du 13 juin 2019
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À la fin de l’année, le support des systèmes 32 bits sera déprécié pour Android Studio. Traduction, il sera toujours utilisable mais ne sera plus mis à jour.

Fin 2020, le support sera complètement abandonné. On ne pourra plus récupérer l’édition 32 bits, seule la version 64 bits étant alors proposée. D’ici là, de nombreux messages devraient avertir les développeurs.

Il n’est pas certain cependant que la nouvelle bouleverse un grand nombre d’entre eux. Comme tout environnement de développement, Android Studio est gourmand, particulièrement en mémoire vive. Les développeurs bloqués à 4 Go de RAM sur un système 32 bits ont dû avoir envie d’assez vite changer de matériel.

Android Studio ne sera plus proposé qu'en 64 bits fin 2020
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À découvrir dans #LeBrief
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Premiers changements, la possibilité de gérer les enregistrements de la caméra et l'intégration des pages d'assistance de l'univers « Maison ».

Dans l'accueil de ce dernier, une tuile invite les utilisateurs à accéder à de nouvelles fonctionnalités, comme l'ajout d'un numéro pour les alertes. Il est aussi possible d'ajouter une caméra sans module de sécurité.

Comme toujours, l'application a droit à son lot d'améliorations et correctifs. Signalons pêle-mêle les alertes sur iPadOS 13, la synchronisation des photos, le téléchargement par fichiers, etc. Les notes de version détaillées se trouvent par ici.

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Après une courte période de test, la nouvelle version majeure de l'OS visant à favoriser votre anonymat en ligne vient d'être publiée. 

Outre les changements habituels dans les applications installées, les améliorations sont surtout du côté des performances. Son démarrage est ainsi annoncé comme 20% plus rapide, avec 250 Mo de mémoire de moins nécessaires. Son image est allégée de 27 Mo. Elle est basée sur Debian 10 (Buster).

La gestion des langues et des formats locaux a également été retravaillée, pour supprimer les éléments avec trop peu de traductions pour être utiles et clarifier certains points.

Des bugs ont bien entendu été corrigés, de nouveaux éléments ajoutés à la documentation. Le noyau Linux utilisé est le 5.3.2. 

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Cet élément emblématique du navigateur exploitant le réseau Tor disparaît, les détails de votre connexion étant désormais mieux intégrés à l'interface issue de Firefox.

À l'inverse, un bouton permet maintenant de « créer une nouvelle identité », initiant un nouveau circuit de connexion dans le menu hamburger ou via un raccourci clavier.

Les paramètres relatifs au réseau Tor sont directement accessibles dans ceux du navigateur, vous pouvez vous y rendre directement avec l'adresse about:preferences#tor.

Des correctifs sont bien sûr présents, ainsi que le support de nouvelles langues. Cette version est d'ores et déjà intégrée à Tails 4.0, disponible dès aujourd'hui.

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L'Association des opérateurs télécoms alternatifs (AOTA) avait demandé début juin au gouvernement de « se saisir de la transition vers IPv6 et de la préservation de l’équilibre concurrentiel ».

L'AOTA vient d'avoir une réponse de la Direction générale des entreprises (DGE), qui partage les « préoccupations » de l'Association, en ajoutant que « la transition vers ce nouveau [vieux de déjà 20 ans, ndlr] protocole de communication apparaît aujourd’hui comme un enjeu majeur de compétitivité et d’innovation ».

La DGE affirme par contre que « les capacités d’action du gouvernement en la matière sont cependant limitées par l’absence de base législative l’autorisant à réglementer ce type de ressources, du fait que les adresses IP sont gérées au niveau international par l’ICANN et attribuées directement au niveau européen par le registre Internet européen, le RIPE NCC basé à Amsterdam ».

Pour apporter une réponse, « les autorités françaises vont proposer à la présidence du Conseil de l’Union européenne qu’elle mette à l’agenda d’un groupe de travail du Conseil "Télécommunications et société de l’information" la question de la transition vers l’IPv6 et qu’elle se saisisse de l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (ORECE) pour avis sur ce dossier ».

L'AOTA se félicite que le gouvernement prenne la question au sérieux, malgré une « – très – timide réponse ». Enfin, la DGE rappelle que l'Arcep peut jouer un rôle d'appui pour faciliter la transition vers IPv6, et qu'une « "task force" sera prochainement mise en place par l’ARCEP sur ce sujet ».

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L'annonce a été faite par Gwynne Shotwell, directrices des opérations chez SpaceX, lors d'une table ronde avec plusieurs journalistes, comme le rapporte SpaceNews.

Avant d'ouvrir son service aux utilisateurs, la société doit procéder à six ou huit lancements (en comptant celui de mai dernier), avec une soixantaine de satellites à bord à chaque fois. 

Le service sera alors limité à certaines zones géographiques : « Nous avons besoin de 24 lancements pour avoir une couverture mondiale », ajoute Gwynne Shotwell. La constellation comprendra alors plus d'un millier de satellites. 

Pour rappel, les plans de la société sont d'envoyer près de 12 000 satellites en orbite, et SpaceX a même demandé à l'International Telecommunication Union (ITU) des autorisations pour 30 000 de plus...

Autre point à ne pas négliger : les terminaux mobiles permettant d'exploiter le réseau de Starlink. Pas un souci pour Elon Musk, qui affirme avoir envoyé hier son premier tweet en utilisant le réseau Starlink.