du 18 septembre 2018
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C'est en tout cas ce qu'affirment nos confrères de CNBC en se basant sur des « sources proches du dossier ». Certains seraient simplement compatibles avec Alexa, tandis que d'autres intégreraient également des micros afin d'échanger directement avec l'assistant.

Si confirmés, ces nouveaux produits s'inscriront parfaitement dans la politique du géant du Net de faire entrer son intelligence artificielle « dans toutes les pièces de votre maison ».

Selon un document interne consulté par nos confrères, Amazon devrait présenter certains produits avant la fin du mois. Ils arriveraient ensuite d'ici la fin de l'année.

Amazon préparerait huit nouveaux produits avec Alexa : four micro-ondes, ampli, caisson de basses…
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Le journal du CNRS et Libération expliquent que les voix « désincarnées » que l'on retrouve actuellement sur Home, Alexa ou Siri sont « loin de ce que pourraient être ces assistants dans le futur ».

Pour les directrices de recherche Justine Cassell et Catherine Pelachaud, le futur se conjugue avec « des êtres virtuels possédant un corps et un visage pour mieux faire passer leur message, capables de décrypter notre humeur et de nouer des relations avec nous pour mieux répondre à nos besoins ». « La communication est en effet bien plus qu’un échange d’informations. Ce n’est pas une simple série de questions-réponses », ajoutent les scientifiques.

Un exemple avec le sourire : « où trouve-t-on des sourires lors de ces interactions, et ont-ils toujours la même forme et la même signification ? Une étude a ainsi permis de montrer que lorsque deux collégiens travaillent l’algèbre, si l’un d’eux taquine l’autre, mais accompagne sa pique d’un sourire, leur niveau d’entente a tendance à s’élever et ils ont une propension à mieux apprendre. Mais quand la taquinerie n’est pas accompagnée par un sourire, le niveau d’entente tend à baisser et l’apprentissage à être moins fort ».

« Malgré une connaissance toujours plus fine des mécanismes qui sous-tendent la communication humaine, il reste illusoire de prétendre créer dès aujourd’hui un être virtuel qui soit en mesure de répondre à toutes les situations. Il devient en revanche envisageable d'en concevoir qui soient capables d’interagir dans des contextes précis », pour les directrices du CNRS.

Quelques exemples : « On peut ainsi imaginer des tuteurs virtuels destinés à l’apprentissage (d’une langue, de l’algèbre...),  ou des compagnons virtuels capables d’aider par exemple une personne âgée à adopter les bons réflexes de santé prescrits par ses médecins ».

Pour mener à bien leurs missions, les assistants devront donc décrypter, analyser finement et stocker les émotions de son interlocuteur. Plusieurs questions se posent : « Qu’en fera l’entreprise qui commercialise l’assistant en question ? Que deviendront ces informations si elles sont piratées ou tombent entre de mauvaises mains ? ». Les cas récents des écoutes sur tous les principaux assistants ne sont pas spécialement rassurants. 

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Il y a quelques jours, une drôle d'histoire est remontée à la surface concernant les derniers smartphones de Samsung et leurs lecteurs d'empreintes digitales ultrasoniques.

Avec certains étuis et écrans de protection, la détection et la reconnaissance ne se passent pas correctement et il est ensuite possible de déverrouiller son smartphone avec d'autres doigts que ceux autorisés, comme l'explique la BBC.

Après avoir pointé du doigt des protections d'écran bas de gamme pendant un temps, Samsung a finalement reconnu le problème et annonce qu'il le corrigera avec une mise à jour, sans plus de précisions sur son fonctionnement. 

Suite à cette découverte, la banque coréenne KaKao Bank a demandé à ses clients de désactiver l'empreinte pour se connecter aux services, comme le rapportent nos confrères. D'autres pourraient suivre.

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Hier, le patron de Facebook a livré un long discours devant un parterre d'étudiants de l'université de Georgetown à Washington. Pendant plus d'une demi-heure, il est revenu sur de nombreux sujets d'actualité.

C'était notamment le cas d'une publicité controversée (avec de fausses informations sur Joe Biden) de Donald Trump pour sa réélection : « Nous ne vérifions pas les faits des publicités politiques. Nous ne faisons pas cela pour aider les politiciens, mais parce que nous pensons que les gens devraient pouvoir voir eux-mêmes ce que les politiciens disent ». 

Il s'est également prononcé en faveur d'une plus large liberté d'expression : « en cas de doute, nous devrions toujours pencher vers une plus grande liberté d'expression », comme le rapporte l'AFP. Il est également revenu sur le cas de la Chine qui construit son propre Internet D'autres sujets comme la question du respect de la vie privée et des données personnelles semblent par contre avoir été éludés. 

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L'Avicca se félicite de cette réouverture, demandée depuis deux ans et affirme que « la voie est donc entrouverte pour les 27 départements qui attendaient avec impatience cette annonce pour lancer la desserte en FTTH des 3 millions de foyers français qui étaient, jusqu’à aujourd’hui, exclus de toute perspective d’accompagnement par l’État ».

Pour son président Patrick Chaize, « il n’est pas indispensable de budgéter immédiatement les 600 millions d’euros nécessaire pour atteindre cet objectif [...] En revanche, les parlementaires devront impérativement se mobiliser dans le cadre du projet de loi de finances pour permettre à l’ensemble des premières demandes, prêtes à être déposées, d’être accompagnées ».

L'État ne pourrait en effet financer que 30 % des premiers dossiers. « S’il est bien confirmé que le reliquat du Plan France THD soit affecté à hauteur de 140 millions d’euros à l’atteinte de l’objectif du 100 % FTTH pour tous les Français, il convient donc de prévoir dans le cadre de la loi de finances d’une première autorisation de programme de 322 millions d’euros supplémentaires », explique l'Avicca.  

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Nuance est connu pour ses applications de reconnaissance vocale (la série de logiciels Dragon), et notamment Dragon Medical pour le corps médical.

Du côté de Microsoft, c'est évidemment d'Azure dont il est question et de ses applications d'intelligence artificielle. La suite vous vous en doutez : un mélange des deux pour « améliorer la productivité, tout en permettant aux médecins de se concentrer sur ce qu'ils font le mieux : prendre soin des patients ».

« Avec le consentement du patient », la conversation entre le médecin et le patient sera écoutée et analysée pour remplir automatiquement le dossier médical du second. Une synthèse et une ordonnance peuvent aussi être délivrées. 

Afin de mettre en place ce partenariat, Nuance migre une partie de son infrastructure sur Azure.