du 11 février 2019
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Moins d'une semaine après avoir connu une chute de 17,5 % de son cours en raison de résultats financiers inférieurs aux attentes, l'action Electronic Arts connait un rebond spectaculaire.

Lors de la séance de vendredi dernier, elle a grimpé de 16,05 %, atteignant ainsi son niveau le plus haut depuis fin octobre 2018, à 97,6 dollars. De quoi gommer l'ensemble de la baisse enregistrée la semaine dernière. .

Pourquoi un tel score ? Tout simplement grâce au succès d'Apex Legends, qui se vantait 72h après son lancement de 10 millions de joueurs, dont un maximum d'un million connectés en simultané. Sur Twitch, le titre se paye même le luxe de rassembler davantage de spectateurs que Fortnite et League of Legends.

La route reste toutefois encore longue pour détrôner Fortnite du statut de numéro 1 sur le marché des battle royale, puisqu'il compte toujours plus de 200 millions d'adeptes, toutes plateformes confondues.

Apex Legends fait rebondir Electronic Arts en bourse
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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.

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Les deux sociétés annoncent « avoir conclu un accord de négociations exclusives en vue de l’acquisition par Capgemini d’Altran dans le cadre d’une OPA amicale à 14 euros par action Altran, payables en numéraire ».

Le montant de la transaction est de 3,6 milliards d'euros, auxquels il faut ajouter 1,4 milliard de dette financière, soit un total de 5 milliards. « Il est prévu que celui-ci soit refinancé au moyen de la trésorerie disponible pour 1 milliard d’euros, et le solde par endettement principalement sous forme d’émissions obligataires ».

Le nouveau groupe revendique un chiffre d'affaires de 17 milliards d'euros avec plus de 250 000 employés. Les ambitions de Capgemini suite à ce rachat sont détaillées par ici. La finalisation de ce rachat est envisagée d’ici la fin de l’exercice 2019.

Les deux conseils d'administration ont déjà approuvé à l'unanimité cette OPA.

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La Commission d’enrichissement de la langue française a ajouté de nouvelles pierres à son édifice destiné à protéger la langue chère à Super Dupont des invasions barbares venues d’au-delà de nos frontières. 

Les amateurs du couple baguette-béret diront à l’avenir « bande dessinée en ligne » plutôt que l’affreux « webcomic ». Les marques en mal de modernité devront s'y faire : « Concept store » sera utilement délaissé au profit de « boutique-concept ». Les « advergames » n’existent plus. On les remplace dorénavant par l’expression « jeu vidéo publicitaire ». 

Vous étiez mordu de « data journalism » ? Vous voilà fan de « journalisme de données », à savoir un « journalisme qui exploite et analyse un très grand nombre de documents, le plus souvent numériques ».

Le « reflowable » n’est plus. Ce « mode d’affichage d’une publication numérique, généralement un livre, qui permet d’adapter la mise en page au terminal de lecture » se dit maintenant « mise en page adaptative ». 

INpactSuivant utilisait un « paywall » pour la plupart de ses actualités. Notre site a un modèle d’affaires reposant maintenant sur le « péage de lecture numérique ».

Adieu la « native advertising », cette « publicité en ligne, intégrée à un site dont elle adopte les codes formels, qui n’est pas toujours signalée comme telle ». Vive la « publicité caméléon » ! 

La liste de ces nouvelles traductions officielles, imposées à l’ensemble des administrations, est accessible sur l’Official Newpaper

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Placer Huawei sur liste noire ne serait qu'une étape parmi d'autres dans la guerre que livrent les États-Unis à la Chine. 

Selon le Wall Street Journal repris par Reuters, « Donald Trump envisage d’exiger que les équipements destinés à la nouvelle génération de téléphonie mobile (5G) aux États-Unis soient conçus et fabriqués hors de Chine ».

Les dirigeants ont ainsi demandé aux équipementiers s'ils pouvaient suivre cette injonction si elle devenait une réalité. 

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Dévoilée en novembre dernier, cette fonctionnalité permet « d'afficher et gérer de manière centralisée les alertes de sécurité et automatiser les contrôles de conformité ». Après la préversion, c'est au tour de la mouture finale d'être disponible.

Le premier mois est gratuit, mais il faudra ensuite passer à la caisse. Les tarifs varient en fonction du nombre de contrôles de conformité et des événements remontés.

Au passage, AWS Control Tower passe aussi en version finale.