du 15 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Amazon mise sur la France : 2 000 CDI et une série

Dans un communiqué, le groupe déclare passer de 5 500 à 7 500 employés en contrat à durée indéterminée dans l'Hexagone. Les postes vont du préparateur de commande aux ingénieurs expérimentés.

« Ces emplois seront créés dans le réseau existant des cinq centres de distribution, des centres de tri ainsi que dans les agences de livraison d’Amazon situés partout sur le territoire » précise le groupe. Ils le seront également à Clichy et au sein d'Amazon Web Services (AWS).

Selon Amazon, 10 000 sociétés vendent des produits sur sa place de marché, pour un chiffre d'affaires de plus de 250 millions d'euros l'an dernier.

Au passage, on apprend qu'une première création française est attendue dans l'offre de SVOD Prime Video : Deutsch-les-Landes. On y retrouvera Marie-Anne Chazel, Sylvie Testud et Roxane Duran, dans une comédie de dix épisodes écrite par les scénaristes de Bienvenue chez les Ch'tis. Newen Group, via Telfrance connue pour Plus Belle la vie, Deutsche Telekom et Bavaria Fiction coproduisent le projet.

Cette histoire nous racontera l'aventure d'un village au bord de la faillite, où un grand PDG allemand va délocaliser sa production automobile par amour de la région, de quoi engendrer un « choc des cultures ». Une mécanique déjà assez largement exploitée dans le cinéma français.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

C'est via Facebook, plutôt que son site institutionnel, que le groupe a évoqué son projet. Il est en préparation depuis 24 mois et a déjà été montré à de récents évènements.

« Plus vrai que nature, le nouveau sabre laser de Solaari a de quoi faire pâlir d’envie ses prédécesseurs. Entièrement imaginé par le service R&D du Groupe LDLC, ce sabre dernière génération se positionne comme le meilleur de sa catégorie, notamment par sa synchronisation parfaite entre le son et le mouvement » précise le communiqué.

C'est Laurent de la Clergerie lui-même qui en aurait eu l'idée en observant ses enfants jouant avec des produits « pas à la hauteur des espérances ». Ici, on a même droit à une connexion Bluetooth pour entendre le son sur un casque ou des enceintes. L'autonomie est donnée pour six heures. Le prix n'a pas été annoncé.

Ils semblent encourager les combats de sabre laser lors d'événements, voire en faire un sport à part entière.

Reste maintenant à convaincre, d'autant que ce produit devra se trouver une place au sein des sites du groupe, plus focalisés sur des produits techniques que des gadgets geeks. Dommage, Manatori ayant été fermé lors du rachat de Materiel.net.

Cette annonce intervient dans une période complexe pour le revendeur, dont les derniers résultats n'ont pas été jugés très bons, et qui fait face à un contexte difficile dans le marché des composants PC.

L'action LDLC s'échange actuellement à 6,5 euros environ, contre 37 euros en janvier 2017 et 21,60 euros en janvier 2018. La capitalisation du groupe est ainsi de moins de 41 millions d'euros.

Copié dans le presse-papier !

Le fabricant emboîte donc le pas à TP-Link avec son routeur reprenant une grande partie des caractéristiques techniques du Archer AX11000.

Il est en effet question de Wi-Fi 6 (802.11ax) sur trois bandes : deux sur les 5 GHz (2x 4,804 Gb/s) et une sur les 2,4 GHz (1,148 Gb/s), soit un total combiné de près de 11 Gb/s. Le routeur ASUS prend en charge des largeurs de bandes de 20 à 160 MHz, le QAM 1024, le Beamforming, l'OFDMA, etc.

Quatre ports Ethernet à 1 Gb/s sont présents, ainsi qu'un à 2,5 Gb/s, là encore comme sur le routeur TP-Link. Deux ports USB 3.1 Gen 1 (5 Gb/s) sont disponibles. Des fonctions maison comme Adaptive QoS, AiMesh et AiProtection Pro sont intégrées. Cerise sur le gâteau pour certains, le routeur est équipé de LED RGB compatibles avec le système Aura d'ASUS.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Le fabricant ne donne par contre aucune indication sur la disponibilité ou le tarif de son ROG Rapture GT-AX11000.

Copié dans le presse-papier !

Lancée fin octobre 2017, la plateforme est « un succès » pour le régulateur avec « près de cinq fois plus [d'alertes] que les années précédant le lancement de "J'alerte l'Arcep", dont 28 000 directement sur la plateforme ». Pour rappel, cet outil centralise toutes les alertes web, email, courrier et téléphone.

