du 11 janvier 2019
Date

Choisir une autre édition

Alphabet (Google) attaquée en justice sur son traitement du harcèlement sexuel

Deux plaintes ont été déposées par des actionnaires cette semaine, rapporte Reuters. Ils estiment que le conseil d'administration du groupe a protégé deux anciens cadres accusés de harcèlement sexuel ces cinq dernières années.

Sont ciblés Andy Rubin, le fondateur d'Android, parti avec 90 millions de dollars en 2014, pour monter son entreprise (Essential) et Amit Singhal, responsable du moteur de recherche jusqu'en 2016. Selon les plaintes, les enquêtes internes auraient déterminé les accusations crédibles. Les deux hommes les réfutent toujours, un avocat de Rubin parlant de sensationnalisme.

Fin octobre, le New York Times révélait plusieurs départs de cadres, pour certains avec un parachute de plusieurs millions de dollars, suite à des accusations de harcèlement sexuel. Ils n'étaient alors pas poursuivis par l'entreprise, qui aurait facilement classé ces cas après des accusations, à huis clos.

L'affaire avait déclenché un débrayage dans plusieurs bureaux de Google, partout dans le monde, obligeant le groupe à réagir. Il promet désormais plus de transparence dans son traitement de ces affaires, ainsi qu'un meilleur soutien aux victimes.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Alors que la bêta publique se fait toujours attendre, une version interne de développement du nouvel Edge est en ballade sur la toile.

La version est estampillée 75, contre 44 pour la mouture la plus récente, actuellement dans la version 1903 de Windows 10.

Malgré le bond, cette version est essentiellement un Chrome avec une surcouche de Microsoft. Le travail est manifestement loin d’être terminé, puisqu’elle n’embarque presque aucune spécificité d’Edge, comme les annotations sur les pages ou Application Guard.

Nous reviendrons dans la journée sur cette préversion, mais avec les pincettes de rigueur, tant le navigateur semble très incomplet en l’état. En outre, méfiance sur le téléchargement, puisque l’installeur provient d’une source tierce.

Copié dans le presse-papier !

C'est le 21 mars 2001 que le premier opus de la série est sorti : The First Encounter. Il nous faisait alors découvrir un univers complètement barré, où Sam « Serious » Stone allait devoir affronter Mental et son armée.

Parfois vulgaire, souvent bourrin (et faisant quelques références à Doom), on se souvient surtout du titre pour ses batailles frénétiques où il fallait dégommer les « kamikazes » sans tête et autres monstres par dizaines, plus que son scénario.

Après plusieurs suites/prequels et de nombreux jeux dérivés (notamment en VR), la saga Serious Sam doit revenir dans le courant de l'année (à moins d'un nouveau retard). Mais excepté son support de DLSS de NVIDIA, on en sait encore assez peu à son sujet.

Copié dans le presse-papier !

Telegram 5.5 vient de sortir sur Android et iOS avec une longue liste de nouveautés.

Certaines sont générales, comme une amélioration de la qualité des appels (audio, Telegram ne fait toujours pas de vidéo) ou de petits apports pour les emojis. Sur Android, leur panneau a ainsi été remanié, tandis que sur iOS un emoji sera affiché plus grand s’il est envoyé seul.

D’autres sont plus spécifiques. Vous pouvez ainsi supprimer un message reçu autant pour vous que le contact avec vous discutez. Dans une conversation privée, on peut également supprimer tous les messages en deux actions.

Pour les utilisateurs inscrits dans de nombreux groupes, une nouvelle option de vie privée permet d’effacer automatiquement tout lien vers leur compte quand leurs messages sont transférés.

Notez également l’apparition d’un champ de recherche dans les paramètres. Une réponse au nombre d’options augmentant avec le temps.

Une révision mineure a été déployée pour la version Desktop (1.6.2) afin de tenir compte des nouvelles capacités d’effacement des messages.

Copié dans le presse-papier !

La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.  

Copié dans le presse-papier !

C’est ce soir qu’aura lieu comme prévu la conférence d’Apple, attendue de pied ferme sur le terrain des services, particulièrement dans les domaines du streaming et de la presse.

Si l’on en croit le Wall Street Journal, Apple préparerait également une nouvelle application TV nettement plus intégrée, d’autres sociétés pouvant y déverser leurs contenus.

Il serait par exemple possible de s’abonner à des bouquets comme ceux de HBO ou Showtime, mais tous les contenus seraient réunis dans une même interface, sans avoir besoin d’une application tierce. Les exemples cités seraient proposés à 9,99 dollars chacun par mois.

Quant à la partie presse, le WSJ évoque pas moins de 200 magazines rassemblés dans un abonnement à 9,99 dollars par mois.

La conférence est prévue pour 18h et sera retransmise comme souvent depuis le site officiel.

Nous assurerons un suivi en direct de l’évènement.