du 03 avril 2018
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Apple : nouvelles rumeurs autour de l'utilisation de puces maison plutôt qu'Intel dans les Mac

Apple chercherait depuis des années à remplacer les produits du fondeur au sein de ses machines. Ce fût un temps au profit de la concurrence (AMD), mais il est plutôt question ces derniers mois de processeurs ARM conçus en interne.

Bloomberg l'affirme : les Mac utiliseront des SoC Apple à partir de 2020, un projet connu sous le nom de code Kalamata. Il en serait encore à un stade préliminaire, expliquant le peu d'informations concrètes données, notamment le système d'exploitation utilisé. Les Mac sont en effet des PC classiques fonctionnant sous macOS, conçu pour une architecture x86. Un portage vers ARM est possible – comme celui de PPC vers Intel en 2006 – mais pas sans concessions.

Apple pourrait utiliser une solution identique à Windows 10 pour ARM, mais la question des performances et des limitations demeure. Un tel dispositif a du sens pour une offre d'entrée de gamme avec des produits misant surtout sur l'autonomie, mais ce n'est pas vraiment le secteur visé par Apple.

Si la société utilise déjà ses propres puces pour des fonctionnalités de sécurité et autres éléments annexes, concevoir un OS complet nécessite un travail très important. Utiliser iOS serait un choix plus aisé, tant pour le temps de développement que les performances, mais ce dernier n'est pas pensé pour la souris.

Reste donc à découvrir ce que cachent réellement les projets d'Apple et s'ils aboutissent dans les deux ans à venir. Pour le moment on attend surtout des nouvelles de Marzipan, qui doit permettre le lancement d'applications iOS sous macOS. Nous devrions en apprendre un peu plus sur le sujet à la prochaine WWDC de juin.

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Pour Logitech, les trimestres se suivent et se ressemblent, ce qui dans son cas est plutôt une bonne nouvelle. L'entreprise suisse, spécialisée dans les périphériques pour PC, affiche un chiffre d'affaires de 864,4 millions de dollars au troisième trimestre de son exercice 2019, soit une hausse de 6 % sur un an. Son bénéfice net progresse quant à lui de 40 % pour atteindre 112,8 millions de dollars.

Le segment le plus lucratif pour Logitech reste le Gaming qui pèse 214 millions de dollars sur le dernier trimestre, soit près d'un quart du chiffre d'affaires, et a progressé de 23 % sur un an. On retrouve ensuite les dispositifs de pointage (souris, trackball…) pour 149 millions de dollars (+6 % sur un an) et les claviers pour 144 millions de dollars (+14 % sur un an).

Toutes les sections ne sont toutefois pas au beau fixe, notamment les enceintes mobiles qui ont vu leurs revenus fondre de 35 % en un an à 96 millions de dollars. Pire encore, la domotique,un secteur pourtant porteur ailleurs, est en chute libre chez l'équipementier suisse, avec seulement 20 millions de dollars de revenus, en baisse de 49 % sur un an.

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Après avoir rejeté officiellement une demande similaire en octobre 2017, la société a finalement décidé de proposer cette possibilité à ses utilisateurs, comme l'explique Thurrot.

Un changement de position qui intervient plusieurs mois après l'affaire autour de R. Kelly ayant entraîné le retrait de ses morceaux des listes de lecture de Spotify. « Même si nous ne croyons pas en la censure pour le comportement d'un artiste ou créateur, nous voulons que nos décisions éditoriales reflètent nos valeurs », expliquait alors la société.

Prochainement, n'importe qui pourra donc décider de bloquer un artiste, quelles qu'en soient les raisons. La lecture de ses chansons n'est alors plus possible et elles ne sont également plus diffusées dans les listes de lecture.

Cette fonctionnalité est pour le moment en test auprès de certains utilisateurs et tout le monde ne peut pas en profiter. La plateforme de streaming n'a pas encore communiqué officiellement sur le sujet.

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Hier, on apprenait de nouveaux détails sur la fameuse taxe visant les géants du numérique, qui fera l'objet d'un projet de loi annoncé pour février.

De son côté, la CNIL infligeait pour la première fois une sanction pécuniaire de 50 millions d’euros à Google pour non-respect du RGPD. Elle y détaille tous les manquements de la société en matière de respect de la vie privée.

Le communiqué de presse a été envoyé vers 15h15. Et c'est à... 15h30 que Google France décidait de publier un billet de blog revenant sur ses investissements en France, annoncés l'année dernière.

La société a d'ailleurs trouvé un relai de poids : le compte Twitter de l'Élysée. Un peu avant 20h, il publiait une déclaration du patron de Google France vantant la formation de 100 000 français aux « outils numériques » et l'ouverture de ses ateliers.

Un timing pour le moins étonnant, l'exécutif invitant à « écouter » le géant américain dans le cadre de son programme ChooseFrance. Ce, alors que le gouvernement cherche le moyen de lui faire payer sa juste part d'impôts et que la CNIL constate de manière assez détaillée comment il fait peu de cas du respect de la vie privée et des lois en vigueur en Europe en la matière.

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L’autorité néerlandaise de la sécurité routière (RDW) vient d'annoncer que la voiture électrique est désormais autorisée à circuler sur les routes européennes, comme l'explique Bloomberg. Selon nos confrères, les livraisons devraient débuter dès le mois de février.

La Model 3 est actuellement annoncée à partir de 53 500 euros (incluant 6 000 euros de bonus écologique) pour la version avec « batterie grande autonomie », mais sans le pilote automatique (ajoutez 5 300 euros).

Cette autorisation intervient alors qu'Elon Musk a annoncé son intention de licencier 7 % des effectifs de la société, entraînant une baisse de plus de 13 % du cours de l'action. But de l'opération : réduire les coûts et réussir à être durablement bénéficiaire. Pour cette dernière étape, Tesla compte beaucoup s'appuyer sur la Model 3.

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Après l'annonce de Salesforce de doubler ses effectifs sur l'île (1 500 emplois sur 5 ans), le Premier ministre d'Irlande Leo Varadkar peut à nouveau se réjouir sur Twitter.

Lors d'un discours à Dublin, Sheryl Sandberg (directrice générale adjointe du groupe) annonce la création de 1 000 postes cette année, comme le rapporte Reuters.

Ils seront répartis dans plusieurs dizaines d'équipes en charge de la sécurité, du juridique, du marketing, etc. Le total des effectifs passera alors à 5 000 employés en Irlande.

La dirigeante reconnaît que « Facebook a connu des temps difficiles ces dernières années ». « Nous devons faire mieux pour préserver la sécurité des personnes sur notre plateforme », ajoute-t-elle.