-LGBT.

Mozilla précise que ces histoires ne sauraient résumer à elles seules une situation, mais l’éditeur estime qu’elles sont un bon échantillon de ce qui attend les utilisateurs de YouTube. 

Le problème est d’autant plus important que 70 % des vidéos regardées sur le service de Google font suite à des recommandations. Or, de nombreux contenus doivent être approchés avec prudence, car plusieurs catégories de public n’ont pas forcément les armes et l’esprit critique nécessaires.

Mozilla pense en particulier aux enfants, aux personnes âgées sans grande connaissance d’Internet, ou encore à celles souffrant de troubles mentaux. Par effet d’accumulation, la dépression et/ou la paranoïa peuvent survenir. Pour l’éditeur, il est clair que les algorithmes tiennent essentiellement de l’engagement global, impliquant le nombre général de clics, l’activité dans les commentaires ou encore les partages.

Mozilla reproche également à Google de ne fournir aucune donnée exploitable par des chercheurs, et de maintenir une opacité complète autour de ses algorithmes. La firme a par exemple affirmé avoir réduit de 50 % les contenus « limite » et de désinformation, mais cette déclaration ne peut être vérifiée. 

Concrètement, Mozilla demande à Google d’agir sur trois points :

  • Fournir aux chercheurs un accès aux données importantes (nombre de recommandations pour une vidéo, engagement, descriptions, etc)
  • Construire un outil de simulation pour les chercheurs qui permettrait de créer des profils de navigation
  • Lever, toujours pour les chercheurs, les limites actuelles de l’API et leur donner accès à une archive historique de vidéos
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« Ni plante, ni animal, ni champignon », il débarquera le 19 octobre, explique le CNRS qui profite de cet « événement » pour publier une interview de l'éthologiste Audrey Dussutour. L'occasion de revenir sur cet « organisme unicellulaire, dépourvu de cerveau et de système nerveux [qui] fascine chercheurs et grand public ».

« C’est la première fois qu’un organisme unicellulaire entre dans un parc zoologique ! Il sera installé dans un vivarium et le public pourra regarder des vidéos où il résout des problèmes. On verra par exemple comment il choisit la nourriture qui lui est la plus profitable », explique la scientifique. 

Et si vous pensiez que c'était forcément petit un blob, détrompez-vous : « Au début de sa vie, il mesure 50 micromètres. Dans de bonnes conditions, sa taille double tous les jours. Des chercheurs se sont même amusés à obtenir un blob de 10 mètres carrés, enregistré au livre des records. C’est lié à son mode de reproduction : ce n’est pas la cellule qui se divise, mais uniquement le noyau ».

Le parc zoologique de Paris a mis en ligne une vidéo sur cette nouvelle espèce qui débarque.

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« Après neuf ans, l’équipe derrière Sensorly a pris la décision difficile de mettre fin au support des produits Sensorly et de mettre les applications et les cartes hors ligne », explique l'éditeur sur son site ainsi que sur le Play Store et l'App Store, comme l'a repéré le compte Twitter Muzikals.

Sensorly avait pour rappel été racheté en février 2016 par l'américain Mosaik. Pour le moment, les cartes de couvertures et de tests de débits sont toujours disponibles sur le site.

L'éditeur remercie enfin sa communauté qui réalisait les tests depuis leurs smartphones.