du 24 mai 2019
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La mise à jour sera d'abord déployée aux États-Unis ce mois-ci, avant d'arriver en Europe (et en France) au cours des prochaines semaines.

L'assistant numérique d'Alexa se place donc à côté de celui de Google dans les téléviseurs depuis les modèles 2018.

Le fabricant annonce au passage que ses TV 2019 Oled et certaines NanoCell recevront une mise à jour au milieu de l'année pour les compatibilités AirPlay 2 et HomeKit.

Alexa débarque sur les télévisions LG ThinQ 2019, AirPlay 2 en approche pour certaines
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À découvrir dans #LeBrief
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Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, lance le débat d’une réforme de la loi de 1881 sur la liberté de la presse. L’idée ? « Sortir l’injure et la diffamation de la loi de 1881 sur la liberté de la presse pour l’inscrire dans le droit pénal commun, pour donner plus de pouvoir aux magistrats et accélérer la réponse ».

C’est ce qu’elle indique dans une interview au Journal du dimanche. La Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) sera saisie à cette fin, ses conclusions remises à l’automne.

« Il pourrait être intéressant de sortir de la loi de 1881, par exemple pour juger en comparution immédiate, les auteurs récidivistes d’injures » avance la ministre. « Le problème ce sont les limites : à partir de quel moment va-t-on considérer qu’un acte relève d’une agression raciste, homophobe, antisémite ? »

Selon elle, une telle réforme devrait permettre de « concilier liberté d’expression et efficacité de la répression de la haine en ligne ». La réforme de la loi de 1881 avait déjà été plaidée au Parlement, à l’initiative de François Pillet, sénateur (LR) du Cher et Thani Mohamed Soilihi, sénateur (PS) de Mayotte en juillet 2016.

Les effets d’un tel transfert ne sont pas neutres. Dans leur rapport, ces mêmes élus citaient l’apologie du terrorisme. Ils relevaient que son inclusion dans le Code pénal avait permis de voir fortement augmenter le nombre de condamnations.

Remarquons que le détricotage de la loi de 1881 devrait aussi avoir des effets en matière de prescription, les contraventions se prescrivant sur un an, contre trois mois pour les injures et diffamations.

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« Le gendarme de l’audiovisuel fête joyeusement ses 30 ans et il explique, sans rien dissimuler, tous les ressorts de sa tactique », commente Nicolas Curien, conseiller du Conseil supérieur de l’audiovisuel.

Ce mercredi, l’autorité fêtera dignement son trentenaire. Plusieurs textes ont déjà étendu ou vont étendre ses compétences sur le web : la loi contre les fausses informations, la proposition de loi contre la cyberhaine, outre la grande loi sur l’audiovisuel attendue en 2020, transférant la directive SMA.

Pour l’occasion, ce conseiller désigné par le président du Sénat commente sur Facebook : « J’étais loin d’imaginer que fût un jour rouverte la vieille malle renfermant depuis plus de 45 ans mes effets militaires, profondément enfouie au tréfonds de la cave maternelle ». Il a en effet profité de cet anniversaire pour mettre en ligne une vidéo sur le réseau social à l’honneur de l’institution.

Une vidéo, « à faire pâlir le prochain Tarantino », analyse Benoit Tabaka, responsable des affaires publiques de Google. L’œuvre est à consulter sur ce lien. [MàJ : la vidéo a été supprimée) 

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Après trois saisons dans le milieu des années 2000, puis un film en 2014 financé sur Kickstarter (5,7 millions de dollars pour 2 millions demandés), Kristen Bell va reprendre du service fin juillet sur Hulu.

L'action se déroule évidemment toujours à Neptune quelques années après le film, avec huit épisodes. Mais cette quatrième saison ne sera pas forcément la dernière : « Je suis prêt à poursuivre l'histoire de Veronica... même si en disant ça, j'ai l'impression de vous spoiler en révélant qu'elle survivra à ces 8 épisodes », explique Rob Thomas (créateur de la série).

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Selon Bercy, « le Service National des Enquêtes de la DGCCRF a réalisé une enquête concluant que la méthode de vente utilisée lors de la commercialisation des produits du groupe SFAM (assurances SFAM et programme de fidélité FORIOU) était constitutive du délit de pratiques commerciales trompeuses visé aux articles L.121-2 et L.121-3 du code de la consommation ».

La procédure a abouti à une amende transactionnelle, outre l’indemnisation des consommateurs « ayant formulé, avant le 31 août 2019, une réclamation (auprès de SFAM ou de la DGCCRF), en lien avec les pratiques commerciales relevées comme déloyales par la DGCCRF ».

D’après le Parisien, plus de 1 000 consommateurs sont concernés et l’amende finale s’élève à 10 millions d’euros. Pourquoi ? Nos confrères évoquent ce scénario : « Au moment d’acheter un smartphone ou une tablette, souvent dans une Fnac, le vendeur évoque une offre de remboursement de 30 €. Pour profiter de ce qu’ils pensent être un cadeau, les acheteurs laissent leurs coordonnées bancaires. Et signent, sans s’en rendre compte, parmi la paperasse liée à l’achat, un contrat d’assurance à la SFAM ».

Pour la petite histoire, la SFAM est le deuxième actionnaire de la Fnac. « Dans la pratique, commente l’UFC Que Choisir, les clients avaient toutes les peines du monde à résilier le contrat d’assurance. Certains, même, ont découvert des prélèvements sur leur compte bancaire sans avoir jamais eu conscience qu’ils avaient souscrit un contrat d’assurance. Le processus était bien rôdé ».  

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IconFactory a publié vendredi la nouvelle version majeure de son client Twitterrific. Cette mouture 6.0 capitalise sur son interface agréable et ajoute nombre de fonctions bienvenues, mais avec un modèle commercial qui fera grincer quelques dents.

Twitterrific 6.0 intègre de nombreuses nouveautés : lecture automatique des GIF et vidéos (sans son avant d’appuyer dessus) mais désactivable, images complètes dans le flux (si plusieurs, cadrage selon les éléments détectés), GIPHY intégré, support des tweets cités avec inclusion de média ou encore ajout de descriptions sur les photos publiées.

L’interface, déjà un point fort de l’application, évolue à nouveau. Cinq nouveaux thèmes et trois icônes ont été ajoutés, la police San Francisco Compact Rounded est utilisée par défaut, les icônes dans l’application ont été modernisées, les lignes ont pour la plupart disparu et une nouvelle option permet d’afficher le texte en contraste élevé.

L’application est particulièrement agréable à utiliser, ne pèse que quelques Mo et est véloce. Mais IconFactory a décidé de changer son modèle commercial, en espérant pouvoir compter sur les fidèles de son client.

Désormais, tout le monde a accès à toutes les fonctions, mais il faudra passer par un abonnement ou un achat pour se débarrasser des publicités : 0,99 euro par mois, 10,49 euros par an ou un achat définitif de 32,99 euros, tout de même.

Il est clair que les utilisateurs de Twitterrific l’ont toujours aimé pour sa rapidité et son interface. Mais ce prix devra être payé en tenant des comptes des limitations imposées par l’API Twitter qui, elles, n’ont absolument pas changé : pas de sondages (même en simple lecture), pas de conversations de groupe en messages directs ou encore – et surtout – pas de notifications.

Notez quand même que les clients qui avaient payé pour déverrouiller les fonctions dans Twitterrific 5.0 n’ont pas ces publicités. Par ailleurs, IconFactory assure un suivi intensif de ses applications. Twitterrific 5.0 a ainsi reçu 80 mises à jour durant sa « carrière ».