du 08 octobre 2018
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Apple : on peut toujours réparer un Mac sans passer par un centre agréé… pour le moment ?

La puce T2 des nouveaux ordinateurs fixes d'Apple fait beaucoup parler d'elle. Elle est notamment en charge de vérifier l'intégrité de la machine et, selon certains, empêcherait de procéder à des changements de composants (écran, Touch ID, circuit logique) sans passer par un centre agréé disposant du logiciel Apple Service Toolkit 2 (il n'est évidemment pas téléchargeable).

iFixit a décidé de vérifier ce qu'il en est en changeant la Touch Bar d'un MacBook Pro 2018 fraîchement acheté chez Apple avec celle d'un portable démonté plus tôt dans l'année. Résultat : tout fonctionne normalement, y compris après les mises à jour et un nouveau changement de la Touch Bar.

Pour autant, rien de permet d'affirmer que le blocage sera mis en place, d'autant plus que le passé d'Apple renferme déjà un exemple du même acabit : la fameuse erreur 53 liée au capteur d'empreintes digitales sur les iPhone.

Si bloquer le changement de certaines pièces par des réparateurs non agréés ou des particuliers peut faire hurler au scandale certains, la question n'est pas forcément aussi simple, comme nous le rappelle l'affaire des micropuces espionnes qui seraient installées sur des cartes mères Supermicro.

Que leur présence soit finalement avérée ou pas, l'histoire soulève la question d'une modification du matériel pouvant engendrer des problèmes de sécurité par la suite. Sous couvert de limiter ce risque, Apple pourrait ainsi bloquer les réparations tierces.

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Des chercheurs ont révélé que Steam contenait une faille qui, exploitée, pouvait permettre une exécution de code arbitraire sur la machine.

La faille résidait dans toutes les versions du client, mais les chercheurs ne sont arrivés à l’exploiter que sous Windows. Les chances de succès étaient d’environ 0,2 % à chaque fois. Le chiffre peut paraître faible, mais les chercheurs évoquent une victime toutes les 512 tentatives, un ratio bien assez dangereux.

La vulnérabilité se situait dans le navigateur de serveurs. Ce dernier permet aux joueurs de chercher un serveur disponible pour certains jeux, dont CS:GO, Half-Life 2 et Team Fortress 2. Les chercheurs ont montré qu’il était possible d’y placer un serveur malveillant.

Valve a été averti du problème en décembre et a corrigé depuis la faille sur l’ensemble des plateformes. Les chercheurs ont été récompensés de 15 000 dollars, auxquels est venue s’ajouter une prime de 3 000 dollars.

On ne sait cependant pas si la faille a eu le temps d’être exploitée, ni Valve ni les chercheurs n’abordant ce point.

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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.

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Après un énième retard annoncé début février par la NASA, le premier lancement de la capsule CST-100 (Crew Space Transportation) Starliner de Boeing était programmé pour avril. Selon des sources de Reuters, il faudra finalement attendre le mois d'août.

Pour rappel, cette capsule est prévue pour envoyer des humains dans l'espace et sur la Station spatiale internationale. Ce premier vol test sera par contre inhabité. La capsule Crew Dragon de SpaceX a pour sa part réussi cette première étape avec succès.

Ce décalage de trois mois entraine aussi un même glissement de la date du premier lancement habité. Il est désormais prévu pour novembre, au lieu d'août. Interrogé par nos confrères, un porte-parole de Boeing a refusé de commenter.

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L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.