du 27 mars 2018
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Première amélioration majeure pour la branche 3.x d’Android Studio, avec de nombreux apports. On commence avec du renforcement pour Kotlin, encore une fois. Les vérifications de qualité du code via Lint peuvent être ainsi lancées en ligne de commande ou depuis l’interface de l’IDE.

Côté SQL, l’édition inline est simplifiée, avec notamment la complétion dans les déclarations @Query. IntelliJ grimpe à la mouture 2017.3.3, avec prévisualisation des SVG. Le compilateur Dex par défaut est désormais D8, en remplacement de l’ancien DX.

Google évoque des applications plus petites, un débogage plus précis et des compilations beaucoup plus rapides. À propos de compilation, une nouvelle vue permet de lire les statuts et erreurs organisés en arborescence. Côté émulateur, Quick Boot est probablement l’une des nouveautés les plus attendues.

Après un premier démarrage à froid, Google promet des sessions s’ouvrant en moins de 6 secondes. La fonction est active par défaut, mais les options permettent de la contrôler et de sauvegarder ses états. Enfin, les développeurs en quête d’optimisation de leur code C++ auront un nouveau profiler dédié.

Comme ceux existant déjà pour Kotlin et Java, il permet de mesurer les niveaux d’occupation CPU, mémoire ou encore réseau de l’application. Avec simpleperf, le développeur pourra également enregistrer les traces de méthodes C++.

Android Studio 3.1 compile plus rapidement et intègre Quick Boot
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À découvrir dans #LeBrief
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La valse des annonces des conférences continue avec OnePlus qui dévoilera la prochaine évolution de son smartphone jeudi 26 septembre, comme l'indique The Verge.

Dans le même temps, le patron de la société Pete Lau a dévoilé une photo de l'arrière du smartphone, qui dispose désormais d'un rond noir à l'intérieur duquel se trouvent trois capteurs. Ils seraient de 16 Mpixels (17 mm), 48 Mpixels (26 mm) et 12 Mpixels (51 mm) selon le compte Twitter Ishan Agarwal.

Pour le reste, les rumeurs indiquent un écran à 90 Hz et un SoC Snapdragon 855+.

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La communauté internationale en climatologie travaille sur des simulations du climat, aussi bien passé que futur. Les conclusions « contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport d’évaluation du Giec, dont la publication est prévue en 2021 ».

Les Français (avec des chercheurs du CEA, de Météo-France et du CNRS) viennent de rendre leur copie et « leurs nouveaux modèles prévoient notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes », en particulier pour les scénarios les plus pessimistes :

« Selon le scénario le plus "pessimiste" (SSP5 8,5 – croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles), l’augmentation de la température moyenne globale atteindrait 6 à 7 °C en 2100, soit 1 °C de plus que dans les précédentes estimations. Seul l’un des scénarios socio-économiques (SSP1 1,9 – marqué par une forte coopération internationale et donnant priorité au développement durable), permet de rester sous l’objectif des 2 °C de réchauffement, au prix d’efforts d’atténuation très importants et d’un dépassement temporaire de cet objectif au cours du siècle. » 

Pour arriver à ces résultats, le CEA explique que d'importants moyens informatiques ont été déployés : « 500 millions d’heures de calcul assurées par les supercalculateurs de Genci et de Météo-France, 20 Pétaoctets de données générées ». Le bilan carbone de l'opération n'est pas mentionné.

Une conférence de presse a été diffusée en direct pour l'occasion, son replay est disponible par ici.

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Annoncés par Emmanuel Macron, ces fonds seront apportés par les banques, les mutualistes, les assurances.  

Le Président poursuit l’objectif de 25 « licornes » d’ici 2025. « Cette ambition numérique saura projeter notre pays pour un avenir au service des biens communs, d’une technologie soucieuse de servir le progrès, l’émancipation, la coopération, la justice sociale » assure le chef de l’État.

40 start-ups seront désignées. Parmi elles, Doctolib, Veepee, OVH ou encore BlaBlaCar et Deezer. « Des sociétés non cotées de la French tech qui ont le potentiel de devenir des champions européens voire mondiaux dans leur secteur » commente BFM Business.

