du 06 juin 2019
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Android Q disponible en bêta 4, les API stabilisées

Google publie déjà la quatrième bêta d’Android Q, dont le nom commercial n’a toujours pas été dévoilé. Cette nouvelle préversion passe cependant une étape cruciale : les nouvelles API sont stabilisées.

Les développeurs peuvent donc désormais récupérer le SDK pour les API 29, correspondant au nouveau niveau fonctionnel des applications. Il peut être installé depuis l’actuelle révision stable 3.4 d’Android Studio ou, en cas de développement spécifique pour Android Q, la 3.5 bêta.

Point important, le SDK contient des révisions pour l’émulateur. Les développeurs sont enjoints à y tester aussi vite que possible leurs applications, car les modifications apportées dans les API (et dans Android Q) sont très nombreuses, notamment sur les autorisations et le stockage.

La nouvelle bêta se récupère depuis les Pixel et smartphones tiers compatibles… quand ils y auront accès. Les constructeurs doivent en effet l’adapter, ce qui prend en général au moins plusieurs jours.

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Google ambitionne depuis un moment maintenant de remplacer les bons vieux SMS par une version nettement plus moderne : RCS. Problème, l’entreprise a laissé jusqu’ici les opérateurs de téléphonie activer cette fonctionnalité, selon leur bon vouloir.

Les temps changent. Selon The Verge, Google compte activer RCS en France et au Royaume-Uni, sans plus laisser le choix aux opérateurs. Deux pays pour commencer, avant de généraliser le mouvement à un nombre croissant de marchés dans les mois à venir.

En théorie, la disponibilité de la fonction provoquera une notification sur l’appareil, demandant à l’utilisateur s’il souhaite passer à RCS. Toujours selon The Verge, la fonction s’appuie sur Universal Profile RCS et est compatible avec toutes les implémentations des opérateurs.

Une fois RCS activé, l’application SMS dispose des statuts d’expédition et lecture des messages, des indicateurs de frappe au clavier, des groupes de conversation, des envois des photos et vidéos en haute qualité ou encore de la possibilité de tabler sur le Wi-Fi quand aucune connexion cellulaire n’est présente.

C’est la réponse de Google aux applications de messagerie, dont malheureusement pour l’entreprise beaucoup ont déjà l’habitude. De quoi transiter ? Pas sûr, d’autant que des applications comme WhatsApp, Messenger ou Telegram ont le gros avantage d’être multiplateformes.

En outre, si RCS permet de s’aligner sur iMessage (iOS) en matière de fonctionnalités, il n’en reprend pas le chiffrement de bout en bout, que l’on trouve également dans Signal et les applications reprenant ce dernier (dont WhatsApp).

Interrogée à ce sujet par nos confrères, l’entreprise a répondu qu’elle était à pied d’œuvre pour trouver une solution.

Google rappelle dans tous les cas qu’elle ne garde pas le texte des messages sur ses serveurs. Plus précisément, le texte est effacé dès que la ou les personnes destinataires l’ont reçu. Les fichiers sont cependant gardés pendant un temps, pour s’assurer que les concernés peuvent encore les récupérer. Les métadonnées sont évidemment enregistrées dans un journal.

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Les développeurs peuvent télécharger depuis hier soir les bêtas 2 de toutes les nouvelles plateformes présentées lors de la WWDC, y compris iPadOS dont les nouveautés suivent celles d’iOS 13.

On note quelques apports dans ces préversions, mais les testeurs seront surtout ravis d’apprendre que des profils spécifiques ont été mis en ligne contrairement à la première bêta, il n’est donc pas nécessaire pour un iPhone ou un iPad de télécharger le système complet et d’exécuter l’opération depuis un Mac avec Xcode 11 bêta ou Catalina.

Quelques nouveautés font leur apparition. Par exemple, Fichiers affiche désormais les partages réseaux SMB dans iOS 13 et iPadOS, suivant les promesses d’Apple de rendre l’application plus utile. Quelques nouveaux gestes avec les doigts apparaissent pour les Memojis (V de la victoire, doigts croisés…), Safari peut désactiver l’aperçu des liens et tvOS 13 a enfin son mode picture-in-picture.

