du 09 mars 2018
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AMD se plaint du GeForce Partner Program de NVIDIA

Kyle Bennett de HardOCP, par ailleurs partenaire du constructeur autour de la VR, indique dans un article que ce dernier apprécie peu le programme partenaire (GPP) de son concurrent.

Il évoque des discussions avec plusieurs constructeurs qui, sous couvert d'anonymat, estimeraient que les termes de GPP sont illégaux, limitent le choix du consommateur et empêchent de travailler avec des sociétés comme AMD et Intel.

Le problème de fond viendrait de l'obligation faite d'être exclusif aux GeForce pour participer à ce programme, les bénéfices accordés étant assez importants. De quoi constituer, selon notre confrère, une situation similaire à celle d'Intel condamné précédemment pour pratiques anti-concurrentielles.

De son côté, NVIDIA aurait pour le moment refusé de répondre aux questions sur le sujet et ne s'est pour le moment pas exprimé publiquement sur la question.

Reste maintenant à savoir ce qu'il en est concrètement, et si AMD compte porter plainte devant les autorités compétentes comme elle a déjà pu le faire pour Intel. Cela permettrait à la justice de trancher cette question. À moins que la société ne préfère continuer à inciter nos confrères américains à évoquer le sujet, sans aller « au front ».

Nous tenterons d'en savoir plus sur la position d'AMD et de NVIDIA dans les jours à venir.

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À découvrir dans #LeBrief
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Les rumeurs fusent autour des prochains CPU grand public du constructeur, attendus pour 2019. Ainsi, publier une simple capture d'un tableau Excel sans aucun recoupement suffit à faire s'agiter la presse spécialisée du monde entier.

Alors quand un concours propose de deviner le score CineBench de futurs Ryzen 5 3600X et Ryzen 7 3700X avant le 14 décembre, tout le monde y voit des informations concrètes (et officielles).

Mais comme le note Videocardz, cette initiative n'est menée que par un prestataire d'AMD en Corée du sud, qui ne gère pas la communication de la société dans le pays et n'est même pas directement affilié.

Il ne faut donc pas y voir la confirmation des noms, caractéristiques ou date de sortie de ces puces. Une chose est sûre : si nous devons en avoir bientôt des nouvelles, ce sera très certainement au CES de Las Vegas. Mais aucune mise sur le marché n'est sans doute à attendre pour le début de l'année.

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Jeudi dernier, le Wall Street Journal apprenait que Lyft, l'un des principaux concurrents d'Uber, avait déposé auprès de la SEC un dossier d'introduction en bourse, visant une fenêtre mars-avril 2019 pour son grand saut. De quoi moucher son rival de toujours, pour qui ce projet n'était prévu que pour l'an prochain, sans plus de détails.

Toujours selon nos confrères, Uber a également déposé un dossier la semaine dernière, dans le plus grand secret. Le géant américain des VTC vise le premier trimestre 2019, sans plus de précision, avec une valorisation gravitant autour des 120 milliards de dollars. Lors de son dernier tour de table il y a quelques mois, la société était estimée à 76 milliards de dollars.

Lyft comme Uber sont tous deux très largement déficitaires. Au troisième trimestre, le premier affichait 254 millions de dollars de pertes sur 563 millions de revenus, contre 1,07 milliard de pertes pour 2,95 milliards de revenus pour Uber. Après la photo finish pour l'introduction en bourse, il sera surtout intéressant de voir laquelle des deux sociétés sera la première à trouver l'équilibre, sans avoir besoin de compter sur ses actionnaires pour renflouer les caisses.

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Début novembre, le successeur de Vine dévoilait un nouveau site et annonçait son lancement pour le printemps 2019.

Sur Twitter (Vine avait été racheté par le réseau social avant d'être fermé), Byte lance un appel aux créateurs (quelle que soit leur audience) en les invitant à se faire connaître via un formulaire Google.

Ce dernier n'a rien de bien nouveau pour autant puisque le lien était déjà présent depuis la refonte du site début novembre, comme en atteste la WayBack Machine de WebArchive. Cette relance semble avoir eu l'effet escompté puisque 500 demandes auraient été envoyées en moins d'une minute.

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Le 6 décembre, le président Lenín Moreno estimait avoir assez de garanties de la part du Royaume-Uni pour que le fondateur de WikiLeaks puisse quitter son ambassade. S’il ne forçait pas l’activiste à partir, cette déclaration devait l’aider à écourter son séjour débuté il y a six ans.

WikiLeaks a rapidement réagi, accusant l’Équateur de vouloir « vendre » Jullian Assange aux Etats-Unis. « Le Royaume-Uni répète, comme toujours, la politique standard de l’Union européenne, qui est de demander la prison à perpétuité plutôt que la peine de mort. Ce n’est pas un accord. L’Équateur invente cette déclaration pour justifier une expulsion », a écrit le compte Twitter de l’organisation le 7 décembre.

Dans des messages suivants, elle tente encore de mobiliser les internautes pour protéger Assange et dénoncer ce qu’elle présente comme une manœuvre politique.

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PyTorch est un framework open source dédié à l’apprentissage profond, donc au machine learning. Il a cependant une orientation spécifique : réduire autant que possible les frictions entre des travaux de recherche et une mise en production.

Il aura fallu moins d’un mois à Facebook pour passer de la Preview à la version 1.0 finale. Les améliorations survenues au cours des dernières semaines sont toutes liées à des travaux réalisés par d’autres entreprises pour prendre en charge PyTorch.

Amazon, Google et Microsoft sont ainsi très impliqués dans son développement, afin qu’il soit supporté dans leurs infrastructures respectives. Côté matériel, ARM, Intel, IBM, NVIDIA et Qualcomm sont partenaires.

Depuis quelques semaines, on trouve donc cette compatibilité associée aux offres commerciales des géants. Chez Amazon par exemple, SageMaker Neo peut fournir des environnements préconfigurés pour PyTorch. Chez Microsoft, le service Azure Machine Learning permet l’entrainement, la gestion et le déploiement de modèles PyTorch.

Le téléchargement de PyTorch passe par la sélection du système d’exploitation (Linux, macOS ou Windows), le type de paquet (Conda, Pip, LibTorch ou sources), le langage (Python ou C++) et la version de CUDA utilisée (8.0, 9.0, 10.0 ou rien).