du 23 avril 2018
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Altice France est désormais propriétaire de NextRadioTV (BFM, RMC, 01Net, etc.)

C'est fait ! Presque deux ans jour pour jour après le rachat de 49 % des parts du groupe de médias, et quelques mois après la nomination d'Alain Weill comme PDG d'Altice France (ex-SFR Group).

NextRadioTV est désormais sous le « contrôle exclusif par le groupe SFR de la société Groupe News Participations » indique le CSA, qui vient de donner son accord, après une série d'auditions et une étude d'impact. Il fait suite à de nouveaux engagements en faveur de la diversité pour la chaîne Numéro 23 précise le Conseil. Ils sont détaillés dans cette lettre.

De son côté, Altice France est ravi de cette décision, se plaçant comme le « premier acteur de la convergence télécoms-médias en France ». Les prochains mois vont être importants à suivre, NextRadioTV devant à son tour déménager dans les nouveaux bureaux d'Altice France.

Il y a quelques jours, les syndicats CGT du groupe se disaient inquiets des conséquences de la nouvelle stratégie sur l'emploi.

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À découvrir dans #LeBrief
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 Selon France 3, un homme de 24 ans a été condamné à 5 mois de prison avec sursis. Son tort ? « Avoir filmé et diffusé sur le web des images tournées le 5 septembre, lors d'une manifestation de "Gilets Jaunes" » rapportent nos confrères de Bourgogne Franche-Comté 

Ce jour à Dijon, des manifestants s’en prennent à des gendarmes se trouvant derrière une barrière protégeant une caserne. Le manifestant a eu beau expliquer qu’il effectuait un travail journalistique, les magistrats n’ont pas été convaincus.

Il n’avait pas de carte professionnelle (elle n’est pourtant pas obligatoire) et portait lui-même un gilet jaune. 

C’est la législation anti-happy slapping qui a été utilisée à son encontre. L’article 222-33-3 du Code pénal considère comme complice des atteintes volontaires à l’intégrité d’une personne, celui qui enregistre ces images. Lorsqu’elles sont ensuite diffusées, l’auteur risque cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. 

Le législateur a prévu deux exceptions, l’une journalistique, l’autre pour les besoins de la preuve en justice. Elles n’ont pas été retenues.

L’incrimination fut introduite dans notre droit en 2007 dans le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Elle fut modifiée en 2014, lors de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. 

À l’époque, le phénomène concernait notamment les établissements scolaires. « Nous remontent comme signalement au ministère environ un cas de happy slapping par semaine » expliquait-on au ministère de l'Education.

Seulement, le texte est rédigé en des termes plus généraux, comme le montrait d’ailleurs déjà les débats à l’époque qui dépassaient le cadre de la cour des collèges et lycées.

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L'affaire avait fait grand bruit en mars 2018 avec la fuite de données de 50 millions d'internautes. Bien évidemment, le réseau social avait rapidement promis d'enquêter et de faire le ménage dans ses applications et les autorisations accordées.

En mai 2018, 200 applications étaient ainsi suspendues, puis 400 en août de la même année. Vous trouvez déjà ce nombre élevé ? Ce n'est rien comparé au point d'étape de septembre 2019 avec « des dizaines de milliers » d'applications. Les raisons ne sont pas détaillées.

Elles ne proviendraient « que » de 400 développeurs différents : « Cela ne signifie pas nécessairement que ces applications constituaient une menace pour les personnes. Beaucoup d'entre elles n'étaient pas actives et étaient encore en phase de test quand nous les avons suspendues », explique Ime Archibong, un vice-président de Facebook. 

Facebook tente encore une fois de minimiser les chiffres : « Dans certains cas, nous avons complètement banni les applications. Cela peut se produire pour diverses raisons, notamment le partage inapproprié de données ou la mise à disposition publique de données sans protéger l’identité des personnes ». Aucun détail supplémentaire n'est donné.

Pour rappel, la société est toujours sous le coup de plusieurs enquêtes de différents organismes officiels aux États-Unis (SEC, ministère de la Justice, etc.). Fin août, la FTC infligeait une amende de 5 milliards de dollars à Facebook.

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C'est exactement le même score que les iPhone Xs (Max) lancés en septembre de l'année dernière. Le démontage permet de découvrir les entrailles de la bête, mais aussi d'en apprendre davantage sur la réparabilité du smartphone.

Nos confrères expliquent que le changement de l'écran et de la batterie « sont prioritaires dans la conception de l'iPhone ». Dans le second cas, la procédure a été simplifiée et « il est possible d'accéder individuellement à beaucoup de composants ».

Parmi les critiques, l'usage de vis spécifiques à Apple et l'étanchéité qui complique forcément un peu les réparations. Point rouge par contre : « Les vitres avant et arrière doublent le risque de casse. De plus, si la coque arrière se casse, vous devrez retirer chaque composant et remplacer tout le châssis ».

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Cette fonctionnalité a été lancée dans le grand bain en décembre 2018. Elle tirera sa révérence le 26 septembre prochain. Les stories sur les profils personnels restent évidemment en place.

Un porte-parole de Facebook confirme la fermeture à Cnet.com. Il ajoute que la plateforme souhaite « s'assurer que les fonctionnalités des groupes permettent aux gens de se connecter de manière amusante et utile, et cherche toujours des moyens d'améliorer l'expérience globale des communautés ».

Le réseau social confirme ainsi une information de Matt Navarra.

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Pi est un nombre dit « irrationnel » : il dispose d'une écriture décimale qui n'est ni finie ni périodique.

On le soupçonne même d'être un « nombre univers » contenant donc n'importe quelle suite de chiffres de longueur finie. Avec un texte transformé en chiffres, cela signifie qu'il contient tous les livres jamais écrits et ceux restant encore à écrire.

Le Centre national pour la recherche scientifique a décidé de consacrer un dossier à Pi, enfin surtout à ses décimales. Après avoir étudié « les fréquences d’apparition des chiffres 0,1,…,9 parmi les décimales du nombre π », le CNRS se demande s'il en est de même pour les nombres.

Pi est plus diabolique qu'il n'y paraît et la suite du dossier se penche sur le cas du 666 que l'on retrouve près de 1 000 fois entre la première et la millionnième décimale. Le CNRS en déduit une conjecture : « Prenons un nombre entier n supérieur ou égal à 1 quelconque. La fréquence d’apparition dans les décimales de π d’un motif donné de n chiffres converge vers 1/10n ».

« Bien que π soit défini de manière géométrique (le diamètre d’un cercle de rayon 1), sans qu’intervienne la notion de hasard, ses décimales apparaissent exactement comme si elles avaient été choisies aléatoirement », expliquent les chercheurs.