du 06 juin 2018
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Avec l'annonce des nouvelles offres fixes de Free, on s'y attendait un peu, mais cela semble désormais officiel. Comme repéré par Busyspider, le site du FAI renvoie vers celui de la maison mère.

Il faut dire qu'Alice ADSL était l'une des offres les plus intéressantes hors promotion : pas d'engagement, TV et téléphone inclus, le tout pour moins de 20 euros par mois.

La volonté de remonter le revenu par abonné d'Iliad aura donc eu la peau de cette marque, pourtant préservée jusque-là.

Alice ADSL, c'est fini
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À découvrir dans #LeBrief
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En novembre dernier, à Versailles, la 26e Conférence générale des poids et mesures (CGPM) votait à l'unanimité les nouvelles définitions pour le kilogramme, le kelvin, la mole et l'ampère. La date d'entrée en vigueur des nouvelles définitions étaient programmée pour aujourd'hui, 20 mai.

Une petite révolution dans le monde de la mesure puisque l'ensemble des unités est désormais défini par des constantes physiques. Un changement important pour la science, toujours en quête de précision.

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« Ça va nous permettre d’avoir un Qwant encore plus performant et de meilleure qualité alors qu’il reçoit de plus en plus de demandes ». Tristan Nitot revient sur la migration de Qwant sur Microsoft Azure.

Dans un billet de blog, le « Vice-Président Advocacy » de Qwant justifie le choix de l’entreprise américaine : « Nous avons tout d’abord essayé de travailler avec d’autres acteurs français et européens, mais Microsoft, avec son Cloud Azure, nous permet de faire des calculs de type FPGA et supporte aussi Kubernetes, ce qui est important pour nous et n’est pas encore suffisamment au point chez d’autres acteurs ».

Ce choix de passer par les serveurs Microsoft, entreprise déjà partenaire en particulier sur l’indexation des images (via Bing) et comme régie publicitaire, est donc assumé. « Nous indexons déjà 20 milliards de pages sur notre infrastructure, et donc nous voulons en indexer 80 milliards de plus sur des machines Azure. Nous conserverons de la capacité d’indexation sur notre infra et nous la ferons même grandir car il est essentiel de ne pas être trop dépendant d’un fournisseur, quel qu’il soit ».

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La semaine dernière, Donald Trump signait un décret pour exclure Huawei des télécoms et placer le fabricant sur liste noire. Une décision lourde de conséquences puisque l'équipementier doit demander une licence pour acheter des composants à des entreprises américaines.

Selon une source de Reuters, « Google, filiale d’Alphabet, ne fournira plus de logiciels, de matériel informatique et de service technique à Huawei à l’exception des services disponibles en open source ». De son côté, un porte-parole de Google indique simplement que l'entreprise « se conformait à l’ordre et examinait les conséquences », sans confirmer ou infirmer l'information de Reuters. 

Toujours selon nos confrères, les possesseurs d'un smartphone Huawei ne pourraient plus mettre à jour leur système Android. Cela ne concerne pas les applications Google, comme le confirme le géant du Net sur Twitter : « même si nous nous conformons à toutes les exigences du gouvernement américain, des services tels que Google Play et Play Protect continueront de fonctionner sur votre appareil Huawei », du moins sur les modèles existants.

En effet, les nouveaux n'y auraient pas droit : « Huawei ne pourra utiliser qu’une version publique d’Android et ne pourra pas accéder aux applications et services appartenant à Google », ajoute la source. Ces derniers nécessitent en effet un accord commercial.

Mais ce n'est pas tout. Selon Bloomberg, plusieurs fabricants de puces auraient également arrêté d'envoyer des composants au chinois : Intel, Qualcomm, Broadcom, Xilinx, etc. Nikkei ajoute plusieurs noms à cette liste : Infineon, Micron et Western Digital pour ne citer que ces trois-là. Infineon est une société allemande, ce qui indique que le décret de Donald Trump inquiète des partenaires au-delà de frontières américaines.

Dans le même temps, le département du commerce pourrait assouplir certaines restrictions. Selon un porte-parole, il pourrait délivrer une licence générale temporaire pour « empêcher l’interruption des opérations et des équipements du réseau existants ». Pour rappel, des équipements Huawei sont actuellement utilisés par certaines entreprises américaines.

La publication de cette licence générale temporaire (valable a priori 90 jours) est prévue pour mardi. Elle ne concernera par contre pas les nouveaux équipements. 

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« RT est financée entièrement ou partiellement par le gouvernement russe ». Cette petite mention en bas de toutes les vidéos de Russian Today France sur YouTube a provoqué une certaine colère de la chaîne. Non qu’elle conteste ce financement mais parce que France 24 par exemple est qualifiée de « chaîne de service publique ». Or, elle est financée par la France (via la contribution à l’audiovisuel public et une subvention).

Pour Xenia Fedorova, la présidente de RT France, « nous sommes plus préoccupés par le deux poids, deux mesures qu'induit cette procédure. Nous avons constaté une inéquité dans l'application de ces bandeaux. Certains médias étant ainsi labellisés, tandis que d'autres, avec le même mode de financement, ne le sont pas. De plus, même parmi ceux qui sont labellisés, une hiérarchie persiste ».