du 28 novembre 2018
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Ce nouveau SoC est la conséquence du rachat d'Annapurna Labs par le géant américain en 2015. Il exploite les nouveaux cœurs Neoverse annoncés il y a quelques semaines par ARM. Amazon affirme que ses SoC, utilisés dans les nouvelles instances EC2 A1, « permettent de réduire considérablement les coûts ».

Les instances sont disponibles dans plusieurs datacenters aux États-Unis ainsi qu'en Europe (Irlande). Elles vont de a1.medium (1 vCPU, 2 Go de mémoire) pour 0,0255 dollar par heure, à a1.4xlarge (16 vCPU, 32 Go de mémoire vive) pour 0,4080 dollar par heure. Tous les détails sont disponibles par ici.

Amazon EC2 : des instances A1 basées sur un SoC ARM maison, le Graviton
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L'affaire avait fait grand bruit début octobre : Bloomberg accusait la Chine d'espionner Apple et Amazon (entre autres) par l'intermédiaire de cartes mères Supermicro modifiées directement dans les usines de fabrications. De multiples démentis avaient rapidement été publiés par les parties, tandis que nos confrères réaffirmaient leurs accusations en mettant en avant pas moins de 17 sources.

Deux mois plus tard, Supermicro revient sur cette affaire pour affirmer dans un communiqué que des tests menés par des experts indépendants n'ont détecté « aucun matériel malveillant sur les cartes mères ».

Le constructeur précise qu'un échantillon représentatif de ses cartes a été passé en revue, y compris les types de matériels pointés du doigt par Bloomberg, les cartes mères achetées par Apple et Amazon, ainsi que des modèles plus récents.

Selon une source de Reuters, l'entreprise en charge des vérifications serait Nardello & Co et les clients de Supermicro pourraient la contacter pour avoir de plus amples informations sur ses conclusions.

De son côté, le fabricant serait encore en train d'examiner ses options juridiques. Pour rappel, son action avait perdu plus de 41 % suite à ces accusations,  passant de 21,4 à 12,6 dollars. Depuis, elle remonte doucement pour atteindre 16,50 dollars aujourd'hui.

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Attendu depuis fort longtemps par les aficionados du premier volet, Beyond Good and Evil 2 commence enfin à se montrer. Ubisoft a rendu publique hier une vidéo montrant à quoi ressemblait le jeu, et quelques unes de ses mécaniques au moment de l'E3 2018.

La vidéo présente surtout les phases d'exploration du titre, à pieds comme à bord de véhicules, mais s'attarde tout de même quelques minutes sur le combat, qui semble centré sur les affrontements au corps-à-corps.

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Lancée fin octobre 2017, la plateforme est « un succès » pour le régulateur avec « près de cinq fois plus [d'alertes] que les années précédant le lancement de "J'alerte l'Arcep", dont 28 000 directement sur la plateforme ». Pour rappel, cet outil centralise toutes les alertes web, email, courrier et téléphone.

SFR arrive en tête du nombre d'alertes reçues pour 100 000 clients avec un taux de 30 à 35. Free est deuxième avec 25 à 30, puis Bouygues Telecom avec 20 à 25 et enfin Orange avec 15 à 20.

La marque au carré rouge obtient également les plus mauvaises moyennes sur les notes de satisfaction de ses clients : 6,6 sur 10 sur le fixe, 6,8 sur 10 sur le mobile. Bouygues Telecom est en troisième position avec 7,4 et 7,2 sur 10, Free deuxième avec 7,6 et 7,5 sur 10, quasiment à égalité avec Orange, premier avec 7,6 et 7,6 sur 10.

Le régulateur, lien entre clients et opérateurs en cas de problème, explique que les solutions sont parfois « simples comme un coup de fil », alors que dans d'autres cas il faut « sortir l'arsenal répressif ».

Dans plus de 60 % des signalements, la disponibilité et la qualité de service sont en cause. Suivent les contrats et la facturation, puis la fibre. La neutralité du Net représente 1,22 %. « La plupart des signalements ne concernent pas forcément un problème de neutralité de l’internet mais sont le reflet de difficultés réelles ».

Exemple : « mauvaise qualité de certains services particuliers sur le réseau de Free (Netflix notamment) », « accès difficile à une plateforme de streaming depuis un opérateur » et « mauvais acheminement des emails issus d’un hébergeur par un opérateur ». Dans ces cas, l'Arcep analyse « ces cas et échangent avec les acteurs concernés pour identifier les raisons de ces difficultés ».

Chez Bouygues Telecom, un souci sur la portabilité et le RIO a été identifié. Là encore, l'Arcep a engagé des échanges avec le FAI et maintiendra une surveillance accrue.

Trois fois, le régulateur a par contre sorti son « sifflet de gendarme » : « une procédure d’instruction sur le fondement de l’article L.36-11 du code des postes et des communications électroniques à l’égard de SFR » sur la portabilité des numéros fixes, une « mis en demeure l’opérateur Orange de respecter son obligation de qualité » sur le service universel et « des échanges avec Ciel » sur ses pratiques.

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Deuxième mardi du mois oblige, Microsoft a publié hier soir ses correctifs mensuels de sécurité pour l’ensemble des produits supportés, dont Windows 7, 8.1 et 10.

On commence avec le dernier, dont toutes les branches en cours de support reçoivent une mise à jour cumulative. Dans la plupart des cas, vous serez soit sur l’October Update (lire notre dossier) et passerez en version 17763.194, soit sur l’April Update et passerez en 17134.471.

Les problèmes corrigés ne sont pas tout à fait les mêmes mais possèdent un tronc commun, notamment sur la sécurité. Des composants comme le moteur de script, Internet Explorer et Edge, le système de fichiers, le réseau sans fil ou encore le noyau voient ainsi des failles colmatées.

Les changements sont en fait à peu près les mêmes pour Windows 7, Windows Server 2008 R2, Windows 8.1 et Windows Server 2012 R2. La mise à jour KB4471318 concerne les deux premiers, tandis que la KB4471320 se destine aux deux autres.

Dans la plupart des cas, les problèmes corrigés sont les mêmes, y compris dans le cas de Windows 10. Comme toujours avec ces patchs mensuels, le redémarrage de la machine sera obligatoire pour finaliser l’installation.

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Selon Les Echos, Laure de La Raudière (députée LR) et Jean-Michel Mis (député LREM) vont présenter ce midi à l'Assemblée Nationale un rapport sur l'écosystème de la blockchain.

Ce rapport préconise de flécher 500 millions d'investissements sur trois ans afin de soutenir des projets liés à la blockchain. Autres pistes soulevées, celle d'une monnaie numérique émise par une banque centrale, idéalement la BCE, mais éventuellement par la Banque de France, ce afin de redorer l'image des cryptoactifs.

Enfin, les rapporteurs souhaitent que le crypto-minage soit reconnu comme une activité « électro intensive ». Cela ouvrirait aux fermes de minage françaises des réductions sur le coût de l'électricité pour les rendre plus compétitives. Ceci alors que la Chine a justement coupé ces avantages il y a quelques mois aux mineurs, jugeant l'impact écologique de cette activité trop important.