du 08 octobre 2019
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Amazon renouvelle sa Fire HD 10 (Kids) et lance sa première Kindle Kids Edition

La nouvelle Fire HD 10 dispose d'un écran de 10,1" (1 920 x 1 200 pixels) avec un SoC à huit cœurs à 2.0 GHz, décrit comme 30 % plus rapide que la version précédente. Il est épaulé par 2 Go de mémoire. L'autonomie progresse aussi pour arriver à 12h. 

32 ou 64 Go de stockage sont présents, avec la possibilité d'ajouter jusqu'à 512 Go via une carte microSD. Le connecteur USB 2.0 est désormais en Type-C, tandis que le Wi-Fi 5 est « amélioré », sans plus de précisions.

Elle est en précommande pour 149,99 dollars avec offres spéciales, c'est-à-dire des publicités, contre 164,99 dollars sans. La disponibilité est prévue pour le 30 octobre outre-Atlantique. Rien n'est indiqué pour la France.

Pour les plus jeunes, Amazon propose une édition Kids de sa liseuse Kindle. Comme les autres produits de la série Kids, elle est livrée avec une garantie « sans souci » de deux ans : « si quelque chose lui arrive, renvoyez-le et Amazon le remplacera gratuitement » ; c'est en tout cas la promesse du revendeur.

Elle dispose d'un écran de 6" (167 ppp) et sera disponible à partir du 30 octobre. En attendant, les précommandes sont ouvertes pour 109,99 dollars, avec une coque colorée pour essayer de plaire aux plus jeunes. FreeTime Unlimited est inclus pendant un an (2,99 dollars par mois ensuite) avec « des milliers de livres, films, émissions de télévision, applications éducatives et jeux destinés aux enfants ». 

Amazon en profite pour lancer une Kids Edition de sa tablette Fire HD 10, elle aussi avec un an de FreeTime Unlimited, une coque de protection et deux ans de garantie. Elle sera également disponible le 30 octobre, pour 199,99 dollars cette fois-ci.

Amazon déploie au passage son application FreeTime (Unlimited) sur les Fire TV Stick à partir de la 2e génération, Fire TV Stick 4K, seconde génération de Fire TV, ainsi que sur Alexa et les enceintes connectées Echo.  

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Disponible sous forme d'une extension (Chrome, Firefox, Office...), l'application corrige les fautes d'orthographe, de grammaire et vous propose des suggestions pour améliorer vos phrases. Oui, il est bien évidemment question d'intelligence artificielle et d'apprentissage profond.

Depuis peu, elle propose également un « détecteur de tonalité » qui « vous aide à comprendre comment votre message sera transmis aux lecteurs ». De plus amples informations sont disponibles dans ce billet de blog.

Si les fonctionnalités de base sont gratuites, certaines sont soumises à un abonnement mensuel payant.

Quoi qu'il en soit, son éditeur annonce la levée de 90 millions de dollars, avec General Catalyst comme principal contributeur. C'était la même société qui avait déjà participé à la précédente levée en 2017. Le total des levées de fond est de 200 millions de dollars.

Cet argent servira à améliorer la pertinence de son intelligence artificielle. Elle ne prend en charge que l'anglais pour l'instant, que ce soit votre langue maternelle ou non.

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Pour Valérie Pécresse, le passe Navigo sur smartphone n'était « qu'une étape » et la présidente de la région annonce qu'elle souhaite proposer dès 2020 une application « regroupant l’ensemble des modes de déplacements (Transports en commun, Vélos, Covoiturage, Autopartage, Taxis, VTC …), des services autour de la mobilité (ex. points de réparation vélo, toilettes, wifi…), les titres de transports dématérialisés, et un calculateur d’itinéraire ».

Pour cela, la région va mettre en place « une plateforme régionale d’information pour la mobilité ». « Il s’agit entre autres de transformer les systèmes existant (Opendata, Vianavigo, agrégateurs temps réel, référentiels de données etc.) en un bloc cohérent et simple à exploiter qui viendra s’enrichir de ressources complémentaires ».

La plateforme sera ouverte aux acteurs externes publics et privés « pour permettre d’alimenter et de recueillir des informations nouvelles en provenance des partenaires ». 

Coût estimé de l'opération : 40 millions d'euros.

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Au tour d’Amazon de débarquer sur tvOS (version 12 minimum) avec une application Music, compatible avec toutes les formules actuellement proposées par l’éditeur (Prime, Unlimited ou HD).

L’application n’est pour l’instant pas disponible partout, mais la France fait bien partie des premiers pays concernés.

Amazon fournit en tout cas une application un peu plus complète que sa concurrente Spotify, elle aussi arrivée très récemment sur Apple TV. Elle propose par exemple la gestion des paroles, reprenant X-Ray Lyrics que l’on trouve depuis longtemps dans le service.

À voir, comme dans le cas de Spotify, si les utilisateurs auront envie d’utiliser une application dédiée. Les possesseurs d’Apple TV ont en effet probablement déjà un iPhone ou un iPad, avec la capacité donc de sélectionner l’Apple TV comme sortie son. Le pilotage de l’application mobile se révèle souvent beaucoup plus rapide et complet que l’interface TV et sa télécommande minimaliste.

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Deux ans après le retrait de son application sur macOS au profit de sa version web et TweetDeck, Twitter propose une nouvelle mouture pour le système d’Apple. Comme prévu, elle tire parti du projet Catalyst et est une conversion de la mouture pour iPad.

Il n’y aura donc aucune surprise dans l’interface et les fonctions, même si Twitter s’est au moins assuré que son application supportait le mode sombre de macOS,  disponible depuis un an (voir notre dossier sur Mojave).

L’application est en cours de déploiement, mais est déjà disponible dans la boutique française. Notez pour les utilisateurs de la version web (PWA) que les avantages à utiliser l’application sont moindres qu’avant. Reste ceux d’une intégration dans macOS, et une ergonomie déjà connue.

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Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.