du 16 mars 2018
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Lors de la Google I/O de 2014 (lire notre compte rendu), le géant du Net dévoilait son système d'exploitation pour les montres et les objets connectés avec écran tactile. Aujourd'hui, il change de nom pour devenir « Wear OS by Google ». Le but est donc de se détacher de la marque Android.

« Notre technologie et nos partenariats ont évolué, comme nos utilisateurs. En 2017, un nouveau propriétaire de montres Android Wear sur trois utilise également un iPhone » explique Dennis Troper, directeur en charge de cette solution.

« Ce nouveau nom reflète mieux notre technologie, notre vision et, surtout, les personnes qui portent nos montres » ajoute le responsable. Un site dédié aux couleurs de Wear OS est disponible par ici.

Ce changement de nom en rappelle un autre d'il y a quelques semaines seulement : Android Pay devenait Google Pay. Là encore, la société ne veut pas que son produit soit cantonné aux terminaux Android.

Android Wear devient Wear OS by Google
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À découvrir dans #LeBrief
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Reconnue coupable de violer des brevets de Qualcomm par un tribunal, Apple avait été contrainte de retirer certains iPhone équipés de puces Intel et Qorvo de la vente.

Reuters indique que le fabricant « va reprendre la commercialisation en Allemagne des anciens modèles d’iPhone ». Les iPhone 7 et 8 qui seront proposés à la vente intègreront des puces Qualcomm à la place du couple Intel et Qorvo.

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Selon les propres termes du réseau social, cet outil a pour but de « faciliter la rencontre entre marques et créateurs de contenu influent », tout un programme.

Après le continent américain, le service commence à se déployer en Europe, avec deux pays seulement pour commencer : le Royaume-Uni et l'Allemagne. D'autres suivront, sans plus de précision.

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Opera a dévoilé hier soir les « secrets » de son projet R3, pour Reborn 3. Après un Opera Touch très bien noté dans les boutiques Google Play et App Store, l’éditeur s’attaque cette fois à l’interface.

Le tour des nouveautés est cependant vite fait. Opera explique sa philosophie : nettoyer le contenant au profit du contenu, supprimer les lignes, fournir une interface la plus propre possible pour se faire oublier. Et fournir bien sûr deux thèmes, un clair et un sombre.

Le résultat n’est pas sans rappeler Edge, dans les deux variantes. Il est vrai que la nouvelle interface d’Opera est discrète, peut-être trop, tant elle semble par moment perdre en substance. Bon point, le bouton d’accès aux réglages visuels principaux a quitté le Speed Dial pour se placer à droite de la barre d’adresse.

La différence se voit en fait surtout quand la barre latérale gauche est affichée. Quand on la désactive, on se retrouve surtout avec une navigateur plus classique qui ne fait plus guère la différence. Reste le sentiment d’un ensemble résolument moderne, qui trouvera son public, particulièrement en version sombre.

Notez que ce minimalisme très prononcé ne se fait pas au détriment des fonctions. Cette première version pour développeurs inclut d’ailleurs le Crypto Wallet déjà disponible dans Opera pour Android. Il permet pour rappel de stocker ses cryptomonnaies, même si seul l’Ethereum est pris en compte pour l’instant.

Les utilisateurs n’auront pas longtemps à attendre pour voir cette interface sans passer par la mouture de test. Elle débarquera dans Opera 59, prévu pour le mois prochain.

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La conférence du 20 février promet d'être chargée. Samsung y présentera évidemment ses nouveaux Galaxy S10 (dont les fuites ne cessent de se multiplier), un smartphone pliable qui pourrait s'appeler Galaxy Winner et une série d'accessoires, comme le rapporte The Verge.

Dans le lot, on retrouverait une nouvelle montre Galaxy Watch Active, des bracelets Fit (e) et des écouteurs Buds. Particularité de ces derniers : ils devraient pouvoir être rechargés directement par le Galaxy S10, à confirmer évidemment.

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Ubisoft a dévoilé hier soir ses résultats pour le troisième trimestre de son exercice 2018-2019. « Ubisoft a délivré une solide performance au cours d’un trimestre, comme attendu, particulièrement concurrentiel », résume Yves Guillemot, fondateur et PDG d'Ubisoft.

Dans la pratique, avec un chiffre d'affaires de 605,8 millions d'euros au troisième trimestre, l'éditeur est tombé pile dans ses prévisions. Ceci grâce à Assassin's Creed Odyssey qui s'est classé parmi les dix meilleures ventes de 2018, tout comme Far Cry 5.

Sur les neuf premiers mois de l'exercice, les revenus atteignent 1,36 milliard d'euros, en hausse de 13,5 % sur un an. Un score permis par la hausse des ventes dématérialisées (898 millions d'euros, en hausse de 34 %) et de la vente de contenus additionnels et de publicité (444 millions d'euros, en hausse de 39 %).

On notera enfin que contrairement à Activision Blizzard, l'éditeur ne profite pas de l'annonce de ce trimestre record pour s'engager dans des licenciements à grande échelle. Comme quoi, tout n'est peut être finalement pas si pourri dans l'industrie vidéoludique.