du 15 novembre 2017
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L’US International Trade Commission (USTIC) a ouvert une enquête sur de possibles violations de brevets concernant les iPhone, iPad et Mac. Elle se base sur une plainte déposée par deux entreprises, Aqua Connect et Strategic Technology Partners, qui affirment que les produits d’Apple enfreignent plusieurs de leurs brevets.

Comme d’habitude dans ce genre de cas, les plaignants réclament l’interdiction pour Apple d’importer les produits incriminés sur le territoire américain. Si la nature exacte des brevets concernés par la procédure n’est pas détaillée, il apparaît qu’Aqua Connect commercialise une solution d’accès à distance sur macOS.

Apple face à une nouvelle enquête pour violation de brevets
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« Le gendarme de l’audiovisuel fête joyeusement ses 30 ans et il explique, sans rien dissimuler, tous les ressorts de sa tactique », commente Nicolas Curien, conseiller du Conseil supérieur de l’audiovisuel.

Ce mercredi, l’autorité fêtera dignement son trentenaire. Plusieurs textes ont déjà étendu ou vont étendre ses compétences sur le web : la loi contre les fausses informations, la proposition de loi contre la cyberhaine, outre la grande loi sur l’audiovisuel attendue en 2020, transférant la directive SMA.

Pour l’occasion, ce conseiller désigné par le président du Sénat commente sur Facebook : « J’étais loin d’imaginer que fût un jour rouverte la vieille malle renfermant depuis plus de 45 ans mes effets militaires, profondément enfouie au tréfonds de la cave maternelle ». Il a en effet profité de cet anniversaire pour mettre en ligne une vidéo sur le réseau social à l’honneur de l’institution.

Une vidéo, « à faire pâlir le prochain Tarantino », analyse Benoit Tabaka, responsable des affaires publiques de Google. L’œuvre est à consulter sur ce lien.

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Area 120 est, chez Google, l’incubateur maison auquel on doit plusieurs projets souvent liés à l’enseignement, au sens large. Par exemple, Grasshopper (versions Android et iOS) pour apprendre les bases du développement.

Il revient avec Game Builder, qui se propose de fournir tous les outils nécessaires au développement d’un jeu, sans avoir besoin d’écrire une seule ligne de code. L’outil irait donc plus loin en ce sens que Game Maker, qui simplifiait déjà largement le processus, mais ne pouvait pas se passer entièrement de code.

Le projet n’est techniquement pas neuf puisqu’il est disponible en accès anticipé sur Steam depuis le 1er novembre 2018. La version finale permet la diffusion générale et la prise en main de ce qui est à la fois un jeu et un outil, mais les notes accumulées alternent entre plutôt et très positives.

Principale différence avec les produits de cet acabit sortis jusqu’à présent : un mode « co-op » qui autorise le développement à plusieurs personnes en même temps. On y glisse/dépose des objets, personnages et autres, puis on connecte l’ensemble avec un système de liaisons logiques.

Game Builder ne peut bien sûr produire que des jeux reprenant son environnement, une sorte de sandbox rappelant Minecraft par certains aspects. À l’inverse, les développeurs plus chevronnés ne seront pas limités aux connexions proposées. Ils pourront créer leur propres interactions via JavaScript.

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Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, lance le débat d’une réforme de la loi de 1881 sur la liberté de la presse. L’idée ? « Sortir l’injure et la diffamation de la loi de 1881 sur la liberté de la presse pour l’inscrire dans le droit pénal commun, pour donner plus de pouvoir aux magistrats et accélérer la réponse ».

C’est ce qu’elle indique dans une interview au Journal du dimanche. La Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) sera saisie à cette fin, ses conclusions remises à l’automne.

« Il pourrait être intéressant de sortir de la loi de 1881, par exemple pour juger en comparution immédiate, les auteurs récidivistes d’injures » avance la ministre. « Le problème ce sont les limites : à partir de quel moment va-t-on considérer qu’un acte relève d’une agression raciste, homophobe, antisémite ? »

Selon elle, une telle réforme devrait permettre de « concilier liberté d’expression et efficacité de la répression de la haine en ligne ». La réforme de la loi de 1881 avait déjà été plaidée au Parlement, à l’initiative de François Pillet, sénateur (LR) du Cher et Thani Mohamed Soilihi, sénateur (PS) de Mayotte en juillet 2016.

Les effets d’un tel transfert ne sont pas neutres. Dans leur rapport, ces mêmes élus citaient l’apologie du terrorisme. Ils relevaient que son inclusion dans le Code pénal avait permis de voir fortement augmenter le nombre de condamnations.

Remarquons que le détricotage de la loi de 1881 devrait aussi avoir des effets en matière de prescription, les contraventions se prescrivant sur un an, contre trois mois pour les injures et diffamations.

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Après trois saisons dans le milieu des années 2000, puis un film en 2014 financé sur Kickstarter (5,7 millions de dollars pour 2 millions demandés), Kristen Bell va reprendre du service fin juillet sur Hulu.

L'action se déroule évidemment toujours à Neptune quelques années après le film, avec huit épisodes. Mais cette quatrième saison ne sera pas forcément la dernière : « Je suis prêt à poursuivre l'histoire de Veronica... même si en disant ça, j'ai l'impression de vous spoiler en révélant qu'elle survivra à ces 8 épisodes », explique Rob Thomas (créateur de la série).

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Le développement en Java est possible dans Visual Studio Code depuis environ trois ans. Le module est principalement développé par Red Hat et est apparu au cours d’un hackaton.

Il apporte toutes les fonctions de base, dont le support d’IntelliSense et des versions de Java jusqu’à 12. Cependant, l’extension se destine surtout aux développeurs connaissant déjà leur affaire. Microsoft dit avoir reçu des retours sur la complexité d’un environnement qu’il faut paramétrer avec les bons outils avant de se lancer.

L’éditeur profite donc de son adhésion en tant que membre platine au projet AdoptOpenJDK pour proposer un Java Extension Pack reprenant celle de base par Red Hat et en la complétant par d’autres.

On retrouve ainsi Debugger for Java, Java Test Runner, Maven Project Explorer, Java Dependency Viewer et Visual Studio IntelliCode. Ce dernier est pour rappel un élargissement d’IntelliSense pour fournir de l’autocomplétion sur à peu près tout. La page du pack fait quelques recommandations au passage : Spring Tools 4, Docker, Kubernetes, Tomcat et Jetty, selon les besoins.

Les versions installées sont toujours les dernières révisions stables. Une fois le pack en place, il suffit d’ouvrir Visual Studio Code et de démarrer un nouveau projet Java.