du 17 mai 2018
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Altice a gagné 71 000 abonnés sur le fixe et 239 000 sur le mobile au premier trimestre

Le groupe vient de publier son bilan du premier trimestre de l'année. L'opérateur annonce un résultat consolidé de 3,53 milliards d'euros, dont 2,59 milliards pour Altice France (SFR). Le Portugal est en seconde place avec 495 millions d'euros.

C'est légèrement moins qu'au troisième trimestre de l'année dernière où il était question de 3,57 milliards d'euros, dont 2,61 milliards en France. Le groupe explique par contre que son chiffre d'affaires au premier trimestre « est stable (+ 0,0 %) en glissement annuel à taux de change constant ».

La marque au carré rouge affirme qu'en France, le nombre de clients sur le fixe « a augmenté pour la première fois depuis qu'Altice a pris le contrôle avec 71 000 ajouts nets », contre 35 000 de moins au premier trimestre 2017. La « fibre », c'est-à-dire le FTTH et FTTLA selon la définition du groupe, compte 96 000 abonnés supplémentaires. Sur le mobile aussi le groupe revendique « la meilleure performance trimestrielle depuis le rachat de SFR » avec 239 000 nouveaux clients, contre 68 000 il y a un an.

Ces chiffres cachent une autre réalité : le FAI avait 6,014 millions d'abonnés sur le fixe au 31 mars 2018, contre 6,079 millions un an plus tôt. Sur le mobile, le total passe de 14,541 millions au 31 mars 2017 à 14,440 millions en mars 2018. Dans les deux cas, SFR a donc perdu des clients sur les 12 derniers mois : 65 000 sur le fixe et 74 000 sur le mobile.

L'ARPU (revenu moyen par abonné) est aussi en baisse sur un an : de 35,9 euros sur le fixe en 2017, il est désormais à 34,7 euros, notamment à cause du changement sur la TVA explique le groupe. En téléphonie mobile, il passe de 25,5 euros à 24,1 euros.

Enfin, la dette du groupe est de 32,2 milliards d'euros. Il faudra maintenant attendre les prochains chiffres pour voir si le changement de cap (et les nouvelles offres de la fin mars) permettra de meilleurs recrutements et une hausse de l'ARPU.

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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que les loot box sont une pratique critiquée au sein des jeux vidéo, celle d'acheter des produits à l'aveugle dans des boîtes thématiques continue de faire fureur.

De nombreux services par abonnement sont d'ailleurs nés autour de cette pratique ces dernières années, chacun y trouvant son compte. L'abonné qui peut découvrir des produits, la marque qui exploite le filon à des fins publicitaires, et le service qui fait payer son statut d'intermédiaire.

De quoi inspirer MSI qui propose désormais sa propre loot box via des revendeurs classiques ? On la trouve en effet proposée en deux niveaux, à 60 et 90 euros tout de même, elle contient des « accessoires Gamer » de la marque. Mais le constructeur nous indique que l'objectif n'est pas de la vendre à part. 

En effet, il s'agit d'une opération promotionnelle qui doit être annoncée dans la journée. Ce pack doit ainsi être offert avec certains ordinateurs portables MSI. Le fait que LDLC le propose également de manière séparée tient au système informatique de la boutique en ligne. 

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La répression des fraudes publie une campagne avec six conseils pratiques pour distinguer un vrai site administratif d'un faux.

La direction s'inquiète du développement des sites se faisant passer pour ceux de l'État, réclamant une rémunération pour une démarche habituellement gratuite. Des arnaques qui coûteraient 150 millions d'euros par an aux contribuables.

Bercy recommande notamment de vérifier que le site est bien lié à service-public.fr ou finit bien en « .gouv.fr », de contrôler si la prestation est payante et de se ne surtout pas se fier à la présence d'une Marianne sur les pages.

Le Monde a d'ailleurs enquêté sur certains sites aux « démarches à un euro », qui déclenchent des abonnements cachés. Le journal s'est aussi penché sur le cas de Julien Foussard, entrepreneur visé par la justice pour pratique commerciale trompeuse et blanchiment.

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Comme toujours avec une mise à jour majeure de Windows 10, plusieurs anciennes fonctionnalités seront supprimées ou abandonnées avec l’October 2018 Update (1809). Dans le second cas, elles sont toujours présentes mais ne font plus l’objet d’aucun développement.

Disparaissent ainsi par exemple l’application Hologram (remplacée par le duo Paint 3D/Mixed Reality Viewer), limpet.exe (accès TPM pour Azure) car l’outil passe en externe et open source, l’application Compagnon pour le téléphone dont les fonctions ont été intégrées au système, ou encore la console de gestion TPM, ses fonctions étant transférées au Centre de sécurité de Defender.

Parmi les fonctions abandonnées, on trouve l’ancien outil de capture d’écran, avantageusement remplacé par un nouveau venu. Nous en détaillerons d’ailleurs le fonctionnement dans un article consacré à la mise à jour 1809 de Windows.  

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Lancé en juin dernier dans quelques pays, il permet à des commerçants de mettre en place une solution de paiement rapide, sans que leurs clients n'aient besoin de quitter le site. Le but étant évidemment de « réduire le nombre de clics ou le parcours d’achat » et ainsi tenter de maximiser les ventes.

Dans le même temps, les Marketings Solutions lancées en fin d'année dernière aux États-Unis s'ouvrent également à d'autres marchés.

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Dans la liste des signataires, nous retrouvons quinze régulateurs européens (Lettonie, République Tchèque, Ile de Man, France, Espagne, Malte, Jersey, Gibraltar, Irlande, Portugal, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Pologne et Autriche) ainsi l’État de Washington.

L'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) et ses équivalents locaux constatent « que l’introduction de la dimension monétaire dans les jeux dits sociaux ou gratuits et dans les jeux vidéo, peut porter atteinte aux principes communs qui fondent la régulation des jeux d’argent et en particulier la protection des consommateurs et l’interdiction du jeu des mineurs ».

Dans une déclaration commune, les autorités s'engagent donc à « analyser minutieusement les caractéristiques des jeux vidéo et des jeux sociaux ». Elles appellent aussi à « l’ouverture d’un dialogue constructif avec l’industrie et les plateformes de jeux et à une sensibilisation des consommateurs et des parents ».

Un groupe de travail planchera sur la question le 28 septembre, lors du prochain Forum Européen des Régulateurs de Jeux d’argent. Le sénateur Jérôme Durain (qui s'est emparé du sujet en novembre dernier) présidera ensuite un séminaire sur « Les jeux à la lisière des jeux d’argent : le cas pratique des micro-transactions dans les jeux vidéo » le 23 novembre prochain, au palais du Luxembourg. Ensuite, en mars 2019, se tiendra à Bordeaux un colloque sur la notion des jeux d'argent et ses frontières.

Les signataires veulent arriver à trouver « un équilibre » entre la protection des joueurs et le développement du secteur des jeux vidéo, parfois porté par les micro-transactions. Pour rappel, la question a déjà été tranchée en Belgique. En avril dernier, la Commission des jeux de hasard belge était « arrivée à la conclusion que les loot box payantes sont des jeux de hasard ».