du 14 novembre 2017
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Google vient de mettre à jour les chiffres de la fragmentation d’Android. Sans grande surprise, toutes les versions 6.0 et inférieures sont en baisse.

Android 8 (Oreo), la dernière mouture actuellement disponible, grimpe de 0,1 point pour n’atteindre que 0,3 % de part de marché, trois mois après son lancement. Android 7.x (Nougat) gagne 2,8 points, un terminal mobile sur cinq en est équipé.

Marshmallow (Android 6.0) est toujours majoritaire avec 30,9 % de part de marché. Au total, près de 52 % des smartphones et tablettes tournent actuellement sous Android 6, 7 ou 8. Dans le bas du tableau, Gingerbread (2.3) et Ice Cream Sandwich (4.0.x) sont à 0,5 %.

Pour rappel, deux mois et demi après son lancement, iOS 11 est présent sur 52 % des terminaux mobiles Apple. Si la situation n’est pas comparable (Apple gère aussi bien la partie logicielle que matérielle), elle peut avoir des conséquences importantes sur les fonctionnalités ou le niveau de sécurité assuré, malgré les améliorations de Google en la matière.

Android : 0,3 % de part de marché pour Oreo, Nougat dépasse les 20 %
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Depuis qu'Apple a lancé son application fin septembre, plusieurs applications ont sauté le pas des raccourcis d'iOS 12 (avec Siri). Aujourd'hui, c'est au tour de Deezer de sauter le pas.

Trois instructions sont pour le moment annoncées : « Dis Siri, joue mon Flow », « Dis Siri, joue mes Coups de cœur » et « Dis Siri, joue ma musique en aléatoire ». D'autres commandes seront disponibles au début de l'année 2019.

Les raccourcis Siri sont disponibles de manière globale, sur iOS et watchOS. Ils seront prochainement disponibles sur CarPlay, HomePod et AirPods. Pour en profiter, il faut disposer de la dernière version de l'application (7.0.0 actuellement).

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Brad Smith, directeur juridique et vice-président de Microsoft, fait de nouveau part de ses craintes sur le sujet et appelle au rassemblement des autres géants du Net.

« Nous pensons qu'il est important que les gouvernements commencent à adopter des lois pour réglementer cette technologie en 2019 », affirme-t-il. S'il estime préférable de traiter cette problématique dans son ensemble, il ne veut pas pour autant attendre que les officiels agissent : « Nous, et d’autres sociétés technologiques, devons commencer à mettre en place des mécanismes de protection autour des technologies de reconnaissance faciale ».

Trois principaux problèmes sont soulevés : des décisions biaisées et/ou en violation des lois sur la discrimination, des intrusions dans la vie privée des personnes et la surveillance de masse. Brad Smith souhaite que les sociétés concernées publient une « documentation expliquant les capacités et limites de leur technologie, en termes compréhensibles par les clients et les consommateurs ». Il veut également que des tiers puissent mener des tests sur les systèmes de reconnaissance faciale.

Microsoft veut montrer l'exemple et adopte six principes : équitabilité, transparence, responsabilité, non-discrimination, consentement et enfin surveillance légale. De plus amples informations seront données la semaine prochaine. La société prévoit aussi de publier des documents « pour aider ses clients à utiliser cette technologie de manière responsable ».

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Microsoft a confirmé hier soir l’abandon de son propre moteur EdgeHTML et la bascule vers Chromium, qui faisait l'objet d'une forte rumeur depuis quelques jours.

La prochaine évolution majeure d’Edge fera donc du navigateur de Redmond une nouvelle variante de Chrome. À l’instar cependant d’Opera et Vivaldi, il y a de fortes chances que Microsoft se choisisse une direction bien particulière. La mise à jour pourrait même être « transparente » puisque l’interface et les fonctions peuvent rester théoriquement en l’état.

L’éditeur liste plusieurs conséquences intéressantes. Il participera ainsi de manière active au projet Chromium, ne faisant que confirmer l’implication récente sur la version ARM64. En outre, ce futur Edge – dont la date d’arrivée n’est pas connue – pourra être utilisé sur Windows 7 et 8.1, une version macOS étant même prévue.

Microsoft promet également des mises à jour plus régulières de son navigateur. Ce qui pourrait traduire une vieille promesse finalement jamais accomplie. Edge a du mal à lutter sur ce terrain avec des versions majeures dépendantes des évolutions semestrielles de Windows 10, là où les concurrents publient de nouvelles moutures toutes les six semaines en moyenne. À voir si Microsoft compte se servir de son Windows Store.

La première préversion de ce nouvel Edge sera proposée début 2019. Il est probable que la version finale sortira au printemps.

Notez que nous reviendrons sur cette annonce plus tard dans la journée, car ses conséquences sont multiples.

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C'est en tout cas ce qu'affirme Brad Sams dans une vidéo consacrée au projet Scarlett, qui serait prévu pour un lancement en 2020.

Une période où l'avenir des médias physiques face à la montée en puissance du streaming sera une question cruciale pour les géants du secteur, qui devront faire les bons choix.

Microsoft continuerait de son côté à utiliser les puces d'AMD, notamment des processeurs basés sur la génération Zen 2 qui sera mise sur le marché PC cette année, et un GPU de prochaine génération (sans doute Navi). Le tout serait capable de faire tourner des jeux en 4K à 60 images par seconde, en attendant que le projet xCloud vienne prendre le relais.

Si la rumeur devait se confirmer, on pourrait notamment se pencher sur le nombre de cœurs CPU utilisés et l'organisation de la puce, en raison du design annoncé pour EPYC, à savoir des chiplets autour d'un die contenant toutes les E/S.

D'ici là, un modèle sans lecteur optique serait prévu, plutôt au début de l'année prochaine, misant sur l'achat dématérialisé qui serait simplifié.

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Le but est toujours le même : vous proposer un tour d'horizon des actualités les plus importantes de la journée en fonction de vos centres d'intérêt.

Le géant du Net explique avoir travaillé avec The Associated Press, Hollywood Reporter, Universo Online et South China Morning Post (entre autres) pour adapter l'intelligence artificielle de Google Actualités au service de son assistant vocal.

La présentation commence par un résumé sur des sujets qui vous tiennent à cœur, puis continue avec un plus long format. Vous pouvez évidemment contrôler le déroulé des informations à la voix (suivant, précédent, stop).

Google précise avoir développé un format ouvert afin de laisser d'autres organismes proposer leurs actualités. Pour le moment, les actualités audio ne sont disponibles qu'en anglais et aux États-Unis.