Il s’agit pour l’instant de préversions réservées aux développeurs. Elles corrigent de nombreux bugs mais en contiennent encore beaucoup, avec des incompatibilités pour certaines applications, qui ne se lancent plus. Les bêtas publiques, qui devraient être plus fiables, sont attendues pour le mois prochain.

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Hier, pour l'ouverture du 53e salon international de l'aéronautique et de l'espace, la France, l’Allemagne et l’Espagne se sont engagés sur le prochain avion de combat qui devra remplacer les Rafale et Eurofighter en 2040.

« Paris et Berlin prévoient de dégager 150 millions d’euros d’ici fin 2019 et au total 4 milliards d’ici 2025, dont 2,5 milliards pour la France [...] La participation industrielle et financière de l’Espagne n’est pas encore fixée », explique Reuters.

Nos confrères rappellent que le Système de combat aérien du futur (alias SCAF) aura au moins un concurrent : le Tempest britannique. « La concurrence entre Européens, quand elle nous nuit par rapport aux Américains, aux Chinois, ou aux autres, est ridicule », a lâché Emmanuel Macron.

Dans un communiqué repris par Reuters, Dassault Aviation et Airbus espèrent que leurs contrats seront notifiés d'ici la fin de l'année pour lancer les hostilités : « Cette phase de démonstration couvrira la période allant de 2019 à la mi-2021 et marquera le point de départ du développement des démonstrateurs et des technologies du chasseur de nouvelle génération (NGF), des drones d’appui (Remote Carriers) et d’un ‘Air Combat Cloud’ (ACC), en vue d’un vol inaugural d’ici à 2026 ».

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Fin 2018, SFR obtenait le réseau public fibre en Corse. La décision avait ensuite été contestée par la préfecture devant le tribunal administratif, avec une demande d'annulation.

Le tribunal administratif de Bastia vient de rendre sa décision, comme le rapporte DegroupNews : « La requête de la préfète de Corse est rejetée ».

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Dans le cas présent, l'entropie peut être définie comme le niveau d'imprédictibilité d'un nombre aléatoire. En effet, il faut distinguer nombre aléatoire et nombre aléatoire… car ce n'est pas si évident d'avoir un nombre véritablement aléatoire.

CloudFlare, par exemple, utilise toute une panoplie de lampes à lave et une caméra servant d'entrée à un générateur de nombres pseudo-aléatoires. L'université du Chili utilise des mesures sismiques, etc. Chacun y va de sa sauce maison pour arriver au résultat souhaité.

Partant du principe qu'un mélange de nombres aléatoires est toujours plus aléatoire qu'un seul nombre, League of Entropy mélange cinq sources (Cloudflare, École polytechnique fédérale de Lausanne, Université du Chili, Kudelski Security et Protocol Labs) pour produire un résultat. La ligue est ouverte et de nouveaux membres peuvent venir rejoindre les rangs pour encore renforcer le caractère aléatoire et limiter le risque de dépendance à une poignée de sources.

Le nombre ainsi généré est affiché sur le site avec une mise à jour toutes les 60 secondes. Pourquoi 60 secondes ? « Sans raison particulière » affirme CloudFlare. Vous pouvez voir l'ensemble des précédents résultats, mais pas en choisir un au hasard.

La génération de clés de chiffrement repose sur l'utilisation de grands nombres aléatoires. Mais attention, les résultats affichés par la League of Entropy ne vous serviront à rien dans le cas présent : « les utilisateurs ne doivent PAS utiliser ces nombres générés aléatoirement pour leurs clés secrètes », car ils sont accessibles à tout le monde.

Pour autant, obtenir de vrais nombres générés aléatoirement et disponibles publiquement est très utile. Par exemple pour les élections lorsqu'il faut sélectionner au hasard des bureaux de vote, pour les tirages au sort, etc. Des détails sont donnés dans ce billet de blog. Des détails plus techniques sont également disponibles par ici.

La ligue utilise Drand (disponible sur GitHub, licence MIT) pour générer les nombres aléatoires annoncés publiquement, mais il est aussi possible d'utiliser un ou plusieurs nœuds de la ligue pour obtenir un nombre privé. De la documentation est disponible par ici.