du 14 juin 2018
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AOC G1 : trois écrans incurvés FreeSync de 23,6 à 32" (dalle VA, 144 Hz), dès 199 euros

Le fabricant déclare que ses moniteurs disposent de fines bordures sur les côtés et le dessus, avec un rayon de courbure de 1500R pour le modèle de 23,6 pouces et de 1800R pour ceux de 27 et 32 pouces.

Ils disposent tous d'une dalle VA (1080p), sont compatibles FreeSync et affichent un taux de rafraîchissement de 144 Hz. La connectique comprend des entrées HDMI 1.4, DisplayPort 1.2 et VGA. Une sortie casque est également présente.

Des fonctionnalités logicielles pensées pour les joueurs sont de la partie : AOC Game Color qui « modifie la saturation des couleurs pour améliorer les niveaux de gris et les détails de l’image » et la possibilité d'afficher un viseur au centre de l'écran.

Les modèles de 23,6 pouces et 27 pouces disposent d'un pied réglable en hauteur (130 mm) et pivotable à l'horizontale (+/- 35°), mais pas celui de 32 pouces, dommage. Les C24G1 (23,6 pouces) et C27G1 (27 pouces) seront disponibles en juillet pour respectivement 199 euros et 249 euros, contre août et 299 euros pour le C32G1 de 32 pouces.

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À découvrir dans #LeBrief
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Lancés il y a maintenant près d'un an, ils sont (enfin) annoncés officiellement par le géant de la vente en ligne. Le principe est proche de celui des consignes automatiques Locker en France, mais les Hubs sont prévus pour des immeubles d'habitation.

Ils peuvent surtout recevoir des colis provenant de n'importe quel transporteur et/ou enseigne, pas seulement d'Amazon. Une fois le colis dans la consigne, le client reçoit un code à saisir pour le récupérer.

Puisqu'ils sont disponibles depuis l'année dernière, des Hubs sont d'ores et déjà installés dans des bâtiments aux États-Unis. Amazon explique ainsi que 500 000 résidents de New York, San Francisco et d'autres villes en profitent déjà.

De nouveaux Hubs sont installés régulièrement avec « des milliers d'utilisateurs supplémentaires chaque mois ». De plus amples informations sont disponibles par ici.

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Comme prévu, le fabricant a dévoilé hier son smartphone quasiment sans bordure et dépourvu d'encoche. À  ce petit jeu, il fait d'ailleurs mieux que Vivo avec 93,8 % de la face avant occupé par l'écran du Find X (6,42 pouces), contre 91,24 % pour le Nex (6,59 pouces).

Pour arriver à ce résultat, Oppo reprend la même technique que Vivo : des capteurs en façade rétractables. Cette fois-ci, c'est tout un bandeau occupant la largeur du smartphone qui sort en haut. Il comprend notamment le capteur de 25 Mpx en façade, avec système de reconnaissance en 3D pour déverrouiller le smartphone avec votre visage.

Selon le fabricant, ce système peut s'ouvrir et se fermer en 0,5 seconde, ce que semble confirmer The Verge. Le système se doit d'ailleurs d'être efficace puisque le smartphone n'intègre pas de capteur d'empreintes, misant donc uniquement sur la reconnaissance faciale.

Pour le reste, il est question d'un Snapdragon 845 avec 8 Go de mémoire vive et jusqu'à 256 Go de stockage. Il dispose d'une batterie de 3 730 mAh avec le système de charge VOOC (pas le Super VOOC donc). Deux capteurs optiques de 16 et 20 Mpx sont présents à l'arrière, mais il n'est pas fait mention du zoom 5x développée par la marque.

Le smartphone Find X est annoncé à 999 euros avec 256 Go de stockage. Si ce n'est pas assez cher, une version réalisée en collaboration avec Lamborghini est proposée à 1 699 euros avec 512 Go, un dos en fibre de carbone et le système de charge encore plus rapide Super VOOC. Android 8.1 est aux commandes dans les deux cas.

Cette conférence (au Louvre à Paris) était également l'occasion pour le fabricant d'annoncer officiellement son arrivée en Europe, dans quatre pays pour commencer : France, Italie, Espagne et Pays-Bas. D'autres suivront. Pour rappel, il y a tout juste un mois, Xiaomi débarquait en France, après l'Espagne et avant d'autres pays sur le vieux continent.

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L'annonce a été faite il y a quelques jours, mais elle n'entre en vigueur qu'aujourd'hui à l'ouverture de la bourse. NVIDIA prend ainsi la place de Time Warner dans cet indice regroupant les 100 plus grandes sociétés américaines côtées en bourse.

Depuis mi-2016, le titre du fabricant de cartes graphiques décolle en bourse puisqu'il est passé de moins de 50 dollars à plus de 260 dollars aujourd'hui.

Cette annonce fait suite au rachat de Time Warner par AT&T (pour 85 milliards de dollars), une place s'est donc libérée. Par effet domino, une place est également disponible dans le S&P500, récupérée par FleetCor Technologies.

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La société, rachetée récemment par Microsoft, propose depuis peu deux importants nouveaux produits. Le premier, GitHub for Unity, permet aux développeurs de jeux d'utiliser Git sans placer toutes leurs ressources en ligne, un vrai problème lorsque l'on parle de textures, de vidéos ou de sons.

GitHub for Unity peut s'installer sur site et fonctionne avec n'importe quel serveur Git. Un client LFS y est présent, autorisant le stockage des données sur une machine dédiée et séparée. Les fichiers y résidant apparaissent dans dans le dépôt sous forme d'empreintes (hash).

La plupart des flux Git sont gérés depuis Unity via des boutons ajoutés pour l'occasion. Les fichiers sont verrouillés au besoin et la ligne de commande est également disponible. GitHub for Unity pèse un petit 1,5 Mo et est fourni gratuitement. Son code est open source, sous licence MIT.

Dans la foulée, GitHub Education récupère les versions Enterprise et Business du service pour les inclure dans un programme à destination des universités. Gratuite, l'offre concerne tous les établissements, sans restriction de taille ou de spécialité.

Le nouveau programme intègre le Student Developer Pack lancé en 2014 et contenant des outils pour les étudiants, GitHub Classroom pour la gestion centralisée par les enseignants et les ressources des Campus Experts.

Les établissements intéressés pourront visiter le site de la nouvelle offre pour s'inscrire et déployer les outils.

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Comme prévu, Justin Su (à l'origine de la crypto-monnaie TRON) rachète la société BitTorrent, pour 140 millions de dollars précise TechCrunch.

Toujours selon nos confrères, certains contestent les termes du contrat « car plus d'une personne affirme avoir fait la mise en relation entre Sun et BitTorrent ». Selon une source, ce litige ne devrait pas empêcher la finalisation de l'acquisition puisque BitTorrent cherchait de toute façon un repreneur.

La société spécialisée dans les solutions décentralisées s'est tout de même fendue d'un message à l'intention de ses utilisateurs : « nous n'avons pas l'intention de changer ce que nous faisons ou de facturer pour les services que nous proposons. Nous n'avons pas l'intention de nous lancer dans le minage de crypto-monnaie maintenant ou dans le futur ».

Enfin, elle réaffirme son engagement d'investir dans les produits BitTorrent et son logiciel uTorrent.