du 07 novembre 2017
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Chaque mois, Google propose des mises à jour de sécurité pour Android. La mise à jour du mois de novembre bouche également la faille KRACK du WPA2 du Wi-Fi.

Pour Google, c’est l’occasion d’apporter des changements annoncés il y a quelques jours (ici et ) pour les Pixel 2 (XL). Il est ainsi question d’une option pour augmenter la saturation des couleurs et d’un correctif pour l’enregistrement audio, dont la qualité pouvait parfois être largement dégradée.

Des images sont disponibles pour les smartphones Nexus et Pixel encore mis à jour par Google, à l’exception notable du Pixel 2 XL pour le moment. Android Open Source Project (AOSP) suivra le même chemin très rapidement, permettant ainsi aux constructeurs de déployer ces correctifs sur les smartphones.

Comme toujours, tout le monde n’y aura malheureusement pas droit. Pour rappel, 50 % des terminaux en circulation sont toujours sous Android 5 (Marshmallow) ou une version encore plus ancienne.

Android : correctifs de sécurité, y compris pour KRACK (faille WPA2 du Wi-Fi), améliorations pour les Pixel 2 (XL)
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Le député Thibault Bazin vient de déposer une proposition de loi « visant à étendre les compétences de l’Agence de la biomédecine à l’intelligence artificielle ». D’après l’élu LR, les progrès récents de l’intelligence artificielle rendent « nécessaire » un élargissement des missions de l’établissement public.

Ce dernier intervient aujourd’hui dans « quatre domaines bien distincts, explique l’élu, soutenu par une quarantaine de co-signataires : le prélèvement et la greffe d’organes et de tissus, le prélèvement et la greffe de cellules souches hématopoïétiques, l’assistance médicale à la procréation, l’embryologie et la génétique humaines ».

Avant d’espérer une adoption, il faudra toutefois que cette proposition de loi soit inscrite à l’ordre du jour – ce qui est très loin d’être systématique, surtout pour les textes venant de l’opposition.

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L'institut Gartner s'est livré à quelques prédictions sur les changements qui pourraient être observés dans le domaine du numérique dans les cinq prochaines années.

L'intelligence artificielle y figure en bonne place, Gartner estimant par exemple que les services d'urgence médicale aux États-Unis pourraient économiser 20 millions de déplacements en plaçant les malades chroniques sous des soins gérés par une IA.

Côté blockchain, l'institut estime que d'ici 2021 que 75 % des blockchains publiques seront « empoisonnées » avec des données personnelles, ce qui les mettrait en violation des lois sur la vie privée. Les analystes insistent : ces éventuels problèmes doivent être pris en compte dès la création du système afin de permettre l'effacement de ces données sans compromettre l'intégrité de la chaîne.

Le RGPD et ePrivacy sont également au centre des préoccupations de Gartner qui estime que d'ici cinq ans, ces lois sur la vie privée vont remettre en question le modèle publicitaire sur Internet. A contrario, en 2021, les scandales liés à des brèches de sécurité sur les réseaux sociaux ne devraient plus avoir le moindre impact durable sur la présence de leurs utilisateurs, principalement en raison du manque de concurrence dans le secteur.

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La distribution elementary OS est disponible depuis deux jours en version 5. Le système fait le grand saut, puisque Juno – petit nom de cette mouture – aurait en effet dû être la version… 0.5. Elle reste basée sur Ubuntu, la 18.04 LTS en l’occurrence.

Juno garde son orientation très grand public et la renforce avec une ergonomie toujours plus inspirée de macOS, avec Dock et barre de menus en haut de l’écran. Suivant les traces de Mojave, Juno propose même un mode sombre pour plusieurs applications, dont Code et Photos.

Outre certaines nouveautés bienvenues comme l’intégration de Firefox Sync dans le navigateur Epiphany et le mode Picture-in-picture pour les vidéos, Juno propose surtout un App Center remanié. La philosophie de la distribution est en effet particulière dans ce domaine.

La totalité des applications proposées est ainsi open source. À l’inverse toutefois des autres, l’utilisateur n’y trouvera que des logiciels spécialement adaptés à elementary OS et son ergonomie.

Certaines applications sont payantes, avec un tarif suggéré par l’éditeur. Mais, autre spécificité de cet App Center, l’utilisateur choisit en dernier recours ce qu’il souhaite payer, en fonction de ce qu’il estime être juste (de quoi faire appel aux bonnes consciences).

Même chose finalement pour la distribution elle-même. Par défaut, la page de téléchargement propose de payer Juno, mais ceux qui ne veulent rien savoir pourront toujours indiquer « 0 euro ».

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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Les deux nouvelles machines ont été annoncées au début du mois, avec peu de changements, si ce n'est des processeurs Intel Core de 8ème génération. Fidèle à ses habitudes, iFixit a entièrement démonté les deux nouveaux ordinateurs… non sans mal.

En effet, ouvrir le Surface Laptop 2 nécessite toujours de le détruire en partie, empêchant toute réparation. Il obtient donc 0 sur 10, comme le premier Surface Laptop. De son côté, le Surface Pro 6 obtient 1 sur 10. C'est (un peu) mieux, mais toujours compliqué de procéder à la moindre réparation, car il faut d'abord enlever l'écran.