du 16 avril 2018
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AMD publie ses patchs pour Spectre et prépare ceux pour les failles découvertes par CTS Labs

À l'annonce des failles Meltdown et Spectre, la position d'AMD a été d'affirmer ne pas être concerné par le problème. Mais au fur et à mesure, on a vu la société livrer quelques détails et finalement admettre être concerné dans certains cas. Dans une mise à jour de sa position, la société précise que seule la variante 2 (Spectre) nécessite une mise à jour spécifique de sa part, la première étant traitée au niveau logiciel et la troisième (Meltdown) ne concernant qu'Intel.

« Bien que nous considérons qu'il est difficile d'exploiter cette faille, nous travaillons activement avec nos clients et partenaires pour déployer ces correctifs » précise la société. Elle indique que Microsoft propose une mise à jour du microcode via Windows Update, alors qu'il faudra passer par des mises à jour du BIOS/UEFI dans d'autres cas.

Tous les produits depuis l'architecture Bulldozer (2011) sont concernés par la mise en ligne de ces correctifs.

Dans le même temps, la société nous a confirmé ses précédents propos concernant les failles découvertes par CTS Labs lors d'une rencontre. Là aussi, les failles sont considérées comme complexes à exploiter, nécessitant un accès administrateur au système.

Des patchs seront néanmoins déployés dans les prochaines semaines. Nous n'avons par contre obtenu aucune précision supplémentaire sur ce point.

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La société s'est associée à VIA qui dispose d'une licence pour fabriquer de tels processeurs. Comme le relève Anandtech, il fait suite au KX-5000 annoncé plus tôt dans l'année.

Ses caractéristiques évoquent une architecture LuJiaZui (x86-64) et un cache L2 de 8 Mo, mais peu d'autres détails sont donnés. Notamment sur les différences avec la précédente architecture WuDaoKou.

Zhaoxin se contente ainsi d'annoncer qu'il peut faire face à des Core i5 de 7ème génération d'Intel. L'objectif de la société est de proposer une alternative chinoise aux puces x86, et de monter progressivement en puissance. Peut-être dans l'espoir de les vendre un jour à l'international ?

Il faudra alors rassurer sur la question de la sécurité et l'absence d'éventuelles portes dérobées. D'ici là, c'est la question des performances concrètes de ces nouveaux CPU à laquelle il faudra répondre.

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Les dimensions sont de 8,4 x 3,6 x 1,8 cm. Il dispose d'une sortie vidéo HDMI 2.0a prenant en charge la 4K UHD (3 840 x 2 160 pixels) à 60 ips. Le HDR10 est aussi de la partie, ainsi que du Wi-Fi 802.11n. Comme les autres produits de la marque, il permet de diffuser des contenus en streaming.

Le petit boîtier est proposé en précommande pour 39,99 dollars et sera disponible début octobre. Une version « + » sera proposée en exclusivité chez Walmart avec une télécommande vocale en prime. Elle sera vendue pour 10 dollars de plus.

Le constructeur met à jour son Roku Ultra au passage, également en 4K UHD. Du Wi-Fi 802.11ac, une prise Ethernet (100 Mb/s) et un port USB sont présents.

Des écouteurs JBL (normalement facturés 39,95 dollars selon Roku) sont livrés dans le bundle et peuvent être branchés sur la télécommande. La disponibilité est là encore prévue pour octobre, avec un tarif de 99,99 dollars.

Enfin, le système d'exploitation maison Roku OS sera prochainement compatible avec Google Assistant et prendra en charge Pandora Premium. Parmi les autres fonctionnalités, nous avons la mise à niveau automatique du volume (pendant les publicités et en changeant de chaîne par exemple).

Le déploiement de Roku OS 8.2 sur les TV a déjà commencé et se terminera en novembre, tandis que Roku OS 9 arrivera sur les lecteurs multimédia à partir de novembre. Tous les détails sont disponibles par ici.

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Les Fichiers à la demande sont une fonctionnalité désormais courante de Windows 10 (depuis l’année dernière). Ils permettent pour rappel de ne télécharger que les fichiers ou dossiers que l’on souhaite, pour économiser de la place.

La fonction faisait toutefois défaut au client macOS de OneDrive. Depuis hier soir, les inscrits au programme Office Insider peuvent récupérer une version bêta du client disposant des fameux fichiers à la demande.

Ils fonctionnent de la même manière que sous Windows. On peut choisir de n’avoir aucun fichier stocké en local, auquel cas le Finder ne montrera que des « placeholders », c’est-à-dire de simples empreintes des fichiers, sous forme d’icônes classiques. Ce n’est qu’à l’ouverture que les données seront téléchargées.

Certains fichiers ou dossiers peuvent également être marqués comme toujours téléchargés, pour ne jamais avoir à attendre ce téléchargement. Bien sûr, les fichiers à la demande ne sont pas obligatoires, l’utilisateur pouvant choisir de garder ses données locales, comme d’habitude.

Microsoft n’a pas donné de date de déploiement pour la version finale, qui sera distribuée via le Mac App Store, comme les précédentes moutures. Puisque la bêta est disponible dans Office Insider, les utilisateurs intéressés (mais pas trop aventureux) ne devraient attendre que deux ou trois mois maximum.

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Trois semaines après le « oui » de la Commission européenne, Apple annonce avoir finalisé le rachat de l'application permettant d'identifier des chansons.

« Nous sommes ravis de rassembler nos équipes » indique Oliver Schusser, vice-président d'Apple Music. Bonne nouvelle pour les utilisateurs : « L'application proposera bientôt son expérience sans publicité pour tous les utilisateurs » affirme Apple dans son communiqué.

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Dans une interview aux Échos, Isabelle Falque-Pierrotin a dressé un nouveau bilan des plaintes, quatre mois après l’entrée en vigueur du règlement européen sur la protection des données (RGPD). « Les indicateurs explosent, prévient la présidente de la CNIL. Chez les particuliers, nous avons enregistré une augmentation de 64 % des plaintes et de la part les professionnels, nous avons reçu plus de 600 notifications de violations de données concernant environ 15 millions de personnes, soit environ 7 par jour depuis le 25 mai ».

Selon les premiers chiffres fournis par la même autorité, 100 jours après l’entrée en application du règlement, la Cnil nous avait indiqué avoir été saisie en tout de « 2 770 plaintes contre 1 780 sur la même période en 2017, qui était déjà une année record ». Soit hausse globale de près de 56 %.

Les plaintes, qui « portent essentiellement sur les obligations de transparence et le consentement », concernent pour certaines les géants du Net. Ces plaintes collectives seront traitées en priorité, assure IFP chez nos confrères. Elle sait que les autorités de contrôle jouent ici leur crédibilité. Quant à Mark Zuckerberg, qui voit dans le RGPD un texte « très positif », elle répond que cette posture est surtout « un enjeu d'image et de marketing » de la part du réseau social. 

Sur son site, la CNIL dévoile d’autres chiffres, notamment ces 24 500 organismes qui ont désigné un délégué à la protection des données. La commission fait d’autres annonces, comme la mise en ligne prochaine d’un Mooc pour se familiariser avec les fondamentaux du règlement, ou encore de fiches pratiques pour les collectivités.