du 06 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

Avec l'annonce des nouvelles offres fixes de Free, on s'y attendait un peu, mais cela semble désormais officiel. Comme repéré par Busyspider, le site du FAI renvoie vers celui de la maison mère.

Il faut dire qu'Alice ADSL était l'une des offres les plus intéressantes hors promotion : pas d'engagement, TV et téléphone inclus, le tout pour moins de 20 euros par mois.

La volonté de remonter le revenu par abonné d'Iliad aura donc eu la peau de cette marque, pourtant préservée jusque-là.

Alice ADSL, c'est fini
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming propose un bilan des performances des clients des FAI. Il s'agit comme toujours de mesures effectuées aux heures de grandes écoutes.

En octobre, c'est une baisse générale avec 0,04 à 0,13 Mb/s de moins. Le classement reste le même : SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,80 Mb/s, suivi par Bouygues Telecom et Orange (3,46 et 3,31 Mb/s). Les clients SFR en xDSL sont avant-derniers avec 3,02 Mb/s, tandis que ceux de Free ferment une nouvelle fois la marche avec 2,90 Mb/s.

Copié dans le presse-papier !

Lors d'une conférence à New Delhi, le PDG a évoqué ce sujet relativement sensible. Si la modification après publication est très demandée, notamment lorsqu'il faut corriger des fautes, elle peut mener à des situations problématiques.

En effet, un utilisateur pourrait en profiter pour changer le sens d'un message déjà largement retweeté par des tiers, ou l'URL qu'il contient. Il faut ainsi proposer une édition limitée, tant dans le temps que dans ce qu'elle permet. Et pourquoi pas un historique public.

Si Dorsey n'en dit pas plus sur les solutions potentielles, il précise que ses équipes préfèrent prendre leur temps sur le sujet. On les comprend.

Copié dans le presse-papier !

Il s'agit d'un « jeu sérieux » voulant sensibiliser les Français sur les enjeux autour de la protection de leurs données personnelles et les bons réflexes à acquérir.

« Ce projet d'intérêt général a été financé grâce aux dons des consommateurs précisent » nos confrères, qui détaillent le principe :

« La mécanique de jeu est simple : elle consiste à prendre des décisions en faisant à chaque fois le meilleur choix parmi ceux qui sont proposés au fil de la narration. Mais attention : si certains choix n’empêchent pas le joueur de progresser dans l’histoire, d’autres ne pardonneront pas… De trop mauvais choix relatifs à la protection des données personnelles (faux-sites, rançongiciel, piratage de données personnelles, etc.) conduiront à un game over ! ».

Des pastilles pédagogiques ainsi que des fiches éducatives sont proposées. Une partie devrait durer environ 20 minutes précise l'UFC-Que Choisir, ajoutant que « J'accepte » peut être joué par toute la famille, aussi bien sur ordinateur que mobile.

Copié dans le presse-papier !

« Considérant l’ancienneté et la fragilité des équipements actuellement utilisés pour le dépouillement et l’analyse politique des scrutins publics », la Haute assemblée avait annoncé en mars dernier qu’il lui semblait « indispensable d’installer un système moderne de scrutin électronique » pour ses votes en hémicycle.

La semaine dernière, le Bureau du Sénat a précisé que « le Conseil de Questure devrait attribuer le marché dans le courant du mois de janvier 2019 », pour « une mise en service à la rentrée parlementaire d’octobre 2019 ». L’institution explique avoir instauré un « dialogue compétitif », afin de « co-construire avec les entreprises candidates la solution répondant le mieux aux besoins exprimés par le Sénat ».

Copié dans le presse-papier !

À l’occasion de l’Internet Governance Forum (IGF) de Paris, où Emmanuel Macron a lancé un grand discours sur la paix numérique, l’autorité des télécoms a mis en avant Wehe, qu’il soutient dans le cadre de la défense de la neutralité du Net.

Elle est conçue à la Northeastern University de Boston, par l’équipe de Dave Choffnes. Le gendarme français assure avoir contribué à l’application, en réduisant le nombre de faux positifs et en détectant les règles d’inspection profonde des paquets (DPI), qui peuvent mener à un bridage et en l’adaptant à la France (y compris en l’hébergeant dans l’Hexagone).

Son premier fait d’arme concerne le ralentissement de plateformes vidéo par des opérateurs mobiles américains. La découverte  a permis à de nombreux médias de crier à la violation de la neutralité, sans qu’il en soit pour autant question dans ce cas.

Dans sa version européenne (les États-Unis ayant abandonné ce principe), la neutralité tolère des ralentissements temporaires et proportionnés de certains types de trafic, comme la vidéo, de loin le plus consommateur. Plus qu’une simple application, l’autorité française devrait sûrement promouvoir une vraie éducation sur le sujet.