Ce mouvement s'inscrit dans le sillage du rapport de Philippe Tibi, fait au ministre de l’Économie en juillet 2019. « Parmi les 372 licornes décomptées dans le monde à mi-juillet 2019, 182 sont américaines, 94 sont chinoises et seulement 45 sont européennes », regrettait l’auteur.  

« 5 milliards d’euros c’est significatif. Ça va attirer les capitaux étrangers, permettre à nos entreprises de lever des fonds le plus rapidement et facilement » assure cette fois Cédric O.

Pour le secrétaire d’État au Numérique, « la dernière introduction en bourse d’une entreprise technologique c’était 1996. Nous devons nous battre pour nos emplois et notre souveraineté, c’est pour cela que l’on veut faire émerger des leaders technologiques ».

Une remarque dégommée par Me Archambault : « euh, et @GroupeIliad introduite en 2004, et @AlticeFrance en 2014, ce sont des limonadiers ? La France est le rare pays où les box, présentes dans tous les foyers et élément essentiel de la souveraineté, sont maîtrisées de A à Z par les opérateurs ».

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Alors que Mozilla avait légèrement ralenti le rythme de parution des versions, l’éditeur fait demi-tour. Firefox 70 sera la dernière mouture à tabler sur un cycle de sept semaines.

À compter de la version suivante et jusqu’à la 74 (prévue pour le 10 mars prochain), chaque cycle sera plus court d’une semaine. Au-delà, le rythme sera donc mensuel. Plus précisément, les versions 75 et ultérieures sortiront toutes les quatre semaines.

Cette décision n’a pas d’influence sur le cycle ESR (Extended Support Release). Le cycle reste d’un an, avec une période de chevauchement de trois mois pour laisser le temps aux entreprises (et éventuellement utilisateurs grand public) de mettre à jour. Les deux prochaines versions ESR sont prévues pour les mois de juin 2020 et 2021.

« Avec des cycles de quatre semaines, nous pouvons être plus agiles et fournir plus rapidement des fonctionnalités, tout en appliquant les mêmes rigueur et zèle nécessaires à une parution stable et de haute qualité. Nous pourrons également mettre plus rapidement de nouvelles fonctions et implémentations de nouvelles API web entre les mains des développeurs », expliquent Ritu Kothari et Yan Or dans le billet de Mozilla.

À changement de cycle, modification des techniques et de certaines approches. Mozilla va donc revoir petit à petit ses indicateurs pour mesurer la qualité globale du code. 

En outre, les projets s’appuyant sur Firefox ESR, notamment Tor Browser et SpiderMonkey, vont devoir s’adapter. L’éditeur confirme d’ailleurs ce qui paraissait évident : des moutures plus fréquentes signifieront moins de changements à chacune. 

Il y aura également des conséquences pour les canaux de développement, notamment Beta. Actuellement, Mozilla produit en moyenne deux builds par semaine dans ce canal. Elles seront plus fréquentes à l’avenir, presque au niveau de Nightly. Les testeurs sont prévenus.

Mozilla ne donne pas réellement de raisons à ce changement, outre celles liées à l’agilité. Mais cette dernière n’est qu’un moyen, pas un objectif en soi. Devant la vague Chromium, il s’agit probablement d’un plan de défense pour faire de Firefox un navigateur capable de réagir (et éventuellement d’attaquer) plus vite.

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L'annonce a été faite par la Pomme en personne. Cette somme s'ajoute aux 200 millions de mai 2017, qui provenaient également de l'Advanced Manufacturing Fund d'Apple.  Pour rappel, Corning est spécialisée dans les verres de protection pour les terminaux mobiles.

Elle doit servir à soutenir « les activités de recherche et développement », sans plus de détail. Lors d'une interview en mars 2019, un des dirigeants de Corning expliquait que l'un des défis actuels est de développer un verre suffisamment fin pour plier sans casser. Certains y voient la possibilité pour Apple de se lancer dans les écrans pliables.