SFR arrive en tête du nombre d'alertes reçues pour 100 000 clients avec un taux de 30 à 35. Free est deuxième avec 25 à 30, puis Bouygues Telecom avec 20 à 25 et enfin Orange avec 15 à 20.

La marque au carré rouge obtient également les plus mauvaises moyennes sur les notes de satisfaction de ses clients : 6,6 sur 10 sur le fixe, 6,8 sur 10 sur le mobile. Bouygues Telecom est en troisième position avec 7,4 et 7,2 sur 10, Free deuxième avec 7,6 et 7,5 sur 10, quasiment à égalité avec Orange, premier avec 7,6 et 7,6 sur 10.

Le régulateur, lien entre clients et opérateurs en cas de problème, explique que les solutions sont parfois « simples comme un coup de fil », alors que dans d'autres cas il faut « sortir l'arsenal répressif ».

Dans plus de 60 % des signalements, la disponibilité et la qualité de service sont en cause. Suivent les contrats et la facturation, puis la fibre. La neutralité du Net représente 1,22 %. « La plupart des signalements ne concernent pas forcément un problème de neutralité de l’internet mais sont le reflet de difficultés réelles ».

Exemple : « mauvaise qualité de certains services particuliers sur le réseau de Free (Netflix notamment) », « accès difficile à une plateforme de streaming depuis un opérateur » et « mauvais acheminement des emails issus d’un hébergeur par un opérateur ». Dans ces cas, l'Arcep analyse « ces cas et échangent avec les acteurs concernés pour identifier les raisons de ces difficultés ».

Chez Bouygues Telecom, un souci sur la portabilité et le RIO a été identifié. Là encore, l'Arcep a engagé des échanges avec le FAI et maintiendra une surveillance accrue.

Trois fois, le régulateur a par contre sorti son « sifflet de gendarme » : « une procédure d’instruction sur le fondement de l’article L.36-11 du code des postes et des communications électroniques à l’égard de SFR » sur la portabilité des numéros fixes, une « mis en demeure l’opérateur Orange de respecter son obligation de qualité » sur le service universel et « des échanges avec Ciel » sur ses pratiques.

Copié dans le presse-papier !

Pas le temps de s’ennuyer pour Mozilla, et surtout pas dans le contexte actuel, avec un Microsoft abandonnant son moteur EdgeHTML au profit de Blink et de la base Chromium. La pression s’accentue donc pour le père de Firefox.

Maintenant que la version 64 est finalisée et disponible, place à la 65. On note d’abord plusieurs améliorations de « qualité de vie », comme la possibilité de changer (enfin !) la langue de l’interface directement depuis les options ou la disponibilité d’un paquet MSI pour l’installation sous Windows.

Deux ajouts importants font quand même leur apparition. D’une part, la prise en charge du format d’image WebP. Mozilla laisse donc ses objections de côté. Signalons que la récente décision de Microsoft n’a pas joué dans ce support, puisque Edge supporte WebP depuis la mise à jour October 2018 de Windows 10.

D’autre part, Firefox 65 supporte Handoff sur macOS. Les utilisateurs de Firefox sur iOS pourront donc continuer leur session de navigation sur leur Mac. Là encore, il s’agit d’un rattrapage, car la fonction existe depuis des années chez Apple et est prise en charge par de nombreuses applications.

Quelques améliorations supplémentaires sont présentes, comme le bascule entre les onglets sous Linux via la molette sur la barre, une clarification de la section relative au blocage des contenus dans les paramètres, une meilleure sécurité sous Android, Linux et macOS, ou encore la possibilité d’être averti de la fermeture du navigateur quand la restauration de session est active.

Comme toujours, rappelons qu’une bêta n’est pas une version finale : elle peut contenir des bugs. Cela étant, les bêtas de Firefox sont en général stables et réservent peu mauvaises de surprises.

Copié dans le presse-papier !

Le service fût un temps prisé des journalistes de données, leur permettant de croiser facilement des tableaux et de les intégrer dans des visualisations, en particulier des cartes.

Lancé en 2010, l'outil aura tenu neuf ans. Le site et son API seront progressivement fermés. « Les cartes utilisant la couche Fusion Tables dans l'API JavaScript Maps v3.37 commenceront à voir des erreurs en août 2019 » prévient l'entreprise.

Elle liste quelques alternatives et compte ouvrir des outils internes pour les visualisations sur cartes dans les prochains mois.

Les tableaux peuvent être exportés à la main dans Google Drive. Ils devraient être inclus dans l'export Google Takeout à compter de mars.