du 17 septembre 2018
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Amazon enquête sur des employés qui auraient vendu des données et supprimé des commentaires

Dimanche, le Wall Street Journal révélait que des employés Amazon avaient été payés pour supprimer des avis négatifs ou obtenir des informations confidentielles.

Selon nos confrères, les échanges passaient par des réseaux sociaux comme WeChat. Le montant serait de 300 dollars pour supprimer un avis, avec un minimum de cinq demandes par transaction (soit 1 500 dollars).

Des employés auraient aussi été payés pour fournir l'adresse email de certains clients mécontents, des informations sur les ventes de produits des concurrents ou encore restaurer des comptes bannis. Le phénomène serait particulièrement prononcé en Chine.

Le revendeur affirme à nos confrères avoir mis en place « des systèmes pour restreindre et auditer les informations auxquelles les employés peuvent accéder ». La même confirmation a été apportée à The Verge.

« Nous avons des politiques strictes et un code de conduite professionnel et éthique pour nos employés [...] quiconque enfreint notre Code fera face à des mesures disciplinaires, y compris des licenciements et de potentielles sanctions légales et pénales » ajoute Amazon.

Enfin, des sanctions seront également prises contre ses partenaires ayant eu recours à ce genre d'action, y compris en justice suivant les cas. Dans tous les cas, une enquête approfondie est en cours.

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Les problèmes judiciaires continuent pour Facebook. D’abord en Californie dans le cadre de l’enquête déclenchée par l’État dans le sillage du scandale Cambridge/Analytica.

La Californie estime que l’entreprise ne joue pas franc-jeu, selon Reuters. Elle cherche à obtenir des documents, tout particulièrement des emails échangés par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg. 

Devant le refus apparent de fournir ces informations, le parquet californien a révélé à la presse l’état de la procédure, accentuant la pression sur le réseau social. 

L’entreprise n’est pas de cet avis. Elle a indiqué avoir « coopéré étroitement avec l’enquête de l’État de Californie » et fourni « des milliers de pages de réponses écrites et des centaines de milliers de documents ».

« Il semblerait que nous ayons des définitions différentes d’une coopération » a répondu le parquet, pour qui le nombre de documents n’est guère pertinent si, au milieu de la masse, il en manque un essentiel. 

Parallèlement, NBC News a révélé l’existence d’un lot de documents comprenant des éléments troublants. Selon le média, ils montrent comment Facebook s’est servi des données de ses utilisateurs comme d’une « monnaie d’échange » dans les négociations avec ses concurrents ou pour consolider sa position.

NBC News indique avoir récupéré en tout 7 000 pages, dont 4 000 de communications internes (emails, discussions en ligne, présentations, tableaux…). 1 200 de ces pages internes sont classées « hautement confidentielles ». La période couverte concerne essentiellement 2011 à 2015.

Les données utilisateurs auraient été utilisées comme levier de négociation de certains accords, comme dans le cas d’Amazon. Le géant de la vente en ligne aurait ainsi obtenu un accès préférentiel à des informations qu’il n’aurait pas pu avoir en temps normal, grâce à ses investissements dans la publicité sur Facebook. Une récompense donc.

Les documents en eux-mêmes ne sont pas nouveaux. Ils émanent d’un procès en cours, opposant l’entreprise Six4Three à Facebook. Le combat dure depuis plusieurs années. En avril dernier, Facebook avait réagi, évoquant une « sélection orientée » par Six4Three qui ne permettait de ne « raconter qu’une version de l’histoire ».

Interrogé par NBC News sur ces documents, le réseau social n’a pas nié l’authenticité des documents, mais n’a pas souhaité faire d’autre commentaire.

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Annoncée début octobre, cette Surface 2-en-1 de 13" est animée par un SoC SQ1 maison réalisé en partenariat avec Qualcomm (il est basé sur le Snapdragon 8cx).

Dans les points positifs, le SSD est amovible, toutes les vis sont des Torx standard, « beaucoup de composants sont modulaires et se remplacent individuellement ». Par contre, «  (presque) toutes les réparations requièrent de retirer l'écran. La procédure simplifiée ne nécessite pas de séance de chauffe, mais il faut toujours faire soigneusement levier ».

Dans les points négatifs : « La batterie est solidement collée en place et son connecteur se branche sous la carte mère. Il faut donc démonter quasiment tout l'appareil pour y accéder ». Score final, 6 sur 10. 

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Proposée depuis le mois dernier sur iOS, cette v4 arrive sur tvOS, annonce l'équipe en charge du développement. 

L'ensemble se veut plus clair, avec une gestion des profils, de la nouvelle version d'AirPlay, s'adaptant aux nouveaux codes graphiques d'Apple. 

Cette adaptation, qui devait au départ prendre « quelques jours », aura finalement nécessité trois grosses semaines. 

Pour Android, c'est toujours en cours. Cela ne devrait néanmoins plus tarder. On espère que ce sera enfin l'occasion d'avoir du contenu à plus de 720p. Une fonctionnalité promise de longue date, mais toujours attendue.

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Le pot aux roses a été découvert par Bitdefender en juin 2019. Après un échange avec les équipes d'Amazon, un correctif a été déployé début septembre. Les détails viennent seulement d'être dévoilés.

Le principe est on ne peut plus simple : lors de la configuration de la sonnette, le smartphone envoie le mot de passe Wi-Fi pour qu'elle puisse se connecter au réseau. Problème, la communication passe par du HTTP classique, sans aucun chiffrement.

Bref, durant cette phase le mot de passe était envoyé en clair, laissant d'éventuelles oreilles indiscrètes le récupérer. Des informations techniques sont disponibles par ici.

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Les structures souhaitant communiquer en ligne avec les clients peuvent dorénavant se pencher sur les Catalogs, accessibles depuis WhatsApp.

La fonction de création d’un catalogue de produits où chacun dispose de sa propre fiche, avec informations diverses, disponibilité, prix, adresse, etc. Plutôt que d’envoyer une photo après l’autre avec les informations liées.

Le catalogue est créé dans la partie Business des paramètres de l’application et peut être partagé avec le compte professionnel quand il est mis en relation avec un client sur l’application, relativement utilisée pour ce type de contact.

Notez que la fonction permet uniquement de regarder les produits proposés par une entreprise, pas de les acheter ou les commander. Elle se veut utile pour les entreprises vendant sur site, pour fournir automatiquement des renseignements qui auraient nécessité un déplacement ou communication active.

La fonction est disponible en Allemagne, au Brésil, en Inde, au Mexique, au États-Unis et au Royaume-uni. Facebook promet une extension à d’autres pays « bientôt ».