du 11 février 2019
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Après des mois de réflexion autour d'une liste de 20 villes finalistes, New York et Crystal City étaient choisies par le géant du Net pour l'implantation de son nouveau siège social. Ce dernier sera donc divisé en deux, avec 25 000 employés sur chaque site.

« Citant l'opposition locale de groupes militants et de politiciens », deux sources ont déclaré au Washington Post (qui appartient à Jeff Bezos, patron d'Amazon) que la société réfléchirait « à l'opportunité de déplacer son siège » de New York, avant même qu'il soit construit.

Nos confrères ajoutent qu'Amazon n'a pas encore acheté ou loué d'emplacement, facilitant d'autant la tâche s'il faut modifier les plans à la dernière minute.

Amazon pourrait s'implanter ailleurs qu'à New York
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À découvrir dans #LeBrief
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La Voix du Nord rapporte qu’un habitant de Villeneuve-d’Ascq a été condamné vendredi 15 février pour téléchargement illégal. Il lui était reproché d’avoir partagé plus de 200 longs métrages entre le 1er avril et le 30 octobre 2016 via eMule, le célèbre logiciel de peer-to-peer.

« On trouve 223 téléchargements, mais il n’a téléchargé volontairement que trente-six films. Dès sa première audition, il a tout arrêté » a tenté de plaider son avocat, soulignant qu’aucun avertissement n’avait en outre été envoyé par la Hadopi.

Le mis en cause a été condamné à deux mois de prison avec sursis, vraisemblablement pour contrefaçon. « Il devra payer 1 800 euros de dommages et intérêts et frais de justice. Il échappe néanmoins à l’amende de 4 000 euros que le Parquet avait demandée en plus », explique La Voix du Nord.

Chaque semaine, l’ALPA (le bras armé des ayants droit du cinéma) court-circuite cinq adresses IP normalement destinées à la riposte graduée, afin de transmettre directement au Parquet ces cas de « gros téléchargeurs » (voir notre article). C’est probablement ce qui est arrivé à cet abonné.

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Le site Computer Sweden a lâché hier une petite bombe : 2,7 millions d’appels aux urgences médicales du pays – le 1177 Vårdguiden – étaient librement accessibles sur un serveur non protégé.

Aussi improbable que l’évènement puisse paraître, nos confrères ont pu entendre toute une sélection de ces appels, qui contiennent évidemment des informations très sensibles, sous forme de fichiers WAV.

En tout, 170 000 heures d’enregistrements étaient stockées sur un serveur ouvert auquel on pouvait se connecter sans la moindre identification. Le stockage était en clair (sans chiffrement), laissant exposées ces données critiques au premier venu. Il suffisait d’un navigateur web.

Maladies, états psychiques, détails anatomiques, historiques médicaux et personnels, alimentation et autres font partie des informations sensibles abordées. Outre le problème de la voix, déjà identifiante, une partie des fichiers comporte le numéro de téléphone de l’appelant.

Les questions les plus importantes n’ont toujours aucune réponse. On ne sait donc pas depuis combien de temps ces données étaient ainsi accessibles, qui est responsable de cette décision (ou de ce manque de décision) et, surtout, si des personnes malintentionnées ont pu les trouver.

Plusieurs signes pointeraient vers un problème avec le sous-traitant thaïlandais Medicall. Interrogé sur la brèche, son PDG Davide Nyblom nie cependant toute erreur de son côté.

L’enquête devra déterminer les responsabilités de chacun. L’ampleur de la brèche et l’absence totale de protection témoignent d’un rare degré d’incompétence. Et qui que soient les auteurs, ils devront faire face au RGPD.

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Le réseau social emboite donc le pas à Amazon et Google. L'annonce a été faite par Yann LeCun, responsable de l'IA chez Facebook, au Financial Times, et reprise par Reuters. But de l'opération : « créer un assistant numérique doté de suffisamment de “bon sens” pour converser avec une personne sur n’importe quel sujet ».

L'intelligence artificielle est déjà utilisée pour contrôler les publications, mais le réseau social veut renforcer son utilisation, par exemple pour surveiller de la vidéo en temps réel. En plus de ses partenaires, Facebook planche donc sur ses propres ASIC (application-specific integrated circuit).

« Facebook est connu pour construire son propre matériel quand il le faut, par exemple ses propres ASIC. Nous ne nous épargnerons aucun effort dans ce sens », explique Yann LeCun.

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Spotify est disponible dans Waze (et vice-versa) depuis presque deux ans. En octobre dernier, Waze passait la seconde et dévoilait son lecteur audio intégré, compatible avec huit services de streaming. Deezer sur Android brillait par contre par son absence, alors qu'il était disponible sur iOS.

Cette inégalité est désormais corrigée : « Afin d’associer Deezer à Waze sur Android, il suffit aux utilisateurs de cliquer sur l'icône représentant une note de musique rose et de choisir Deezer », explique le service de streaming.

La société précise enfin que « Deezer sur Waze est accessible pour tous les utilisateurs (avec les conditions habituelles pour les utilisateurs gratuits), dans tous les pays dans lesquels Waze et Deezer sont disponibles ».

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Le fabricant a confirmé cette information à deux de nos confrères : Forbes et CNet.com. Il emboîte ainsi le pas à Oppo qui avait fait une déclaration similaire il y a un peu moins d'un an.

Aucune raison officielle n'est précisée. Il pourrait s'agir d'une accumulation de petites choses, notamment la baisse des ventes physiques (et la faible part de marché du Blu-Ray face au DVD) combinée au fait que le HDR10+ poussé par Samsung ne donne pas les résultats escomptés face au Dolby Vision.

Pour le moment, rien n'est confirmé concernant le reste du monde.