du 24 octobre 2017
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Android se prépare à supporter le DNS over TLS

Une requête DNS permet d’associer un nom de domaine à une adresse IP (utile pour joindre le serveur de NXi lorsque vous saisissez nextinpact.com par exemple).

Traditionnellement, les requêtes circulent en clair sur les réseaux, permettant à tout un chacun de les intercepter (et de les modifier le cas échéant). Une solution existe pour limiter les risques en chiffrant les demandes : DNS over TLS (lire ce billet de Stéphane Bortzmeyer pour les détails techniques).

Comme le rapporte XDA Developers, cette fonctionnalité est en train d’être ajoutée à Android, c’est du moins ce que laissent penser certains commits sur AOSP (Android Open Source Project).

Bien évidemment, pour que la requête soit chiffrée il faut également que le serveur DNS supporte TLS, ce qui n’est pas toujours le cas.

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À découvrir dans #LeBrief
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Chez les actuels gros prestataires de streaming musical, Amazon est le premier à dégainer une offre plus onéreuse centrée sur la qualité, et vient ainsi marcher sur les plates-bandes de Qobuz.

Le catalogue comprend désormais 50 millions de titres en HD (16 bits, 44,1 kHz) et des « millions de chansons » en Ultra HD (24 bits, 192 kHz). La qualité du titre joué dépendra de l'appareil utilisé et surtout de la connexion utilisée.

Les abonnés actuels d’Amazon Music peuvent payer 5 dollars de plus par mois pour accéder à cette nouvelle qualité, sans toutefois savoir à l’avance si un titre spécifique sera compatible. Les abonnés Prime sans Music peuvent s’abonner directement à HD pour 12,99 dollars. Sans Prime, l’abonnement est de 14,99 dollars par mois, soit les 9,99 habituels et les 5 dollars supplémentaires.

La nouvelle option est disponible dans tous les points d’accès d’Amazon Music : web, Android, iOS, enceintes connectées Alexa, Fire TV ou encore tablettes.

Cependant, l’offre n’est pas encore proposée partout. Pour l’instant, seuls les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon y ont droit. Pour les concernés, une offre d’essai de 90 jours est disponible.

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Annoncés par Emmanuel Macron, ces fonds seront apportés par les banques, les mutualistes, les assurances.  

Le Président poursuit l’objectif de 25 « licornes » d’ici 2025. « Cette ambition numérique saura projeter notre pays pour un avenir au service des biens communs, d’une technologie soucieuse de servir le progrès, l’émancipation, la coopération, la justice sociale » assure le chef de l’État.

40 start-ups seront désignées. Parmi elles, Doctolib, Veepee, OVH ou encore BlaBlaCar et Deezer. « Des sociétés non cotées de la French tech qui ont le potentiel de devenir des champions européens voire mondiaux dans leur secteur » commente BFM Business.

Ce mouvement s'inscrit dans le sillage du rapport de Philippe Tibi, fait au ministre de l’Économie en juillet 2019. « Parmi les 372 licornes décomptées dans le monde à mi-juillet 2019, 182 sont américaines, 94 sont chinoises et seulement 45 sont européennes », regrettait l’auteur.  

« 5 milliards d’euros c’est significatif. Ça va attirer les capitaux étrangers, permettre à nos entreprises de lever des fonds le plus rapidement et facilement » assure cette fois Cédric O.

Pour le secrétaire d’État au Numérique, « la dernière introduction en bourse d’une entreprise technologique c’était 1996. Nous devons nous battre pour nos emplois et notre souveraineté, c’est pour cela que l’on veut faire émerger des leaders technologiques ».

Une remarque dégommée par Me Archambault : « euh, et @GroupeIliad introduite en 2004, et @AlticeFrance en 2014, ce sont des limonadiers ? La France est le rare pays où les box, présentes dans tous les foyers et élément essentiel de la souveraineté, sont maîtrisées de A à Z par les opérateurs ».

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La filiale de Comcast veut également sa part du gâteau de la SVOD et lancera sa propre plateforme baptisée Peacock. Aucun détail sur la date ni le prix n'a filtré pour l'instant. Nous savons simplement qu'elle sera centrée sur les États-Unis pour commencer.

Parmi les contenus qui seront proposés, une nouvelle version de Battlestar Galactica fait beaucoup parler d'elle, principalement car elle sera réalisée par Sam Esmail, le papa de Mr. Robot.

Sur Twitter, l'intéressé explique qu'il ne s'agit pas d'un remake de la série de Ronald D. Moore « parce que ... pourquoi jouer avec la perfection ? ». « Au lieu de cela, nous explorerons une nouvelle histoire au sein de la mythologie tout en restant fidèles à l'esprit de Battlestar », explique-t-il. 

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La société l'a officiellement annoncé mardi. Elles circuleront dans le centre-ville, mais pas en mode autonome. C'est bien le chauffeur qui aura la main le temps pour le système de collecter des données. 

« Les données que nous collectons guideront nos prochaines étapes. Nous ne testerons peut-être pas notre système de conduite autonome à Dallas immédiatement après cette première collecte de données », explique Austin Geidt, responsable du programme des véhicules autonomes.

Le VTC marche sur des oeufs depuis l'accident mortel de Tempe en mars 2018 impliquant une de ses voitures autonomes. Les tests avaient été suspendus dans la foulée, avant de reprendre plusieurs mois plus tard. 

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La communauté internationale en climatologie travaille sur des simulations du climat, aussi bien passé que futur. Les conclusions « contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport d’évaluation du Giec, dont la publication est prévue en 2021 ».

Les Français (avec des chercheurs du CEA, de Météo-France et du CNRS) viennent de rendre leur copie et « leurs nouveaux modèles prévoient notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes », en particulier pour les scénarios les plus pessimistes :

« Selon le scénario le plus "pessimiste" (SSP5 8,5 – croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles), l’augmentation de la température moyenne globale atteindrait 6 à 7 °C en 2100, soit 1 °C de plus que dans les précédentes estimations. Seul l’un des scénarios socio-économiques (SSP1 1,9 – marqué par une forte coopération internationale et donnant priorité au développement durable), permet de rester sous l’objectif des 2 °C de réchauffement, au prix d’efforts d’atténuation très importants et d’un dépassement temporaire de cet objectif au cours du siècle. » 

Pour arriver à ces résultats, le CEA explique que d'importants moyens informatiques ont été déployés : « 500 millions d’heures de calcul assurées par les supercalculateurs de Genci et de Météo-France, 20 Pétaoctets de données générées ». Le bilan carbone de l'opération n'est pas mentionné.

Une conférence de presse a été diffusée en direct pour l'occasion, son replay est disponible par ici.