du 08 février 2019
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Apple chasse les applications enregistrant les interactions sans consentement

Air Canada, Expedia, Hotels.com, Hollister, Singapore Airlines, Abercrombie & Fitch… Ces applications ont en commun d’utiliser un outil tiers, Glassbox, qui permet d’enregistrer l’activité tactile de l’utilisateur pendant qu’il se sert de l’une d’elles.

Les règles de l’App Store imposées aux développeurs sont claires : tout enregistrement d’activité, quel qu’il soit, doit être expressément validé et consenti par l’utilisateur. Ce qui suppose un message et une acceptation via action.

Glassbox lui-même n’a rien d’un outil malveillant. Il fournit essentiellement des capacités de « replay » pour les sessions utilisateurs, permettant aux développeurs de mieux connaître les interactions. Rien n’oblige une application à préciser qu’elle utilise Glassbox, mais le problème n’est pas là.

TechCrunch, qui avait révélé le problème, s’est vu confirmer par Apple qu’un message clair avait été envoyé à toutes les applications concernés pour imposer un choix : demander clairement l’autorisation de l’utilisateur ou supprimer le code concerné.

Selon l’un des développeurs toutefois, le message envoyé par Apple était plus « brutal » : il avait moins de 24 heures pour supprimer le code et publier à nouveau son application, sous peine de retrait de cette dernière du Store.

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D'extérieur, il ressemble à d'autres SUV du fabricant suédois, sauf que la calandre est pleine et que le pot d'échappement est absent. Bien évidemment, la trappe du réservoir laisse place à une borne pour recharger la voiture.

Volvo annonce 4,9 secondes pour passer de 0 à 100 km/h, une autonomie de plus de 400 km et une autonomie de 80 % avec 40 minutes de charge.

Tous les détails sont disponibles par ici. Reste maintenant à connaître son prix et sa disponibilité.

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Le journal du CNRS et Libération expliquent que les voix « désincarnées » que l'on retrouve actuellement sur Home, Alexa ou Siri sont « loin de ce que pourraient être ces assistants dans le futur ».

Pour les directrices de recherche Justine Cassell et Catherine Pelachaud, le futur se conjugue avec « des êtres virtuels possédant un corps et un visage pour mieux faire passer leur message, capables de décrypter notre humeur et de nouer des relations avec nous pour mieux répondre à nos besoins ». « La communication est en effet bien plus qu’un échange d’informations. Ce n’est pas une simple série de questions-réponses », ajoutent les scientifiques.

Un exemple avec le sourire : « où trouve-t-on des sourires lors de ces interactions, et ont-ils toujours la même forme et la même signification ? Une étude a ainsi permis de montrer que lorsque deux collégiens travaillent l’algèbre, si l’un d’eux taquine l’autre, mais accompagne sa pique d’un sourire, leur niveau d’entente a tendance à s’élever et ils ont une propension à mieux apprendre. Mais quand la taquinerie n’est pas accompagnée par un sourire, le niveau d’entente tend à baisser et l’apprentissage à être moins fort ».

« Malgré une connaissance toujours plus fine des mécanismes qui sous-tendent la communication humaine, il reste illusoire de prétendre créer dès aujourd’hui un être virtuel qui soit en mesure de répondre à toutes les situations. Il devient en revanche envisageable d'en concevoir qui soient capables d’interagir dans des contextes précis », pour les directrices du CNRS.

Quelques exemples : « On peut ainsi imaginer des tuteurs virtuels destinés à l’apprentissage (d’une langue, de l’algèbre...),  ou des compagnons virtuels capables d’aider par exemple une personne âgée à adopter les bons réflexes de santé prescrits par ses médecins ».

Pour mener à bien leurs missions, les assistants devront donc décrypter, analyser finement et stocker les émotions de son interlocuteur. Plusieurs questions se posent : « Qu’en fera l’entreprise qui commercialise l’assistant en question ? Que deviendront ces informations si elles sont piratées ou tombent entre de mauvaises mains ? ». Les cas récents des écoutes sur tous les principaux assistants ne sont pas spécialement rassurants. 

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Au troisième trimestre, le fondeur revendique des revenus de 293,05 milliards de dollars taïwanais (environ 8,61 milliards d'euros), en hausse de 12,6 % sur un an et de 21,6 % sur trois mois.

Le bénéfice net est de 101,07 milliards de dollars taïwanais (environ 3,2 milliards d'euros), soit une augmentation de 13,5 % sur 12 mois et de 51,4 % par rapport au trimestre précédent.

Pour rappel, TSMC est actuellement sous le coup d'une plainte de GlobalFoundries qui demande à la justice américaine d'interdire l'importation de certains produits.

La société avait alors répliqué en demandant également à la justice de trois pays (États-Unis, Allemagne et Singapour) de stopper la production et d'interdire à la vente des produits GlobalFoundries. 

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Hier, le patron de Facebook a livré un long discours devant un parterre d'étudiants de l'université de Georgetown à Washington. Pendant plus d'une demi-heure, il est revenu sur de nombreux sujets d'actualité.

C'était notamment le cas d'une publicité controversée (avec de fausses informations sur Joe Biden) de Donald Trump pour sa réélection : « Nous ne vérifions pas les faits des publicités politiques. Nous ne faisons pas cela pour aider les politiciens, mais parce que nous pensons que les gens devraient pouvoir voir eux-mêmes ce que les politiciens disent ». 

Il s'est également prononcé en faveur d'une plus large liberté d'expression : « en cas de doute, nous devrions toujours pencher vers une plus grande liberté d'expression », comme le rapporte l'AFP. Il est également revenu sur le cas de la Chine qui construit son propre Internet D'autres sujets comme la question du respect de la vie privée et des données personnelles semblent par contre avoir été éludés.