du 22 janvier 2018
Date

Choisir une autre édition

Amazon Go : la boutique automatisée sans caisse ouvre ses portes à Seattle

C'est finalement avec un an de retard sur le planning initial que le revendeur ouvre aujourd'hui sa première boutique sans caisse. Pour rappel, ce supermarché utilise des caméras ainsi que des capteurs pour suivre les déplacements des clients ainsi que les produits qu'ils prennent et/ou reposent dans les rayons.

Ils sont ensuite facturés automatiquement lorsqu'ils sortent de la boutique. Parmi les défis du géant du Net : parvenir à bien distinguer deux personnes très proches physiquement (corpulence et look par exemple).

Plusieurs de nos confrères américains ont testé le dispositif, Recode ayant publié une série de photos en plus d'un article dans lequel ils livrent leurs premières impressions. Elles confirment la rapidité de l'ensemble, mais aussi que l'humain reste présent (après tout, il faut bien réapprovisionner les rayons et régler les soucis techniques). 

Nos confrères de Reuters ajoutent que l'enseigne n'a pas donné d'indications sur l'ouverture de prochains magasins Amazon Go. Il a par contre réaffirmé une nouvelle fois qu'il ne comptait pas déployer cette technologie dans les boutiques Whole Foods rachetées en juin dernier.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

La marque au carré rouge vient de renouveler son offre 4G Fixe, qui peut maintenant grimper jusqu'à 220 Mb/s en téléchargement et 50 Mb/s en upload. Elle propose désormais une ligne de téléphone avec des appels illimités vers les fixes et mobiles en France métropolitaine et dans les DOM.

L'opérateur se targue ainsi de lancer « la première Box 4G+ Double Play ». Elle est proposée sans engagement à 35 euros par mois (le premier mois est offert), avec 200 Go de data et un débit réduit au-delà. Elle n'est disponible que dans certaines zones et un test d'éligibilité est disponible par ici. Les frais d'installation et de résiliation sont de 19 euros dans les deux cas.

L'opérateur lance également un abonnement « Internet Partout ». Il prend la forme d'une carte SIM couplée avec une offre sans engagement à 3 euros par jour pour de la 4G+ illimitée.

« Vous ne payez que les jours où vous consommez » précise SFR ; la facturation se déclenche dès le premier usage sur une journée. Cette offre propose également 2 Go de roaming par jour dans l'Union européenne et les DOM, un accès à SFR TV et SFR WiFi. Par contre, elle ne permet pas de passer des appels.

Copié dans le presse-papier !

« Bien des critiques autour des grands problèmes étaient justes, mais pour être honnête, il y a aussi une image plus large, qui est que nous avons une vision du monde différente de certaines personnes qui traitent notre actualité » a répondu le fondateur de Facebook dans un entretien avec CNN Business.

Il accuse des journalistes d'apporter une coloration biaisée à leurs articles.

La semaine dernière, le New York Times révélait les méthodes de lobbying de Facebook face aux crises liées aux manipulations politiques et aux fuites de données, qui dominent les discussions depuis deux ans.

L'entreprise aurait d'abord hésité à publier ses découvertes sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016, de peur de fâcher les républicains. Elle a renforcé sa présence à Washington et embauché un cabinet de lobbying, Definers, pour gérer une partie de ses relations presse, mais aussi détourner la colère vers d'autres entreprises et attaquer des critiques.

Une méthode consistait à les lier au milliardaire philanthrope George Soros, devenu un épouvantail pour les républicains américains. Comme d'autres figures libérales, il a récemment reçu une bombe par la poste.

À CNN Business, Zuckerberg déclare que le NYT a publié son article malgré des démentis de Facebook en amont. La responsabilité des actions de Definers, le chien d'attaque de Facebook selon le quotidien, est attribué à la numéro 2 du réseau social, Sheryl Sandberg.

Zuckerberg lui renouvelle publiquement sa confiance et affirme encore vouloir travailler avec elle pour les décennies à venir.

La société avait d'abord répondu avec un communiqué, assurant avoir coupé les ponts avec Definers suite à l'article du NYT, et ignorer la teneur des actions de Definers contre les critiques. Elle tentait aussi de contredire l'article, sans pour autant fournir d'élément faux, préférant répéter ses bonnes intentions.

Le NYT maintient officiellement son article, qui provient d'une enquête de plusieurs mois et d'entretiens avec 50 personnes.

Copié dans le presse-papier !

