du 06 décembre 2017
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Android 8.1 débarque en version finale et inaugure l'édition Go

Première mise à jour majeure pour Oreo, après plusieurs mois de tests. Première grosse nouveauté, la disponibilité officielle de la variante Go du système, conçue pour l'entrée de gamme. Elle est accompagnée de Files Go, précédemment disponible en bêta, permettant d'effectuer des économies côté stockage.

Dans les grandes lignes, Android Go est une mouture allégée du système, qui doit permettre aux applications de fonctionner sur des appareils ayant 1 Go de mémoire ou mois. Le Play Store met en évidence les applications également optimisées, celles de Google ont été remaniées pour être moins gourmandes, et les développeurs peuvent indiquer en cible les appareils à faible mémoire.

Google en profite pour rappeler que chercher à faire baisser la consommation d'une application, que ce soit en puissance, mémoire ou stockage, bénéficie toujours à tout le monde. Il ne faut donc pas attendre de viser Android Go pour s'atteler à la tâche. Des lignes de conduite spécifiques ont cependant été publiées. Notez qu'Android Go ne concerne que l'Inde et l'Indonésie pour l'instant.

Parmi les autres améliorations d'Android 8.1, on trouve l'API Neural Networks, faisant le lien entre le matériel et les frameworks de machine learning de type TensorFlow Lite, un remplissage automatique plus complet, quelques emojis remaniés (dont le hamburger) et un nouveau niveau d'API pour Google Play, le 27.

L'éditeur encourage naturellement à se pencher sur ces nouveautés et à passer par Android Studio 3.0.

Comme toujours quand une nouvelle version d'Android débarque, les appareils de Google seront les premiers servis : Nexus 5X, Nexus 6P, Pixel C, Pixel (XL) et Pixel 2 (XL). La diffusion de la mise à jour a débuté hier soir. Chez les autres constructeurs, l'attente commence.

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Comme l'explique TechCrunch, elle est hébergée sur Amazon Web Services et ne demandait pas le moindre mot de passe. Si nous en parlons au passé, c'est parce qu'elle n'est désormais plus en libre accès.

Nos confrères ont pu y trouver des informations de contacts provenant de comptes d'influenceurs, de célébrités et de marques. Des informations publiques comme la biographie, la photo de profil, le nombre d'abonnés et l'emplacement géographique étaient présentes, ainsi que d'autres, confidentielles, comme l'adresse email et le numéro de téléphone du propriétaire du compte.

Nos confrères ont pu identifier le propriétaire de la base de données : la société Chtrbox basée à Mumbai. Elle propose du contenu sponsorisé aux influenceurs. D'ailleurs, la base de données contenait aussi une identification de la « valeur du compte », utilisée pour déterminer le montant à payer.

TechCrunch a contacté certains comptes présents dans la liste et a pu avoir confirmation que les informations sur l'email et le numéro de téléphone étaient correctes. Ils ont par contre affirmé ne pas avoir été en contact avec Chtrbox.

De son côté, Facebook enquête afin de déterminer si les informations confidentielles proviennent bien d'Instagram ou d'une autre source. Le réseau social va également demander à Chtrbox comment il a obtenu ces informations.

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Au 1er juillet prochain, les drones de 800 grammes ou plus devront théoriquement être équipés d’un dispositif de « signalement électronique ou numérique ». L’idée : permettre aux forces de l’ordre de mieux suivre leurs évolutions, à distance, par exemple pour détecter automatiquement un appareil qui s’approcherait trop d’un site sensible (tel qu’une centrale nucléaire).

Du décollage à l'atterrissage, chaque drone devra transmettre aux pouvoirs publics, éventuellement par le biais d’une application, des informations telles que sa position géographique et son altitude, sa vitesse, etc.

Dans le cadre de l’examen du projet de loi Mobilités, le député Rémy Rebeyrotte demande toutefois à ce que cette obligation ne s’applique pas aux drones « dépourvus à la fois de caméra et de pilote automatique ».

« L’intégration d’un dispositif de signalement dans des aéromodèles non conçus pour recevoir un tel dispositif est très difficile, parfois impossible, sur les modèles de faibles dimensions » se justifie l’élu LREM. Selon lui, cela s’avère même « potentiellement dangereux car la compatibilité du dispositif avec les systèmes de télécommande utilisés sur les aéromodèles ne peut être garantie d’où un risque d’interférence pouvant conduire à une perte de contrôle du modèle ».

Le parlementaire soutient également que cette « contrainte » (quand bien même elle n’est pas encore en vigueur) « décourage les nombreux aéromodélistes étrangers qui ont l’habitude de pratiquer leur loisir en France, durant les vacances et par conséquent nuit à l’attrait touristique de notre pays et aux retombées économiques qui y sont liées ».

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Cette nouvelle entité du géant est dirigée par Asad Qizilbash et supervisée Shawn Layden de Sony Interactive Entertainment.

Ce dernier explique à Hollywood Reporter que « le moment est venu d'examiner d'autres opportunités médiatiques en streaming, au cinéma ou à la télévision ». Pour le moment, aucun titre n'a été dévoilé.

C'est dans l'air du temps avec des films comme Sonic et Pickachu pour ne citer qu'eux. Pour rappel, Netflix se lance dans l'opération inverse en adaptant des séries dans des jeux vidéo. Des annonces devraient avoir lieu durant l'E3.

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Le président chinois Xi Jinping a profité d'une tournée d'inspection dans son pays pour rappeler que la Chine a un quasi-monopole sur la production des terres rares, un composant stratégique pour les nouvelles technologies, comme le rappelle Les Echos.

La menace, à peine voilée, est qu'il pourrait interdire l'exportation de ces minéraux dans la guerre commerciale que se livrent les deux pays.