du 26 octobre 2018
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Andy Rubin accusé de harcèlement sexuel, Google aurait licencié 48 personnes pour ce motif

Selon une enquête du New York Times, la société aurait protégé le créateur d'Android, Andy Rubin, qui a quitté la société en octobre 2014.

En novembre 2017, il prenait congé de sa société Essential, après la révélation d'une « relation inappropriée » avec une employée, lorsqu'il y travaillait. La direction des ressources humaines aurait enquêté sur l'affaire.

Une employée l'accuse de l'avoir contrainte à une fellation dans un hôtel en 2013. L'accusation, jugée crédible, aurait menée à la démission de Rubin, demandée par Larry Page.

Selon le NYT, la société aurait pu le licencier sans presque rien lui verser, comme elle le ferait habituellement pour les employés de plus bas niveau. Elle lui aurait pourtant donné 90 millions de dollars, répartis sur quatre ans… en plus de 150 millions de dollars en actions.

Il a depuis fondé Essential, la société derrière l'Essential Phone, qui compte se séparer de 30 % de ses employés, après un démarrage commercial difficile.

Un porte-parole d'Andy Rubin, Sam Singer, nie les accusations rapportées par le NYT. Rubin n'aurait jamais été attaqué pour une mauvaise conduite, et aurait quitté Google de son propre chef.

Dans une lettre aux employés, le patron de Google, Sundar Pichai, déclare prendre la question très au sérieux. 48 personnes auraient été licenciées pour harcèlement sexuel, dont 13 cadres supérieurs. Pourtant, deux autres personnes accusées de harcèlement seraient aussi parties de Google avec une épaisse compensation, selon le NYT.

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Cet été, le fabricant dévoilait le Galaxy J2 Core, son premier smartphone sous Android Go, une version du système d'exploitation pensée pour les terminaux d'entrée de gamme avec peu de mémoire vive et de stockage. Il récidive en novembre avec le Galaxy J4 Core.

Ce dernier dispose d'un écran de 6 pouces (1 480 x 720 pixels) avec 1 Go de mémoire, 16 Go de stockage (extensibles) et un SoC avec quatre cœurs à 1,4 GHz. La référence n'est pas précisée, mais il pourrait s'agir du Exynos 7570 comme sur le Galaxy J2 Core.

Sont également de la partie : deux caméras de 8 et 5 Mpixels (comme sur le J2 Core), une batterie de 3 300 mAh, du Bluetooth 4.2, du Wi-Fi 802.11n, etc. Il est animé par Android 8.1 Oreo en version Go.

Aucun prix ou date de disponibilité n'est indiqué. Samsung n'a d'ailleurs pas publié de communiqué pour l'instant, il a simplement mis en ligne les caractéristiques techniques.

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Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming propose un bilan des performances des clients des FAI. Il s'agit comme toujours de mesures effectuées aux heures de grandes écoutes.

En octobre, c'est une baisse générale avec 0,04 à 0,13 Mb/s de moins. Le classement reste le même : SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,80 Mb/s, suivi par Bouygues Telecom et Orange (3,46 et 3,31 Mb/s). Les clients SFR en xDSL sont avant-derniers avec 3,02 Mb/s, tandis que ceux de Free ferment une nouvelle fois la marche avec 2,90 Mb/s.

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L’Arcep a publié son observatoire du marché mobile au troisième trimestre. Après un léger recul au deuxième trimestre (-17 000 lignes cartes SIM), le marché repart à la hausse, avec 531 000 cartes de mieux. Un rythme bien plus lent qu’un an auparavant, où les opérateurs engrangeaient 695 000 nouvelles lignes.

Comme d’habitude, les forfaits justifient cette progression (+615 000 cartes), alors que le prépayé continue sa lente descente entamée en 2012 (-80 000). Il reste tout de même 9,5 millions de de ces lignes. Plus concrètement, un Français a en moyenne 1,12 ligne mobile.

La métropole compte 72,9 millions de cartes SIM et représente l’ensemble de la progression du trimestre (+535 000). 440 000 nouvelles cartes ont été souscrites auprès d’opérateurs de réseau (Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR), contre 90 000 chez des opérateurs virtuels MVNO. Ces derniers gèrent 7,9 millions de lignes mobiles. En outre-mer, le nombre de cartes reste (une nouvelle fois) stable, à 2,6 millions.

Depuis l’arrivée de Free Mobile en 2012, la portabilité est entrée dans les mœurs. Ce trimestre, 2,1 millions de changements d’opérateur ont été effectués en conservant le numéro. Plus des trois quarts des abonnés mobiles n’ont pas d’engagement, assure l’Arcep.

Le marché des communications entre machines (MtoM) continue de grandir à un rythme effréné. Les opérateurs revendiquent 17,2 millions de cartes SIM dédiées, soit 3 millions de plus qu’au troisième trimestre 2017.

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La carte se distingue des autres modèles de la gamme Turing de par son format et son TDP, de 75 watts seulement.

Elle est pensée pour les calculs d'inférence et autres besoins en machine learning via RAPIDS. Elle vise surtout à proposer une alternative aux solutions basse consommation comme les Movidius d'Intel par exemple.

NVIDIA se dit très heureux de l'accueil fait à ce modèle, déjà intégré dans 57 designs. Il gagne surtout un allié de poids avec Google qui la propose au sein de son offre Cloud.

Elle n'est pour le moment disponible que via un programme d'accès anticipé limité. Aucune date de commercialisation n'a été donnée, pas plus que les tarifs qui seront proposés.

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Pour l’IETF (Internet Engineering Task Force), il semble maintenant clair que HTTP-over-QUIC va devenir HTTP/3. Ce qui n’était qu’une fonction expérimentale de Google servira donc de base à la prochaine révision majeure du protocole HTTP.

QUIC, pour Quick UDP Internet Connections, se veut un remplaçant de TCP. Une nouvelle couche de transport supportant les connexions UDP multiplexées entre points, conçue pour réduire la latence et la bande passante nécessaire, ainsi bien sûr qu’une meilleure sécurité (données chiffrées par défaut).

Google réitère donc la genèse de HTTP/2, largement basé sur son protocole SPDY. Le passage de QUIC en spécification signifiera donc une adoption par les autres navigateurs. QUIC, bien que non finalisé, est cependant déjà implémenté dans Chromium et se retrouve ainsi dans les navigateurs l’utilisant, dont Opera.

On attend maintenant l’annonce officielle.