Alors que la NASA vient tout juste d'annoncer que Mars 2020 se posera dans le cratère Jezero pour chercher des traces de vie, l'ESA confirme qu'Oxia Planum sera le site d’atterrissage de sa mission ExoMars 2020. L'autre finaliste en compétition était Mawrth Vallis.

« Oxia Planum offre cependant davantage de marges de sécurité pour l’étape cruciale de l’atterrissage ainsi que pour la mobilité du véhicule. OMEGA [un instrument à bord de la sonde Mars Express, ndlr] a détecté des argiles hydratées sur de vastes étendues dans les deux sites en lice » expliquent les scientifiques.

Ils ajoutent : « Oxia Planum se situe sur la marge d’un ancien bassin, Chryse Planitia et présente d’épais dépôts sédimentaires argileux datant de plus de quatre milliards d'années ». Comme Mars 2020, l’objectif scientifique d’ExoMars 2020 est de détecter d’éventuelles traces de vie, mais en analysant cette fois-ci des échantillons prélevés jusqu’à deux mètres de profondeur dans le sol grâce à un système de forage.

L'annonce est tout sauf une surprise : on sait depuis 2016 qu'« Oxia Planum a été retenu comme site d’atterrissage favori pour le rover ». Pour rappel, ExoMars devait décoller en 2018 avant d'être retardé de deux ans.

« Sélectionné parmi quatre candidats, le site offre le meilleur compromis entre intérêt scientifique et contraintes techniques. Se trouvant dans le prolongement de la trajectoire d’entrée dans l’atmosphère du module de descente, Oxia Planum recèle des argiles dont les minces feuillets ont pu conserver les traces d’une éventuelle forme de vie microscopique passée », expliquait alors le CNES.

Copié dans le presse-papier !

Firaxis a annoncé l'arrivée pour le 14 février 2019 d'une deuxième extension pour Civilization VI. Baptisée Gathering Storm, elle vient placer les bouleversements climatiques au cœur de la stratégie des joueurs.

Ils devront désormais trouver des parades aux inondations qui pourraient survenir sur les cases adjacentes aux rivières, ainsi qu'à la montée du niveau de la mer qui pourrait engloutir leurs villes côtières. Typhons, tornades, blizzards, sécheresses et autres éruptions volcaniques sont également au menu pour ceux qui s'imaginent à l'abri loin de l'eau. Heureusement, des aménagements tels que des barrages ou des digues pourront limiter les dégâts.

Le congrès mondial – qui fait son grand retour – s'intéressera lui aussi au changement climatique. Au fur et à mesure de la hausse des températures, la pression sur les civilisations qui continuent de s'appuyer sur les énergies fossiles risque de s'accentuer. Un paramètre à prendre en compte si l'on vise la victoire diplomatique (elle aussi de retour).

Le congrès pourra aussi être appelé en session extraordinaire lors d'évènements tels que la prise d'une cité état ou la conversion d'une ville sainte, pour empêcher ces changements. Il est toutefois possible de faire pencher la balance en sa faveur en dépensant des points gagnés tout au long de la partie. De quoi se donner du fil à retordre sur les plus grandes cartes.

L'extension ajoutera également huit nouvelles civilisations, sept merveilles mondiales, sept merveilles naturelles, une quinzaine de nouvelles unités, de nouveaux temps fort, un système d'espionnage révisé ou encore un nouvel âge futuriste avec des technologies et dogmes adaptés.

Copié dans le presse-papier !

Facebook déploie actuellement sa fonction de mesure du temps passé, dans les applications pour Android et iOS. Elle est accessible depuis le menu hamburger à droite de la barre de fonctions, en haut ou en bas selon la plateforme.

La fonction propose les grandes bases de ce qu’on en attend : le temps passé chaque jour sur le réseau social, la moyenne, des graphiques d’utilisation ou encore des notifications pour prévenir qu’un temps prédéfini a été dépassé.

En dépit d’informations précises, on note deux grandes limitations. D’une part, une fois le temps écoulé, l’application ne fait pas grand-chose de plus. On aurait préféré qu’à l’instar de Temps d’écran sur iOS 12, un certain « blocage » se mette en place, avec des actions à réaliser pour y revenir.

D’autre part, le temps donné par Facebook n’est que pour l’appareil en cours d’utilisation. Étant donné la nature du réseau social, il aurait été bien plus efficace de fournir les données pour le compte tout entier. La fonction perd de son intérêt s’il suffit de passer du smartphone à sa tablette pour que Facebook ne trouve plus rien à y redire.

Le mécanisme est en cours de déploiement et ne sera donc pas disponible chez tout le monde dans un premier temps. Il nécessite la dernière version de l’application.