du 05 mars 2018
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Rien ne va plus entre Amazon et Google, et la situation ne date pas d'hier. YouTube a ainsi été retiré déjà à deux reprises des produits Amazon Echo Show et Fire TV Stick. Le géant de la recherche accuse le revendeur de ne pas proposer ses produits tels que Chromecast, Google Home et certains produits Nest.

Selon Business Insider, une réunion téléphonique a été organisée, au cours de laquelle les employés d'Amazon ont expliqué à ceux de Nest qu'ils ne vendraient plus aucune de leurs nouveautés. « Amazon a déclaré à Nest que la décision venait du sommet, et cela n'avait rien à voir avec la qualité des produits Nest » expliquent nos confrères, citant une source anonyme.

Ils ajoutent que Nest aurait de son côté pris la décision d'arrêter de vendre ses produits via Amazon.

Amazon vs Google : la guerre continue et impacte désormais Nest
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À découvrir dans #LeBrief
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Comme prévu, YouTube Musique est disponible dans l'Hexagone. Ce service permet d'accéder à toute la musique sur YouTube, avec un mode hors ligne, des recommandations personnalisées et un moteur de recherche dédiée.

L'offre est disponible gratuitement avec publicité, ou bien avec un abonnement à 9,99 euros par mois sans publicité. Une offre famille à 14,99 euros est également proposée. Une application dédiée est disponible pour Android et iOS.

De son côté, YouTube Premium inclut l'abonnement YouTube Music, avec la possibilité de profiter du mode hors ligne, des vidéos sans publicités et de la lecture en arrière plan sur tout YouTube. Il permet aussi d'accéder aux contenus YouTube Originals. Cette fois-ci, l'abonnement est à 11,99 euros par mois, ou 17,99 euros pour la famille. Les abonnés Google Play Music ont automatiquement accès à la version payante de YouTube Music.

En plus de la France, les deux services sont disponibles dans 16 autres pays : Allemagne, Australie, Autriche, Canada, Corée du Sud, Espagne, États-Unis, Finlande, Irlande, Italie, Mexique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Russie et Suède.

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À l'occasion de la conférence Computer Vision and Pattern Recognition (CVPR) de Salt Lake City, le constructeur va dévoiler de nouvelles avancées en matière de traitement vidéo grâce à ses GPU.

Mais pas question de rapidité de compression/décompression ou même d'intégration d'un nouveau moteur améliorant la qualité. Plutôt de recherches concernant le slow motion.

La société se dit ainsi capable de reconstruire cet effet depuis une prise de vue à seulement 30 images par secondes. Une présentation détaillée se tiendra le 21 juin prochain.

Pour parvenir à ce résultat, les équipes de NVIDIA ont utilisé la bibliothèque CUDA Deep Neural Network (cuDNN) et PyTorch pour entraîner un réseau neuronal avec des Tesla V100 en analysant onze vidéos prises à 240 ips.

Le constructeur ne dit pas quelle puissance est nécessaire à la reconstruction d'une vidéo. Mais un tel dispositif pourrait intéresser certains acteurs dans le domaine professionnel, ou des services de stockage de vidéos en ligne qui voudraient le proposer à leurs clients, même s'ils n'ont pas un smartphone avec gestion du slow motion.

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Lancé officiellement fin 2016, le système de positionnement par satellite progresse rapidement. En effet, le CNES revendiquait près de 100 millions d'utilisateurs en février de cette année, et Jean-Yves Le Gall (président du CNES) annonce désormais 200 millions, soit 100 millions de plus en l'espace d'un peu plus de quatre mois.

Pour rappel, il ne s'agit pour le moment que des services initiaux, tous les satellites de la constellation n'étant pas encore en place. Le prochain lancement est prévu pour le 25 juillet prochain, avec quatre nouveaux satellites.

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Un site web spécialement conçu « peut exécuter en arrière-plan un simple script collectant des données de localisation précises sur les personnes disposant d'un appareil Google Home ou Chromecast installé n'importe où sur leur réseau local » expliquent Brian Krebs et Craig Young de Tripwire.

Pour arriver à leur fin, ils utilisent la fonction permettant aux produits Google de scanner les réseaux Wi-Fi aux alentours. « La seule vraie limitation est que le lien doit rester ouvert pendant environ une minute avant que l'attaquant n'obtienne l'emplacement » précisent les chercheurs, vidéo de démonstration à l'appui.

Contrairement à une adresse IP qui ne donne généralement qu'une position assez vague, celle issue des réseaux Wi-Fi est bien plus précise. Dans le cas de la maison d'un des chercheurs, elle passe de 5 km environ à moins de 10 mètres. Cette information peut ensuite être utilisée afin de proposer une publicité toujours plus ciblée, comme nous l'avons déjà expliqué.

Selon Krebs, Google n'avait pas prévu de corriger ce « bug » lorsqu'il a été signalé par Craig Young en mai, précisant qu'il s'agissait d'un « comportement prévu ». La société s'est depuis ravisée et devrait déployer un correctif, probablement mi-juillet.

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S'il est assez rare qu'Orange communique officiellement sur sa très chère marque Parnasse, cette annonce était attendue. La marque très « haut de gamme » de l'opérateur propose désormais des « solutions de sécurisation du mobile et des communications jusque là réservées aux entreprises ». Deux options payantes sont proposées.

Tout d'abord, le chiffrement des communications mobiles de bout en bout (voix, visiophonie, messagerie instantanée) à partir de 70 euros par mois pour deux licences. Ensuite, la « sécurisation du mobile » agissant « tel un agent transparent et actif en permanence » dès 35 euros par mois pour un terminal. De plus amples informations sont disponibles par ici.

Pour le moment rien n'indique que ce genre de service sera par la suite proposé aux clients Orange (sans parler de ceux de Sosh).