Amende record pour Qualcomm à Taiwan

On prend les mêmes et on recommence. Après ses démêlés avec la Corée du Sud, la Chine ou encore avec la FTC américaine, c’est à Taiwan que le concepteur de puces mobiles rencontre de nouveau des soucis avec la justice.

La TFTC, l’autorité de la concurrence locale vient en effet d’infliger une amende de 773 millions de dollars à l’entreprise, pour des faits d’abus de position dominante. Un record pour le régulateur Taiwanais.

Bien évidemment, Qualcomm n’est pas d’accord avec cette décision et estime être restée dans son bon droit. Cela dit, après trois lourdes amendes infligées pour les mêmes faits par trois autorités de la concurrence différentes, en sachant que deux autres (dont la Commission Européenne) mènent également leur enquête, les dénis de Qualcomm peinent à convaincre.

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Le service de VTC concurrent d’Uber l’a officiellement annoncé sur son blog, portant ainsi la valorisation de l’entreprise à 11 milliards de dollars. Dans le même temps, David Lawee (CapitalG) entre au conseil d’administration de Lyft.

La société en profite pour annoncer qu’elle couvre désormais 95 % de la population américaine, contre 54 % au début de l’année.

Enfin, selon des sources du New York Times, Lyft se préparerait pour une entrée en bourse (IPO) l’année prochaine.

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Depuis maintenant quelques mois, certains sites utilisent une pratique assez étonnante pour monétiser les visites des internautes : le minage de crypto-monnaie.

Ainsi, lors du passage sur certaines pages, un JavaScript se met à effectuer des calculs monopolisant l'activité du processeur de la machine. Les résultats servent au minage de crypto-monnaie, venant gonfler les finances de l'éditeur. Une pratique d'autant plus détestable qu'elle est souvent mise en oeuvre sans l'accord de l'utilisateur, notamment sur des sites de contenus piratés. Une manière de lutter contre le phénomène du blocage publicitaire.

Si rapidement des scripts et autres extensions ont proposé de bloquer ces outils, les développeurs de navigateurs commencent à se poser des questions assez légitimes sur le sujet. Bleeping Computer a ainsi relevé un échange dans le cas de Chromium, au sein du bug tracker, où l'équipe semble pour le moment hésiter sur la réaction à apporter.

Ojan Vafai est intervenu pour évoquer la possibilité d'utiliser le mode de préservation de l'autonomie sur un onglet qui consommerait trop de ressources. Dans un tel cas, l'onglet en question serait fortement limité (throttling), et ne pourrait donc plus effectuer les calculs demandés.

L'utilisateur verrait alors une notification apparaître lui permettant de restaurer la pleine puissance à l'onglet si cela s'avérait nécessaire (notamment pour un jeu en ligne par exemple).

Certains ont expliqué que cette méthode pouvait être considérée comme une source de monétisation différente de la publicité. Bien que ce puisse être le cas, elle ne doit pas se faire sans le consentement de l'utilisateur ou avec un impact important sur les performances ou l'autonomie de sa machine.

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Après la téléphonie mobile (voir cette actualité), la filiale du groupe Casino lance une nouvelle offre (en partenariat avec GreenYellow, une autre filiale de Casino) : Cdiscount Énergie.

Comme bon nombre de ses concurrents sur ce secteur, l’enseigne promet « la même énergie, 15% moins chère » par rapport au tarif réglementé en vigueur. L’offre est sans engagement, sans limite de durée et ne peut être souscrite qu’en ligne.

Une annonce qui intervient quelques jours après la publication du baromètre 2017 du médiateur national de l’énergie. On y apprenait que 50 % des Français ne savaient pas qu’ils pouvaient changer de fournisseur.

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C’est du moins ce qu’affirme le fabricant. Il faut dire qu’il propose aussi un écran de 17,3 pouces (2 560 x 1 440 pixels ou 4K UHD suivant les cas) dans des dimensions relativement contenues : 428 x 314 x 23,5~29,9 mm, pour un poids de 3,59 kg.

À l’intérieur, un Core i7 7820HK de 7ème génération est de la partie, avec jusqu’à 64 Go de mémoire vive (quatre emplacements). La connectique n’est pas en reste avec du Thunderbolt 3, de l’USB 3.1 Type-C, des sorties vidéos mini DisplayPort et HDMI, etc. Même chose sur le stockage avec un emplacement de 2,5 pouces et deux M.2 pour SSD (compatible PCI express et NVMe). Toutes les caractéristiques techniques se trouvent sur cette page.

Il faudra maintenant attendre les premiers tests afin de voir ce qu’il a exactement dans le ventre et le niveau de bruit généré par ses quatre ventilateurs (il n’est pas question d’une certification MaxQ).

Côté tarif, comptez 3 599 euros pour la version de base avec 16 Go de mémoire vive, 256 Go de SSD et 1 To de HDD.

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Le 20 octobre sortait Ubuntu 4.10, toute première mouture de la distribution, débarquée en version 17.10 hier.

L’occasion de rappeler que les développeurs ont tout de suite utilisé l’année et le mois en cours pour estampiller les versions. Par ailleurs, ils n’ont pas commencé par la lettre A pour les nommer : Ubuntu 4.10 s’appelait Warty Warthog, soit « phacochère verruqueux ». Tout un programme.

Dans son annonce, Mark Shuttleworth, actuel PDG de Canonical, évoquait les grandes lignes du produit : basée sur Debian, centrée sur le logiciel libre, un support de 18 mois et la récupération systématique des dernières versions stables des logiciels et composants.

Une orientation qui n’a guère changé, même si Shuttleworth évoquait le support du x86 et de PPC à l’époque. Le premier est en voie de disparition, tandis que le second est parti depuis bien longtemps.