du 25 mai 2018
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AMD publie de premiers pilotes unifiés pour ses APU Ryzen, NVIDIA met à jour les siens

Enfin ! Trois mois après la sortie de ses nouveaux processeurs avec Radeon intégrée, le constructeur se décide à sortir de nouveaux pilotes, qui ne leur sont pas consacrés.

Pour rappel, jusqu'à maintenant les Ryzen 3 2200G et Ryzen 5 2400G (entre autres) ne pouvaient pas être utilisés avec la dernière version en ligne, réservée aux cartes graphiques et anciens APU.

Autre nouveauté : les DRM pour les services en ligne comme Netflix en 4K (PlayReady 3.0) sont disponibles également pour les Radeon RX 400 et RX 500. Seuls les modèles les plus récents étaient concernés par la précédente mise à jour.

AMD évoque également des gains de performances concernant Ancestors Legacy.

Dans le même temps, NVIDIA  met en ligne sa version 397.93 certifiée WHQL. Une mouture estampillée « Game Ready », ce qui signifie qu'elle apporte surtout le support d'un nouveau titre.

Il s'agit de la beta fermée de The Crew 2, mais également de Decay 2. Les notes de version évoquent également le support de CUDA 9.2, annoncé il y a quelques jours.

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La mise à jour 6.10 de Fortnite amène de nombreux ajustements au titre d'Epic Games, mais le plus notable est sans doute l'augmentation de la définition sur PS4 Pro. Les possesseurs de la console peuvent désormais profiter du titre en 1440p, à condition que la machine soit reliée à un téléviseur 4K.

Sur Switch, le studio promet une amélioration des performances côté CPU, ce qui devrait se traduire par un framerate plus stable, notamment sur les scènes chargées au niveau du moteur physique.

Sur mobile enfin, Epic vante des améliorations de fluidité majeures sur les appareils avec Android 7 et ses variantes plus récentes, ainsi qu'une meilleure gestion de la mémoire sur iOS.

 

 

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TechCrunch et Forbes se sont penchés récemment sur la très mauvaise habitude d’un nombre croissant d’applications de réclamer d'onéreux abonnements aux utilisateurs par des moyens souvent détournés.

Propositions trop fréquentes, textes peu clairs, volonté de piéger : Apple devrait mieux détecter ces applications au comportement troublant et faire un peu de ménage dans sa boutique. Principal « dark pattern », amener l’utilisateur à démarrer un essai gratuit qui démarre un abonnement au bout de quelques jours seulement.

QR Code Reader réclame ainsi… jusqu’à 156 dollars par an d’abonnement, alors même que des commentaires signalent ces problèmes depuis plus d’un an au moins. Ce qui n’empêche pas l’application d’avoir actuellement une note de 4,7 sur 5, moyenne de milliers de commentaires élogieux. Commentaires dont on ne connait bien sûr pas la légitimité.

Apple risque d’avoir de sérieux problème si elle ne serre pas la vis. Et la firme semble assez loin d’une prise de conscience sur le sujet : l’une de ces applications fautives, Weather Alarms, avait vu son icône apparaître sur le grand écran d’Apple à la dernière WWDC, comme montré par David Barnard, fondateur de l’éditeur Contrast.

Le plus gros risque pour Apple est de voir une érosion de la confiance s’installer alors même que l’abonnement a le vent en poupe. Les éditeurs sont toujours plus nombreux à adopter ce modèle, qui permet un flux régulier de trésorerie. Au risque évidemment de saturer des utilisateurs dont les factures gonflent.

Apple, d’ordinaire très stricte sur le respect des conditions d’utilisation de son App Store, a donc tout intérêt à se pencher sur un sujet qui peut nuire sérieusement à son modèle, la firme récupérant 30 % de ces abonnements (15 % à compter de la deuxième année).

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Quatre fonds publics américains, actionnaires de Facebook, ont proposé hier une mesure radicale : démettre Mark Zuckerberg de ses fonctions de directeur général.

Les State Treasurers (littéralement trésoriers d’États) de l'Illinois, du Rhode Island et Pennsylvanie, ainsi que le Comptroller de New York proposent également la création d’un siège indépendant de supervision au sein du conseil d’administration.

Selon Reuters, les quatre fonds n’ont pas véritablement l’espoir que cette proposition passe, puisque Zuckerberg est actionnaire majoritaire de l’entreprise avec 53,9 %. Mais la proposition faisant suite à un autre essai du même acabit l’année dernière, elle devrait forcer le directeur à ouvrir le dialogue lors de la prochaine assemblée des actionnaires, en mai 2019.

Mais la situation a passablement évolué en une seule année, la vie de l’entreprise ayant été marquée par plusieurs scandales, dont Cambridge Analytica. La faille récente, la prolifération des fake news et l’ingérence des puissances étrangères pendant les périodes électorales ne font que renforcer la pression.

La création d’un poste indépendant de supervision devrait donc être un sujet brûlant, de nombreuses structures de cette taille s’en étant déjà dotées. Pour Michael Frerichs, trésorier de l’Illinois, ce poste n’aurait sans doute pas prévenu tous ces problèmes, mais en aurait probablement réduit la portée.

Rappelons que ces fonds publics ne peuvent que s’inquiéter en regard du cours de l’action Facebook. En clôture de séance hier, le titre valait 159,42 dollars, bien loin des 218,62 dollars du 25 juillet dernier.

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Ce modèle haut de gamme, proposé à pas moins de 1 259 euros, avait rapidement été indisponible après son annonce. Notamment en raison de retards dans les premières livraisons.

Les choses étant désormais réglées, NVIDIA nous avait annoncé la reprise des commandes ce jeudi. C'est effectivement le cas, tant sur la boutique américaine que française.

Une limite à deux cartes par client est toujours imposée, comme sur le reste de la gamme. Du côté des revendeurs, on trouve désormais quelques modèles en stock, mais souvent à plus de 1 300 euros. C'est néanmoins le cas de quelques modèles de base à 1260 euros, comme celui d'Inno3D.

Pour rappel, elle avait été annoncée par NVIDIA « à partir de 999 dollars ».  

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En septembre, le fabricant avait rejoint l'initiative mondiale RE100 et s'était fixé comme objectif 2040 pour utiliser 100 % d'électricité renouvelable pour ses bâtiments commerciaux.

À la suite du dernier rapport du Giec affirmant que limiter le réchauffement climatique à 1,5°C serait encore possible, mais au prix d'un « un effort historique », Sony avance son calendrier à 2030... mais uniquement pour ses activités américaines.

En 2017, 25 % de l'énergie était déjà renouvelable aux États-Unis, contre 100 % en Europe. L'accent est désormais mis sur l'Amérique du Nord, la Chine et le Japon.