du 09 janvier 2018
Date

Choisir une autre édition

L'alimentation modulaire AX1600i de Corsair (1 600 watts) est la seule à utiliser des transistors en nitrure de gallium annonce fièrement le fabricant, précisant que cela permet de renforcer l'efficacité. Soit, nous sommes bien forcés de le croire sur parole en attendant les premiers tests. Ce modèle est certifié 80 Plus Titanium, tous les détails se trouvant par ici. Tarif de la bête ? 449,99 dollars.

La gamme Hydro Series accueille de son côté deux nouveaux systèmes de watercooling tout-en-un : les H150i PRO (trois ventilateurs ML de 120 mm) et H115i PRO (deux ventilateurs de 120 mm). Ils se distinguent par un éclairage RGB à 360° sur le waterblock (comme lors du Computex). Corsair ajoute qu'il s'agit « des premiers refroidisseurs Hydro Series à comporter un mode de ventilation Zero RPM », arrêtant les ventilateurs à basse température. Là encore la disponibilité est immédiate : 139,99 dollars pour le H115i Pro, 169,99 dollars pour son grand frère.

Enfin, le boîtier ATX Carbide SPEC-OMEGA (format tour) avec du verre trempé sur le panneau latéral et la façade. Le fabricant mise sur un design atypique (et asymétrique) avec de nombreux caches câbles. Les caractéristiques détaillées se trouvent par ici et une vidéo de présentation par là. Il est d'ores et déjà disponible pour 99,99 dollars.

Alimentation avec nitrure de gallium, watercooling RGB et verre trempé chez Corsair
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Benoît Tabaka, directeur des relations institutionnelles et des politiques publiques de Google France, explique qu'une mise à jour du moteur de recherche « va prioriser les articles de presse à l'origine d'une information et permettre qu'ils soient en tête plus longtemps ».

Il s'agit d'un énième ajustement des algorithmes du géant du Net dans ce domaine. Pour rappel, il avait annoncé la mise en avant des contenus de fond en 2014… avec un résultat toujours mitigé plusieurs années plus tard.

Un billet de blog vient détailler les nouvelles promesses de Google : « Alors que nous proposons généralement la version la plus récente et la plus complète d'un article dans Actualités, nous avons modifié nos produits à l'échelle mondiale pour mettre en avant les articles que nous identifions comme les originaux. Ils peuvent rester très visibles plus longtemps, ce qui permet aux utilisateurs de voir le rapport original tout en regardant les actualités plus récentes ».

Une pertinence à vérifier dans la pratique et sur la durée.

Copié dans le presse-papier !

Le CNRS a mis en ligne les 20 photos lauréates du concours La preuve par l’image (sur plus de 200 clichés), réalisé en partenariat avec l'Association francophone pour le savoir (Acfas).

Le Centre national pour la recherche scientifique explique que ce concours a été initié en 2010 et qu'il est « dédié aux images issues de la recherche et ce dans tous les domaines. Toutes les techniques de production visuelle sont acceptées : photographie, radiographie, modélisation, microscopie, etc. ».

Deux prix du jury seront décernés, ainsi qu'un coup de cœur du public. Les images seront visibles du 25 au 27 octobre au Forum du CNRS, à la Cité des sciences et de l’industrie. Les résultats seront connus le 27 octobre après-midi.

Copié dans le presse-papier !

Réalisée en partenariat avec Artips,  elle ambitionne de donner envie aux lycéens de se tourner vers les métiers de la science : « Technicien·ne en chimie, chercheur·se en mathématiques ou encore ingénieur·e en physique, les chercheurs du CEA dévoilent les coulisses de leur métier ».

Après un rapide test de personnalité, des algorithmes identifient ce qu'ils pensent être le ou les métiers les plus en phase avec le lycéen. Ensuite, « chaque métier brosse, en 4 épisodes de 8 minutes chacun, les fondements de sa discipline, le quotidien qui attend le·la lycéen·ne qui choisira cette voie, des exemples concrets de métiers actuels et d’avenir, et les études pour y accéder ».

Pour rappel, le CEA propose aussi des fiches métiers ainsi que des témoignages et parcours de ses scientifiques.

Copié dans le presse-papier !

La règle traditionnelle de « l’épuisement des droits » permet à l’acquéreur d’une œuvre protégée par le droit d’auteur de la revendre librement. La principale condition est que l’œuvre ait été acquise licitement. 

Par exemple, vous achetez un livre auprès de votre libraire, vous le revendez dans un vide-grenier sans vous soucier du feu vert de l’éditeur, de l’auteur. 

Aucune difficulté, pourrait-on dire, sauf lorsque l’œuvre n’est plus tangible, mais inscrite dans un fichier. Non seulement il est techniquement possible de réaliser des copies parfaites, à l’octet prêt, mais de plus le titulaire de droits dispose de moyens de contrôle très poussés. 

Une évolution rappelée avant-hier par l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne. 

Sur la sellette, l’affaire « Tom Kabinet » : le site éponyme propose des livres électroniques d’occasion, avec un modèle d’affaires au taquet.  Il « revend aux particuliers enregistrés (...) des livres électroniques [que la plateforme] a achetés soit auprès des distributeurs officiels, soit auprès d’autres particuliers » résume l’avis de l’avocat général. 

Bien entendu, les prix sont inférieurs à ceux des distributeurs officiels. 

Pour respecter la règle de l’épuisement des droits, lorsque le site rachète un livre électronique à un particulier, il exige l’effacement de la source puis pose un watermak sur la copie qu’il revend à titre définitif. 

En 2014, deux sociétés ont néanmoins attaqué Tom Kabinet, accusé en substance de contrefaçons. 

Peut-on reconnaître ici la règle de l’épuisement des droits ? Confronté à cette problématique, l‘avocat général considère que la lettre du droit de l’Union plaide pour l’affirmative. En théorie, l’éditeur ne devrait pas pouvoir s’opposer à ces marchés secondaires.

Sauf qu’une telle consécration bouleversait les équilibres, en facilitant notamment le piratage tout en rendant difficile la lutte contre les contrefaçons. Il recommande donc à la Cour de rattacher ce secteur non pas au droit de distribution, mais au droit de communication, lequel n’intègre pas la règle de l’épuisement. 

Copié dans le presse-papier !

La mise en place de cette fonctionnalité n'est pas automatique, il faut que les développeurs l'activent pour leurs applications

Ensuite, en cas d'échec du paiement d'un renouvellement automatique, par exemple si la date de validité de la carte bancaire a expiré, les utilisateurs peuvent toujours accéder au contenu payant pendant qu'Apple tente de collecter le paiement.

La durée de la période de grâce est définie par Apple : 6 jours pour les abonnements hebdomadaires, 16 pour ceux d'un mois à un an.