du 25 juin 2018
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Mi-mai, nous avions détaillé la procédure d'installation de la Preview 2 d'Android P sur le Nokia 7 Plus, poussé comme une première bêta.

Récemment, un souci est apparu, probablement dû à un bug chez Nokia : une mise à jour OTA a été distribuée aux testeurs... provoquant un retour brutal vers Oreo, accompagné de divers problèmes.

La Developer Preview 2 a été remise à disposition des testeurs. Ceux qui avaient subi le bug peuvent donc la réinstaller, via la même méthode que précédemment. Si vous aviez éteint le téléphone en attendant que l'orage passe, vous pouvez le rallumer : plus aucune mise à jour OTA n'est proposée.

Pour l'instant, pas de nouvelles de la Developer Preview 3, pourtant disponible sur les Pixel depuis presque trois semaines.

Android P : la Preview 2 à nouveau disponible pour le Nokia 7 Plus
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À découvrir dans #LeBrief
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Après le Galaxy A8 en version 2018, c'est au tour du Galaxy A7 d'avoir droit à une mise à jour. Il propose un écran Infinity Display (avec de fines bordures) de 6 pouces avec une définition de 2 220 x 1 080 pixels.

Le constructeur « s'amuse » toujours autant avec ses capteurs optiques puisque le nouveau venu en a trois à l'arrière – 24 Mpxiels, grand-angle de 8 Mpixels et 5 Mpixels pour la profondeur– et un quatrième de 24 Mpixels à l'avant. Pour rappel, l'A8 en a deux devant et un derrière.

Le smartphone est animé par un SoC avec huit cœurs à 2,2 GHz, dont la référence varie suivant les pays. En France, il devrait s'agir de l'Exynos 7885, comme sur le Galaxy A8. 4 ou 6 Go de mémoire vive sont de la partie, ainsi que 64 ou 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 5, NFC, batterie de 3 300 mAh, connecteur USB Type-B (alors que l'A8 a droit à l'USB Type-C) et Android 8.0 sont au programme. On regrettera cette fois encore l'impasse faite sur Android 9 Pie.

Le Galaxy A7 2018 sera disponible à partir de cet automne pour 349 euros selon plusieurs de nos confrères présents lors d'une démonstration à Paris. Reste à savoir si ce prix prend en compte une offre de remboursement (très) régulièrement mise en place par le fabricant.

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Édouard Philippe a dévoilé hier une batterie de mesures destinées à « accélérer la transition vers l’industrie du futur » (PDF).

Au programme, notamment : un « nouveau dispositif de soutien à l’investissement pour les dépenses de robotisation et de transformation numérique des PME (suramortissement de 40 % pendant 2 ans) », un milliard d’euros de prêts pour la transformation numérique des TPE-PME, l’extension du taux réduit brevet au logiciel, etc.

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Après le « contrôle technique » pour smartphones l'année dernière, le groupe passe la seconde et « investit dans la réparation express de smartphones ».

Il indique ainsi être « en négociations exclusives et avancées, en vue d’une prise de participation majoritaire dans WeFix », qui dispose notamment d'un réseau de 59 boutiques en France et en Belgique pour la vente et la réparation sur place.

Le but étant ensuite de développer son réseau de points de vente (il veut le doubler en deux ans) ainsi que des « corners » dans des enseignes Fnac et Darty.

L'opération devrait être finalisée dans les prochaines semaines, mais le montant de la transaction n'est pas encore connu.

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L'outil de gestion des cartes graphiques de la marque a été entièrement repensé, tant du côté de l'interface que dans ses fonctionnalités.

Il est encore en phase de test et cette version 0.2.5 reste limitée au support des nouvelles GeForce RTX. Une fois finalisée, l'application pourra également être utilisée avec les modèles GTX.

L'une des avancées principales est bien entendu l'arrivée de l'OC Scanner, basé sur l'API mise en place par NVIDIA pour simplifier l'overclocking.

Il est bien de gérer les LED et plusieurs cartes graphiques, de mettre en place des profils, un OSD, etc.

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Le moteur de recherche de Microsoft prend désormais en charge les pages AMP dans sa version web. Il le faisait déjà depuis 2016 pour ses applications mobiles sur Android et iOS.

Ce support se fait via deux nouveaux composants, Bing AMP viewer et Bing AMP Cache. Depuis le 17 septembre, le carrousel des actualisés a également été mis à jour pour les États-Unis. Les utilisateurs pourront repérer les pages AMP via la classique petite icône d’éclair.

Pour que les contenus AMP soient reconnues, les éditeurs concernés doivent autoriser Bingbot à scanner ces pages et autoriser le CORS (cross-origin resource sharing) pour bing-amp.com.

Parallèlement, Google a annoncé un changement dans la gouvernance du projet AMP. Actuellement, Malte Ubl dirige et prend les décisions finales. Ce modèle va évoluer, sur la base de celui actuellement utilisé par Node.js, car le nombre de contributeurs est désormais trop grand.

Le projet AMP bénéficie ainsi de 710 contributeurs, dont 78 % sont extérieurs à Google (dont Twitter, Pinterest, Yahoo et eBay). Il sera donc prochainement géré par un Technical Steering Committee (TSC), plutôt que par une unique personne. Le comité embarquera des représentants de sociétés ayant consacré des ressources à AMP.

Le comité sera épaulé par l’Advisory Committee, qui concentrera l’ensemble des informations techniques, incluant les problèmes, propositions, demandes et autres, y compris des utilisateurs. Son rôle sera de conseiller la « direction ».

Les équipes actuelles, jugées informelles, seront remplacées par des Working Groups, en charge de parties spécifiques du développement, que ce soit la base, la documentation, l’infrastructure ou encore l’interface.

Le nouveau modèle est en cours de test et révision. Cette période d’essai se finira le 25 octobre, après quoi il devrait être implémenté rapidement. Si tout se passe bien.